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Archives pour novembre 2009

Il avait dit… TOUT DIRE…

Dans ce tout dire… Je pensais qu’il pouvait donc tout entendre…
Erreur… Grosse Erreur !
Je suis en colère ce soir et c’est rare. En colère contre celui auprès duquel j’ai fait mon analyse, ce même homme qui m’a demandé de travailler avec lui, ce psychiatre psychanalyste qui m’a formée.
En colère parce que je me rends compte que ce que je ressentais au plus profond de moi n’était autre que la réalité et qu’à un moment donné, il a cessé d’être professionnel avec moi.
Plus de psy et analysante, mais juste un homme et une femme.
Durant des années, j’ai cumulé les rôles :
- Analysante
- Élève
- Confidente
- Amie
- Garde malade
- ASSISTANTE…….
Ah ça pour avoir assisté, j’ai assisté. Jusqu’au bout et sans relâche, le défendant bec et ongles en toutes circonstances.
Mais c’est fini, je lâche prise, j’ai compris la lâcheté de l’homme et le non professionnalisme du psy. J’ai peut être été créée à son image mais avec le plus qu’il n’a pas et n’aura jamais : l’humanité !
Ce qu’il m’a appris, je le garde ; ce qu’il est lui, ce soir je le vomis :
Le meurtre du PAIR
Jusque là j’ai travaillé au nom du PAIR, mais ses échecs qu’il m’a attribués ne seront pas les miens.
Me revient sa phrase lorsque j’ai pris mon envol :
- Vous allez commettre des erreurs déontologiques !
Ce à quoi j’avais répondu :
- Votre plus belle à vous docteur se trouve en face de vous !
Je ne pensais pas qu’il en commettrait de plus belles encore, qu’il se commettrait ainsi au point de m’écraser la main il y a trois ans ; et celle de ce soir…
Ce soir où j’avais pris rdv avec lui sur son agenda électronique ressentant un besoin de revenir sur mon analyse et de faire le point sur un sujet non terminé.
Il n’a pas pris la peine de m’envoyer un mail ou sms me disant simplement qu’il ne souhaitait plus m’avoir comme analysante, non, il n’a simplement pas appelé à l’heure dite… Et a supprimé mon accès à cet agenda. Il cri sans doute victoire, seul dans son antre, mais la victoire est à moi.
Vous disiez, Docteur : la connaissance guerit ; alors ce soir j’ai fait connaissance avec vous :
La lâcheté de l’homme…
L’erreur déontologique du psychanalyste…
Le serment d’hypocrite du psychiatre…
Il avait dit… TOUT DIRE…
Sauf qu’il n’a pas pu entendre que j’aimais ailleurs

Paix à son A…me

Il avait dit... TOUT DIRE... freud-illusion

Le racisme inconscient…

L’ethnopsychanalyste que je suis
souhaite vous faire visionner ce qui suit :

http://www.dailymotion.com/video/x3dlbj_le-racisme-inconscient

et attend vos réactions…

Anorexie et psychodrame

L’anorexie en elle même n’est elle pas un psychodrame ?

Que se met il en place dans la psyché ?
Quelles scènes déclenchent le drame ?
Quelle scene peut freiner le drame ?

L’anorexie, et ceci n’engage que moi, est une forme d’addiction et j’agis d’ailleurs avec mes patientes anorexiques comme j’agis avec mes patients addictifs à quelconques substances.
Nous ne parlons jamais nourriture, nous ne parlons jamais aliments, nous prenons une autre addiction pour éviter que les mots fassent ‘vomir’ ou soient ‘vomis’ à mauvais escient. Nous ‘fumons’ ou nous ne ’fumons’ plus nous ‘buvons’ ou ne ‘buvons’ plus…
Combien de cigarettes cette semaine ?
…………………………………..
Cette manière de fonctionner permet un dialogue ouvert et de mettre le couvert sans remplir l’assiette, car l’anorexique entend mais n’écoute pas… à longueur de journée :

- Tu as encore maigri ? Que mange tu ? Tu as mangé ? Tu ne veux pas manger plus ?

La balance dans mon bureau ne fait plus peur, puisque nul n’a été question de nourriture ni de poids, mais simplement d’un état ; d’une cause ; de conséquences.

Une mise en scène pour une mise en saine !

Ce mois de novembre est ‘tourné’ dans mon cabinet autour d’une patiente adulte anorexique depuis 11 ans.
Les regards de mes patients sont tournés pour un temps vers les 38 kg d’un petit bout de femme qui n’en peut plus…

La rencontre « mère-fille » a été positive, je dis bien rencontre et non séance car il est clair qu’elles ne se connaissaient pas et qu’elles s’apprennent et se découvrent. La maman apprend à être mère et la petite fille à devenir une femme.

En séance de groupe elle avait eu un déclic alors maintenant attendons le psychodrame, le vrai cette fois, qui aura lieu la semaine prochaine !

Merci à ma consoeur Pume de faire le déplacement pour être à mes côtés et à tous mes patients qui se sont sentis concernés par une GRANDE femme qui s’ignore.

Anorexie et psychodrame dans Les thematiques peinture

 

 

 

 

 

 

le plus bel article sur MONSIEUR Reich

http://contre-la-pensee-unique.org/blog/2009/11/18/wilhelm-reich/

 Et cette lettre :

Le gouvernement des Etats-Unis n’est pas habilité à traiter de la Loi Naturelle Fondamentale. Or l’orgonomie est une branche de la Science Naturelle Fondamentale… Se présenter au tribunal pour « défendre » la Recherche Naturelle Fondamentale constitue en soi un acte absurde. En effet, tout investigation dans ce domaine se situe en dehors de la compétence juridique d’une administration sociale quelle qu’elle soit. Le droit de l’Homme à la connaissance doit être protégé, si le terme Liberté doit signifier plus qu’un slogan politique vide de sens. Je ne comparaîtrai pas devant le tribunal pour « me défendre » contre un plaignant dont la nature même de la plainte prouve qu’il ignorait tout de la science naturelle…

Réponse écrite de Wilhelm Reich adressée aux juges

 

La régression

Elle a 41 ans… Elle vient d’entrer en 6e, telle est la réalisation !

Elle a 41 ans et son fils vient d’entrer en 6e, telle est la réalité !

Il m’a fallu plusieurs heures de séance pour comprendre cette femme, son mal être, ses angoisses et ses peurs, jusqu’au déclic… le mien…
Un petit rien lié à la nourriture, au fait qu’elle trouve tous les aliments mauvais depuis septembre, depuis l’entrée en 6e de son fils, un déclic lorsque je lui ai demandé comment était la cantine lorsque ELLE était en 6e.
- Mauvais… C’était très mauvais.
Me répondit elle !

Donc cette femme de 41 ans qui ne veut pas rester chez elle et ne pense qu’à aller voir ses amies
Que faisions nous à 11 ans ?
Qui n’arrive plus à ranger et faire le ménage chez elle
Que rangions nous à 11 ans ?
Qui panique désormais lorsque son mari ne rentre pas à l’heure
Comment étions nous lorsque nos parents avaient du retard à 11 ans ?
Qui ne supporte plus de travailler seule
Comment étions nous lorsque nous faisions nos devoirs à 11 ans ?

Cette femme donc est retournée au collège et maintenant nous devons travailler ensemble elle et moi pour la sortir de cet espace temps qui n’est pas le sien et savoir ce qui a bien pu se passer cette année là et que l’inconscient, pour l’instant refoule et refuse de nous révéler…

Pendant qu’il est temps, car dans l’espace temps de la régression tout va très vite sur cette horloge qui tourne à l’envers !
 

La régression dans Les thematiques Leonor-Fini

 

 

Juste pour rire

Ensuite on redevient sérieux…

Encore une histoire de cabinet, eh oui ! Mais le pire c’est qu’on dit bien
‘ jamais deux sans trois… ‘

Ce matin, alors que j’étais en séance, j’entends mon facteur tambouriner à la porte du premier étage tout en m’appellant en même temps.
- Désolée, je reviens dans une seconde
Dis je à ma patiente…

J’ouvre donc la porte du rdc là où je travaille et m’adresse à ce cher homme en lui disant :

- Descendez s’il vous plaît je suis au cabinet !

Au moment où je prononçais ces mots je me rendais compte qu’ils portaient à confusion, mais… trop tard, je croisais le regard de mon pauvre facteur hésitant sur ma terasse et rouge de confusion qui se décida enfin à descendre à mon cabinet ayant compris que je n’étais pas sur les toilettes !!!

Allez au suivant………..

 

Juste pour rire dans Lacher prise Engbrox-6590pourcarton

Une fable de LA fontaine…

La fée Morgane passant par là
Eut une envie pressante qui ne pouvait tenir au delà
Faire pipi avant de faire psy psy lui sembla une évidence
Ainsi donc la voilà partie à l’endroit adéquat avant séance
De cet endroit me parvinrent des paroles et un rire
Point interpellée par cela cabinet ou cabinet le tout c’est dire
La fée Morgane repassant par ici
Sa mésaventure les yeux plein de malice ainsi elle me décrit :
J’ai par mégarde égaré une piece au fond de tes toilettes
Qu’importe – dit elle -
J’ai fait un voeux !
Les semaines passèrent et rien de cette pièce ne réapparu
Jusqu’à ce jour d’hier où je vis briller l’affaire comme l’eu fait un écu
La fée Morgane repassant par ailleurs
Je lui fis part de ma découverte comme je l’eu fait d’un trésor
La fée Morgane dans un fou rire valant son pesant d’or
Me répondit alors :
Tu vois je vais bien donc mon voeux s’est réalisé

La morale de cette histoire :
Qu’importe le contenant pourvu qu’on est l’en-vie !

 

Une fable de LA fontaine... dans Laissez aller 300991_PFMTM3L3M86NGMUHG7FU7EOZF5FZ1P_fee_28_H192516_L

Demain… Je retire mon divan !

J’ai degusté FREUD – j’ai digéré (avec difficulté) LACAN – j’ai goûté JUNG – j’ai absorbé DOLTO – j’ai dévoré REICH… entre autres…
Et je me suis posé LA QUESTION :
Comment auraient ils vu, revu, créé, écrit …/… la psychanalyse aujourd’hui ?
Comment l’auraient ils abordée avec les nouvelles technologies ?
Nous connaissons déjà les analyses et thérapies ‘online’ ; les psy que nous ne voyons jamais ou rarement, mais qui lisent, écrivent, ou téléphonent et j’en fais partie.
Mais maintenant, ou plutôt demain, je retire mon divan pour y installer une interface cybernétique. Un espace entre l’humain et la machine y insérant : l’analysant - la machine – le psy.
Les mots seront non seulement dits mais écrits.
Mêlant ainsi l’effet catharsique de l’écriture, l’apaisement par la parole, l’art de la mémoire (qui n’a pas remarqué que les souvenirs venaient plus aisément en les écrivant ?) et y insérant enfin l’objet de la connaissance et l’étude du milieu dans lequel nous vivons, soit : l’écologie.
Le moule dans lequel la psy que je suis a été créée était ainsi fait, aujourd’hui ce moule je le refonds et le refais, avec mes bases, mes données, mes caractéristiques.
Ainsi mon divan devient cybernétique et là mes patients en séances individuelles et en groupes seront en traces mnésiques par circulation d’électrons libres (humains) et non libres (cybernétiques).
Entre l’art-thérapie et la psychanalyse, j’ouvre le livre du cyber divan.

 

Demain... Je retire mon divan ! dans Les thematiques Djice-peinture-4-718419

Cadeau à une amie

Un clin d’oeil à Mickey…

 

Une femme avec une femme

Deux femmes qui se tiennent la main

Ça n’a rien qui peut gêner la morale

Là où le doute s’installe

C’est que ce geste se fasse sous la table.

Quand elles sont seules, comme elles n’ont rien à perdre

Après les mains, la peau de tout le reste

Un amour qui est secret

Même nues, elles ne pourraient le cacher

Alors, sous les yeux des autres

Dans la rue, elles le déguisent en amitié

L’une des deux dit que c’est mal agir

Et l’autre dit qu’il vaut mieux laisser dire.

Ce qu’ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire

Qui arrête les colombes en plein vol

A deux au ras du sol

Une femme avec une femme

Je ne veux pas les juger

Je ne veux pas jeter la première pierre

Et si, en poussant la porte

Je les trouve bouche-à-bouche dans le salon

Je n’aurais pas l’audace de tousser

Si ça me dérange, je n’ai qu’à m’en aller

Avec mes pierres elles construiraient leur forteresse

Qui arrête les colombes en plein vol

A deux, au ras du sol

Une femme avec une femme

L’une des deux dit que c’est mal agir

Et l’autre dit qu’il vaut mieux laisser dire

Ce qu’ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire

Qui arrête les colombes en plein vol

A deux, au ras du sol

Une femme avec une femme

Qui arrête les colombes en plein vol

A deux, au ras du sol

Une femme avec une femme

Cadeau à une amie dans Laissez aller image006

Mince alors !

Il est des termes comme cela qui prennent tout leur sens dans les maux.

Une jeune femme, la trentaine, anorexique depuis plus de dix ans. Des hauts… des bas… Des rechutes… Des chutes… Et un déclic… ENFIN !

Tout est mis en oeuvre autour d’elle ( médecin traitant, moi sa thérapeute, son mari, ses parents) tout ce petit monde qui attendait impatiemment le déclic devant l’angoisse des kilos perdus, de jour en jour, de semaine en semaine, de mois en mois, d’année en année…

TOUT sauf le primordial, l’aide demandée et indispensable :
LE service hospitalier pour anorexiques.

Ma patiente a le courage d’appeler, de demander de l’aide vite très vite et il est vrai que dans ces cas là cette demande peut aussi vite disparaître et s’enfouir de nouveau au creux d’un estomac nouée et vide qui n’en peut plus ; d’un cerveau qui ne sait plus….

Réponse du secrétariat de ce service :
- Votre âge ? Votre taille ? Votre poids ? On vous rappellera dans la semaine pour un rdv.

Deux semaines sont passées et aucun appel n’est arrivé, alors moi… Oui moi qui ai reçu ma patiente hier, qui ai reçu ses mots et maux. J’ai entendu :

- Depuis je ne mange plus du tout, depuis je n’ose plus manger, depuis je me dis que plus je maigrirai et plus on m’entendra. MINCE ALORS !

Oui… MINCE… ALORS…

Mince alors ! dans coup de gueule dyn004_original_600_800_pjpeg_2524676_c5fc9a9dfd3d6d23927f55bef42d923e

 

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