Archives pour avril 2009

Une Pume sur un mur qui picore du p’UN dur !

Le moins UN de Lacan le connait bien ma Topine Pume…

En ce moment elle n’a que des moins UN ; forcement elle vient d’ouvrir son cabinet !
Et pour cela, pour ce courage, je lui dis BRAVO !

J’avoue l’avoir un peu forcée aussi !
Mais c’est agaçant de voir une personne avec un talent pareil rester sur le seuil d’une porte et ne pas oser la franchir parce qu’une psy un jour lui a dit la mauvaise phrase au mauvais moment et que les phrases de psy c’est un peu comme une main sur une épaule ou comme une ombre derrière tout ce que vous faites ou vous préparez à faire.

Elle n’a pas eu de pair et alors ? Ce n’est pas pour cela qu’elle ne connait pas son abecedaire !

Le mien m’a dit un jour alors que je préparais mon installation :
- Vous allez commettre des erreurs déontologiques !
Ce à quoi je lui ai répondu :
- Votre plus belle à vous est en face de vous Docteur !

Il est là le problème de ma Topine, c’est qu’à cette phrase assassine que lui a soufflé sa psy répondre elle n’a pas osé…
Alors chaque jour, je retire la main sur son épaule, j’époussète l’ombre derriere elle et si besoin je me déplacerais pour lui botter le derrière.
Franchement qu’auriez vous fait à Victor Hugo s’il n’eut point pris la plume ?
Eh bien Pume c’est la même chose !

Laisse couler l’encre Pume, ancre toi et dans ton antre à toi regarde on entre…

 Une Pume sur un mur qui picore du p'UN dur ! dans Laissez aller IMG_2004cs_Salvador_Dali_-_Dorothy_Spreckels_Munn__1942
 

Si les non analysants m’étaient contés…

Réponse à Leandre !

 » Je suis venue vous voir une fois l’an passé et ça ne m’a rien fait… « 

Voilà la phrase d’un homme, effectivement, passé l’an passé desireux d’en rester là avec son passé…
J’avais sans doute ommis ce jour là de sortir ma baguette magique ; alors méa culpa !

Baguette speciale braguettes ; pour les jupettes nul besoin de baguette !!!

J’ai bien sur régulièrement des analysants mais au niveau de la parité ça pèche un peu là.

Alors d’où vient ce desordre bien ordonné d’où il revient à la femme de consulter ?

Un problème dans votre couple et paf :
- Toi tu devrais voir un psy !
Toi, c’est elle bien sur !

Bon remarquez ce sont elles aussi qui allaient se confesser de tous les péchés du monde ! (de par le passé…)

Alors soit :
- Vous êtes parfaits (d’ailleurs votre manman vous l’a toujours dit…)
Soit :
- Vous ne pouvez effectivement pas faire plusieurs choses à la fois (parler, écouter et penser)
Soit :
- C’est un truc pour les femmes ( z’aiment bien causer les femmes)
Soit :
- C’est la honte (les psy c’est pour les fous)

Et pourtant messieurs, vous êtes passionnants :
- Lorsque vous vous livrez et delivrez à la fois.
- Lorsque vous vous débarassez de ce carcan de préjugés.
- Lorsque vous tentez de comprendre pourquoi vous accumulez les échecs.

Les potes ça ne suffit pas quand tout bascule et d’ailleurs si tout bascule vraiment vous n’aurez plus de potes !
Et pourtant comme le dit si bien Leandre, vous aussi vous avez des sacs aujourd’hui !!!!!!
 Si les non analysants m'étaient contés... SalvadorDali

Et si l’on souriait ? ! (surtout les femmes)

Il ne faut pas associer psychanalyse et tristesse.

Ce n’est pas parce que sur ma table vous trouverez une boite de mouchoirs en papier que vous allez forcement pleurer… de tristesse ; des larmes de rire vous en verserez aussi !
Ce n’est pas triste une analyse !
Bien sur il faut le temps de vous habituer à l’être étrange qui se trouve en face de vous, cette personne qui saura tout de vous voire plus que vous même.
Si vous saviez le nombre de femmes qui viennent me voir une fois par semaine un peu comme si elles allaient prendre le thé chez une amie et qui sans s’en rendre compte font des pas de géant dans leur vie familiale, sociale, professionnelle, parce que vider son petit sac… (Enfin quand je dis petit sac… regardez la taille de vos sacs à main mesdames et comptez le temps que vous mettez à retrouver vos clés…) vider son grand sac donc, évite le mal de dos car qui dit sac lourd dit ‘plein le dos’ !

Alors ces messieurs diront que nous avons le don de prendre un grand sac alors qu’une pochette suffirait !!!!
Oui mais si nous avons d’aussi grands sacs c’est bien que nous avons aussi quelques affaires à eux autant au sens propre qu’au figuré !
N’est ce pas mesdames ?

Savez vous qu’il est dit en psychanalyse qu’une analyse chez un homme dure deux fois moins longtemps que chez une femme ?
Et lorsque je vous dirais pourquoi… Hé ! Hé !
Parce qu’il sagit de remonter dans l’enfance et que les hommes y sont toujours….

Cela vous parle t’il ?

Essayez et vous verrez et vous vous surprendrez dans vos lapsus qui vous conduiront souvent à ces fameuses larmes de rire, comme lorsque vous direz à votre thérapeute en fin de séance :
… A la semaine dernière !!!!!
Et si l'on souriait ? ! (surtout les femmes) dans Laissez aller salvador-dali-apparition-dun-visage

Père… Un pair et manque !

Si tout à chacun a un père, il m’a été donné également d’avoir un pair !
Si l’un m’a mise au monde ; l’autre m’a mise dans ce monde.
Mise et misée… Impairs et manques…
Je viens rendre hommage ici à mon pair ; parler d’un psy incompris dans ses travaux et recherches. D’un grand Psy !
Un psy trop en avance sur son époque, comme l’ont été beaucoup de grands hommes reconnus bien après leur départ.
Un homme au regard d’acier, au sourire d’acier, à la poignée de main d’acier.
Un psy au regard compatissant, au sourire rassurant, à la poignée de main accueillante.
Un homme au regard complice, au sourire tendre, à la poignée de main brulante.
Un psy au regard du savoir, au sourire de la connaissance, à la poignée de main conductrice.
Un homme au regard d’enfant, au sourire naïf, à la poignée de main fragile.

Je me souviens… Des scooters à fleurs… Des invasions d’insectes… Des chauves souris… De la vierge qui fume le matin tôt dans la brume…

Je me souviens… Du pâtissier qui l’obligeait à me ramener un gâteau… Des petits déjeuners partagés… Des déjeuners… Des dîners…

Je me souviens du café que j’ai rêvé de prendre avec lui durant des années et qu’ensuite je lui ai préparé chaque jour…

Je me souviens du mail de bonjour et du clic de bonne nuit…

Je me souviens… D’un soir d’anniversaire où brûlant de fièvre il a fait un bref passage…

Je me souviens de sa maladie… De sa peur… De ses pleurs…

Je me revois lui sourire. Je me souviens l’entendre rire.
Je le revois entrer dans mon bureau. Je me souviens de son fauteuil grinçant.
Je me revois claquer la porte parfois. Je me souviens de ses 100 pas devant.

Je me souviens de la froideur de nos derniers instants et je sais que de poignée demain il n’y aura pas…

L’inconscient n’a pas de sentiment !!!!!!!!!!!!!

Laissons couler mes larmes….

 

 

Père... Un pair et manque ! dans Lacher prise 19395666.jpg-Peinture-impressioniste-hyper-realiste

 

Famille je vous haine

Bien des douleurs viennent de ce que nous devrions avoir de plus cher :

LA FAMILLE

Sans elle nous ne serions et avec elle nous ne saurions : EXISTER…

Comme il est sensible de souffrir de sa mère ou de son père !

Et pourtant :

Combien de refoulements leur doit-on ?
Combien de fois avons nous voulu parler lorsqu’il s’agissait de nous taire ?
Combien de fois souhaitons nous dire non en nous entendant dire oui ?
Combien de larmes sechons nous dans quelques placards clos de la famille ?
Combien de clés n’avons nous pas en notre possession de cette demeure psychique familiale ?
De quelle névrose sommes nous nés ?
De quels espoirs parentaux sommes nous échappés ?

Combien de temps, combien de temps encore courrons nous après la petite fille ou le petit garçon qu’ils attendaient ?
Combien de temps, combien de temps encore marcherons nous dans leurs pas et pas ?
Combien de temps de temps, combien de temps encore attendrons nous la main douce dans les cheveux ou le bras autour de nos épaules ?

Père ou mère nous le sommes aujourd’hui mais nous restons quand même la petite fille ou le petit garçon qui attend des explications en faisant tout pour ne pas répéter ce que nous avons vécu ou attendu !

Et pourtant :

Tant que nous n’avons pas fait le deuil de nos attentes, le deuil d’une relation inexistante ou idéalisée ;
tant que nous n’aurons pas posé le mot famille chez un psy ;
tant que nous ne l’aurons pas décortiqué avec son aide ;
tant que la douleur du deuil sera là : colère – incompréhension – chagrin ;
tant que l’enfant qui est en nous, la nuit réclamera toujours une présence ;

dans un inconscient douloureux nous avancerons peniblement dans notre travail de parent souffrant intimement du membre absent !!!!

Allez feuilleter avec un thérapeute l’album de FAMILLE…

 

Famille je vous haine dans Les thematiques artworkimages164119319199pascalchove

 

Les mots de la faim

Le premier qui me vient est :

MEDIAS !!!!!!!!!!!!

Les premiers tueurs de jeunes filles au monde…

Vous me répondrez ‘ le regard des autres… ‘ mais je vous répondrais ‘ d’où vient il ce regard, si ce n’est des médias ? ‘

Bien sur en psychanalyse notre rôle est de rechercher la raison profonde de ce terrible fléau qu’est l’anorexie !

Bien sur l’on y trouve des facteurs aggravants (l’abus sexuel en est un ) et bien entendu, l’on repose tout également sur les relations mères/filles. Même si certaines mères-enfants tentent de se réaliser à travers leurs progénitures femelles, comme les entraîner dès leur plus jeune âge dans des régimes et des complexes ; vers la dépendance au pèse personne ; aux feuilles de salade et aux miroirs.
D’où leur viennent à elles ces critères de beauté ????
On a assez frappé psychologiquement sur les mamans durant des décennies de psychanalyse. Il n’existe pas de mode d’emploi pour élever ses enfants et chacune fait selon ses instincts et son vécu.

L’anorexie frappe en premier lieu les adolescentes.
Adolescentes… Crises d’adolescence…
Ces mots riment pour moi avec : CONSOMMATION
Vendeur l’adolescence !!!!!!!

Les ‘Lolita’ fleurissent notre environnement ; les sacs d’os féminins envahissent nos écrans et nos magasines ; les régimes nous agressent de toutes parts.

L’anorexique mène un combat terrible contre elle même, mettant sa vie en danger pour plaire, pour vous plaire, pour nous plaire, pour correspondre aux images qu’elle reçoit.

Cela commence très souvent par un simple régime. Perdre deux ou trois kilos est le but premier, puis la barre descend de plus en plus bas, tellement bas qu’elle ne sait même plus où elle doit la placer !
Son meilleur ami : le pèse personne ; elle lui rend visite des dizaines de fois par jour
Son ennemi : le miroir
Son alliée : la cuvette des WC
Sa frayeur : la brosse à cheveux où y restent chaque jour plus de cheveux

L’anorexique est dans un autre monde, elle ne vous entend plus, ne vous comprend plus ; elle n’écoute que la petite voix qui lui dit ‘regarde comme tu es grosse’ et qui lui indique la voie !
Parfois son index ne lui suffit plus pour se faire vomir, la main entière y passe. Elle passe des heures devant une assiette, la fourchette tremblante lui susurrant ‘grosse… grosse… grosse…’ Le contenu de l’assiette terminera de toute façon soit à la poubelle, soit dans la cuvette des WC !
Le sang dans leurs vomissures les effraiera parfois (quelques secondes) ; leur main abîmée elles la cacheront ; leur voix railleuse due à la gorge agressée tiendra d’une angine ou autre petit rhume…. Les cheveux sur la brosse, elles les jetteront par une fenêtre et camoufleront les trous dans le cuir chevelu avec barrettes et autres accessoires… Les pertes de connaissance : la fatigue des cours…
Elle sauront prendre les boissons energetiques necessaires à camouffler toute carence dans une analyse sanguine, petits tuyaux qu’elles se passent entre elles…

Les larmes d’une anorexique dans mon cabinet sont terribles de souffrance, ce contre quoi elle lutte n’est pas palpable comme l’alcool ou la drogue mais en arrive au même profil addictif !

Ne leur parlez pas des conséquences, elles les connaissent, comme l’alcoolique ou le toxicomane !!!!!!!!!!!

Si je devais faire un souhait, je souhaiterais protéger l’image de la femme de tous ces prédateurs distillant la mort au bout d’un objectif.

Les mots de la faim dans Les thematiques campos10.1214241350

La femme psy que je suis !

Psy de proximité !
Voilà le rôle que l’on pourrait m’attribuer ou celui que je me suis attribuée…
Je ne suis pas ‘psy chic’ d’abord parce que je suis reichienne et que pour cette raison le tarif de mes consultations est à la portée de presque toutes les bourses, il m’arrive même de faire des séances pour un euro symbolique dans certains cas où la situation financière est dramatique.

Exerçant en pleine campagne, il serait difficile de ne pas être psy de proximité. Comme un médecin de campagne il m’arrive de dénouer des situations qui vont au delà de mon rôle.
D’accompagner des personnes dans un deuil ou dans une naissance, dans un divorce ou un nouveau travail.

Psy de proximité ? Psy de famille ?
Je peux me retrouver à la fois au chevet d’un mourant tenant à tour de ‘rôle’ les membres de la famille dans mes bras ; famille que j’aurais suivie dans une préparation au deuil durant des semaines.
Dans une maternité, pour attendre avec la famille la naissance de ce bébé qui a mis tant d’années à être conçu et que j’ai vu se développer in-utéro en même temps que la maman développait ses craintes.
A un arbre de Noël, pour écouter et regarder les prestations d’une toute jeune petite patiente.
Et puis, mes ados, que je croise au marché ou ailleurs et qui me sautent au cou pour m’embrasser, se reprenant à chaque fois en arrivant dans mon cabinet et me tendant la main.

Et tant d’autres situations encore….

Et tant de ‘dons’ en échange : des sourires d’abord – des fous rires… – des chocolats… – des fleurs parfois et dernièrement chacun et chacune venaient de leurs petits présents pour la naissance de ma petite fille !

Mes patients savent qu’ils peuvent m’appeler jour et nuit et week end mais aucun ne le fait ou reellement dans des situations d’angoisses profondes où il me suffit parfois de juste  leur répondre pour qu’ils se sentent bien.

C’est de cette façon que je vois mon rôle et que je le vis au quotidien avec eux !

La déontologie a t’elle quelque chose à redire là dessus ou ‘ là… dessous… ‘ ? 
L’humain aujourd’hui n’est il pas suffisamment seul face à lui même, n’a t’il pas droit à un peu d’attentions ?

 

La femme psy que je suis ! fischl_travel3_lg

 

Le psy/conjoint

L’amalgame !

Là est un problème dans un couple.
Et  là sont les vraies questions :

Que doit on et que peut on partager avec son conjoint ?
Quand passe t’il de conjoint à psy/conjoint ?

Lorsque vous venez à lui avec votre désir de parler : de votre mère…. De votre patron… De votre désir d’épanouissement personnel…
Que vous avez l’impression de vous répéter et qu’un immense sentiment de frustration vous envahie empreint d’une culpabilité non gérée, alors oui votre conjoint est devenu psy/conjoint !

Pourquoi la frustration ?
Parce que vous n’avez su ou pu vous faire entendre ; parce qu’il a déjà entendu mais pas écouté, non pas qu’il ne se sente pas concerné, mais que vos mots, ceux qui sortent de votre bouche ne sont pas ceux que vous souhaiteriez exprimer, étant confus pour vous même ils ne peuvent que l’être pour l’autre.

Pourquoi la culpabilité ?
Parce que vous laissez votre conjoint dans un désarroi difficile à gérer à la fois pour lui et pour vous  !

De cela decoule souvent une panne de libido, parce que les ‘non dits’ ; ‘les mal dits’ et les ‘trop dits’ pèsent aussi lourds dans l’harmonie que dans la sexualité d’un couple.

Si vous consultez, si vous venez poser en vrac vos vrais problèmes et vos petits soucis dans le cabinet d’un psy vous verrez que nous pourrons dénouer ensemble : l’important du frivole – dégager ce qu’il est nécessaire de partager avec votre conjoint et ainsi alléger considérablement vos échanges et vous m’aime !

Alors laissez vous écouter !

Le psy/conjoint dans Les thematiques Delattre


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