Archives pour mai 2009

La perception…

J’ai reçu aujourd’hui un mail très interessant d’un patient me parlant de la perception.

La perception d’un analysant !

Une année d’analyse passée pour ce qui le concerne et le regard diffère sur le monde alentour, sur le monde en général, sur les personnes.
La perception des detresses environantes et cette sorte d’aimant degageant les analysants ou analysés selon le terme employé, aimant faisant en sorte que les SOS soient perceptibles par eux uniquement.

Je reprends là l’une de ses phrases :
…/… il me semble parfois sentir comment ils se démènent avec leurs soucis, humainement, comment ils se bloquent dans une vision et une seule, comment ils se cachent parfois la réalité sans s’en apercevoir, ou en comprenant toute la problématique mais sans se donner les moyens d’en sortir ( tout ceci en le justifiant bien sur)…/…

Il me l’a écrit mais d’autres m’en parlent et bien sur je l’ai connue également… cette perception…

Parfois même cette perception fait peur à d’autres professionnels, comme cette psychologue qui a eu ces mots envers un autre de mes patients :
- Ah ! Vous êtes un analysés je ne vous parle pas…

La connaissance guerit disait mon pair, la connaissance de soi d’abord amenant au désir de connaitre les autres, puis une soif de connaissance générale.

Si vous avez eu ce sentiment de PERCEPTION n’hésitez pas à laisser des commentaires.

La perception... dans Les thematiques Salvador-Dali-EnfGeo

Quand l’analyste passe à l’acte ! Le transfert abusé…

Ce n’est pas une légende, malheureusement pour notre profession.
Il en est qui passent à l’acte…

Un acte odieux ; un viol de l’inconscient par de conscients inconscients… Conscients de leurs pouvoirs ; inconscients des dégâts qu’ils provoquent.

Certaines de leurs proies parlent d’incestes, il est fort ce mot, tres fort ! Mal placé, déplacé, direz vous ?! Pas tant que ça.
Qu’est ce que le transfert ? Comment agit il en nous ? Que représente cet autre qui nous connaît mieux que nous même ?
Je parle souvent de ‘transpère’ et je me souviens moi dans mon inconscient avoir été tres à l’aise dans mon imaginaire sur les genoux de mon papa psy.
Dans ce transfert, il était tout : mon père, mon amant, mon ami, mon frère, mon mari……..
Il était le manque, il comblait le manque et le laissait intact à la fois : PUR !
Je me souviens du rêve qui revenait souvent durant mon analyse :
Lui et moi assis sur une couverture blanche immaculée alors qu’autour de nous tout n’était que boue et immondices. Assez révélateur non ?

Bien sur, nous entendons, nous analystes, des :
‘je vous aime’ – ‘je vous desire’ – ‘je voudrais vous faire l’amour’
Oui nous les entendons tout en sachant que ces mots ne s’adressent pas à nous mais à la personne recherchée par notre analysant dans le passé ou dans l’avenir.

D’autres les entendent et s’en servent et se servent… Ils ne méritent plus de porter le même nom que nous, ils pervertissent et salissent notre profession.
Ils détruisent par cet immense pouvoir des personnes déjà affaiblies psychologiquement, des personnes venues chercher de l’aide.

Si l’analyste passe à l’acte ne pensez surtout pas que vous l’avez cherché par vos mots de maux ; l’analyste n’a aucune excuse car l’analyste sait lui ce que vous ne savez pas.
Ne pensez pas qu’il vous aime, car s’il vous aimait justement il serait resté à sa place.
Tout geste déplacé, vous déplace vous de ce grand plateau qu’est l’analyse.

L’analyste est un être humain, l’analyste peut aimer ; l’amour peut arriver au détour…
Mais dans ces cas, il saura vous dire de consulter quelqu’un d’autre, il saura s’effacer de votre espace analytique. Il saura prendre ses distances et il saura vous expliquer !

Mais si l’analyste passe à l’acte : DÉNONCEZ LE !

Quand l'analyste passe à l'acte ! Le transfert abusé... dans Les thematiques Salvador-Dali-Femme-a-Tete-de-roses-161693 

 

Juste un mot d’elle !

Je ne peux pas parler d’ ELLE !
Je ne peux rien dire d’ ELLE !

J’écris ces mots pour moi, pour me rappeler que j’ai promis de l’aider à lui faire pousser des AILES…

TIENS BIEN MA MAIN….

 

Juste un mot d'elle ! dans Lacher prise 1100038998

Douleurs au féminin – Douleurs au masculin – d’où leurs…

La difference c’est le silence…

Doux leurre !

 » Un garçon ça ne pleure pas »
Combien êtes vous messieurs à avoir entendu cette phrase ; de votre père, de votre mère…

Alors si un garçon ça ne pleure pas, un homme ça ne parle pas de ses souffrances.
Est ce la bonne déduction ? Est ce là le point de départ d’un long refoulement de situations ?
Oedipe te cache tu là ?

 » Vas pleurer dans ta chambre »
Combien êtes vous mesdames à avoir entendu cette phrase ; de votre père, de votre mère…

Alors si une fille ça pleure dans sa chambre, une femme parle de ses souffrance en  silence.
Est ce la bonne déduction ? Est là le point de départ d’un long refoulement de situations ?
Electre es tu là ?

Et si tout tenait à l’éducation ? Si justement nous pouvions eviter les souffrances en evitant les mots qui ‘taisent’ !
Si Dolto a ouvert la voie il en reste des voix non entendues de ses enfants grandis.

Hommes et femmes mode d’emploi en analyse, non !
La difference c’est l’endroit pour pleurer et l’autorisation de le faire !!!
 

Douleurs au féminin - Douleurs au masculin - d'où leurs... dans Les thematiques

 


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