Archives pour mars 2010

Chapeau bas Madame Fatoumata Sidibé

 

« Le voile est le symbole d’un projet politique totalitaire »

Moi, citoyenne belge de culture musulmane, originaire du Mali, un pays musulman à 90 % où la religion influence fortement les lois, règlements et différents aspects de la vie quotidienne, où certaines coutumes et traditions rétrogrades perpétuent les discriminations à l’égard des femmes, où plus de 80 % des filles sont victimes des mutilations génitales, où la polygamie est légale, où les mariages forcés sont imposés aux jeunes filles, où en matière d’héritage, les femmes sont frappées du sceau de l’inégalité, où, dès le plus jeune âge, on apprend aux petites filles que leur destin est de souffrir, de se résigner, de se soumettre, de se marier, de faire des enfants et de faire honneur à la famille,

Moi, qui suis issue d’un pays où l’intégrisme islamique gagne du terrain avec comme corollaire la prolifération du port du voile, où les avancées législatives en matière de droits des femmes se heurtent aux pressions des autorités musulmanes, au nom de la paix sociale, de l’unité nationale, de la préservation des valeurs sociales et religieuses maliennes qui confinent les femmes dans des statuts de citoyennes de seconde zone,

Moi qui, comme tant de consœurs, ai eu la chance de m’épanouir et me réaliser en Belgique dans un espace de liberté que les femmes ont conquis par de longues et âpres luttes,

Je déclare que l’immixtion du religieux dans l’espace public et le détricotage de la neutralité de l’Etat n’augurent rien de bon pour la démocratie et les droits des femmes.

Je déclare que l’émancipation n’est pas un luxe réservé aux femmes occidentales, que l’égalité hommes/femmes n’est pas négociable, ajustable, en fonction des demandes, revendications de revendications culturelles, religieuses ou supposées comme telles émanant d’individus, de communautés, de groupes.

Je déclare que de nombreuses femmes musulmanes dans le monde relient combat contre les intégrismes religieux et promotion de la laïcité. Elles savent que certains laxismes sonnent comme des glas pour elles qui luttent et risquent leur vie en Egypte, en Somalie, en Inde, en Iran, au Soudan, au Pakistan au Maroc, en Algérie, et ailleurs contre la polygamie, la lapidation, l’enfermement de leurs corps dans des linceuls ambulants, l’imposition du port du voile, la répudiation, l’excision, les crimes d’honneur.

Que dire à celles qui ont pris le chemin de l’exil et qui voient se reproduire sous leurs yeux un système de justice à la carte où, selon que vous soyez de telle ou telle confession, religion ou philosophie, les jugements de la cour vous rendent blancs ou noirs ?

Peut-on, au nom de la tolérance, du relativisme culturel, du multiculturalisme, de la liberté de religion, demander à certaines femmes vivant dans nos pays d’avoir moins de droits ?

Je déclare que le voile est le symbole de l’instrumentalisation des femmes au nom de la religion, d’un projet politique totalitaire qui sème la terreur dans certains pays, de la tentative d’asservissement, de mise sous tutelle de la femme, de la séparation des espaces féminins et masculins, une supercherie des fondamentalistes musulmans pour réaffirmer leur domination sur le corps des femmes et leurs libertés. Dans certains quartiers, les filles n’ont d’autre choix que de se voiler ou de faire attention à leur tenue vestimentaire pour ne pas subir les injures et le mépris de certains mâles auxquels on a appris que la vertu d’une femme est proportionnelle à la quantité de tissu qui la recouvre.

Je déclare qu’on atteint le summum de l’endoctrinement quand l’esclave intègre ses chaînes comme normales, lorsqu’elle ne peut plus penser autrement que par le prisme d’une société qui la convainc depuis la plus tendre enfance à travers les traditions, les cours de religion, les prêches que sa nature de femme la prédispose à occuper une position d’infériorité, de soumission. C’est cette même violence symbolique qui pousse les mères à infliger à leurs filles les violences comme le mariage forcé, les mutilations sexuelles génitales dont elles ont été elles-mêmes victimes.

Je déclare que toutes les femmes voilées ne sont pas soumises et que toutes les femmes qui ont les cheveux au vent ne sont pas libres et émancipées, mais que les filles et femmes, qui portent le voile par attachement culturel, conviction religieuse, ou parce qu’on leur interdit de le porter, n’enlèvent rien à la signification politique de ce voile sacralisé par les islamistes et imposé via un prosélytisme de procurateurs autoproclamés de Dieu. Celles qui avancent l’argument de « c’est mon choix » devraient avoir la décence et la « sororité » de reconnaître l’oppression de celles qui n’ont pas le choix.

Je déclare qu’en Europe, les offensives des islamistes contre les droits des femmes renforcent celles des partis conservateurs, de l’Eglise catholique, des lobbies religieux très puissamment implantés dans les nouveaux Etats membres et qui s’emploient à faire reculer les droits des femmes au sein de l’Union européenne. Leur mot d’ordre : revenir à l’ordre archaïque de hiérarchie patriarcale qui renvoie les femmes aux devoirs que leur dicte leur nature, à leurs sacro-saintes obligations terrestres dictées par les hommes assistés par Dieu le père, le fils et les Saints Esprits sexistes. Pas d’amen ! C’est là que la société doit intervenir au nom des droits humains !

Je déclare que les conquêtes féministes en Occident n’ont pas été arrêtées dans leur marche pour l’émancipation par la peur de stigmatiser les Eglises opposées aux droits et aux libertés des femmes. Pourquoi l’islam serait-il soustrait à cette remise en question ? Ce qui est bon pour une religion ne le serait donc pas pour une autre ?

Je déclare que la majorité des citoyens de culture musulmane vivent leur foi, quand ils en ont, en toute tranquillité, qu’ils n’en peuvent plus d’être essentialisés, considérés comme un groupe homogène dont chacun des membres partage la même façon de penser, de vivre, assignés à résidence dans « une communauté » par une minorité vagissante qui leur impose un terrorisme psychologique, parle en leur nom et qui bénéficie d’un surcroît de respectabilité de la part de certaines tribunes médiatiques et politiques.

Je déclare que le silence des intellectuels musulmans modérés est aussi assourdissant que la clameur des relativistes, des obscurantismes et d’une certaine classe politique qui se soucie plus de calculs électoralistes et d’enjeux de pouvoirs que de proposer un véritable projet démocratique de vivre ensemble.

Je déclare que la peur d’être qualifié de raciste a muselé bien des consciences, que nous sommes prêts à accepter l’intolérable par peur d’être taxés d’intolérance. Que d’abandons en reculades, nos valeurs démocratiques régressent.

Je déclare qu’il y a urgence à légiférer. A l’Etat de jouer son rôle de garant et de gardien des libertés fondamentales, où la liberté de croyance ou de non-croyance est garantie dans le respect des valeurs fondamentales grâce à un cadre juridique qui pose des balises. Je lance un appel aux progressistes de tous les partis, pour qu’ils unissent leurs voix pour ne pas reporter, dans les enceintes des parlements, les dix propositions déposées par le Mouvement Réformateur concernant le port de signes convictionnels – outre l’interdiction du port ostentatoire de signes d’appartenance dans les écoles relevant de la compétence du réseau officiel, les propositions déposées par le MR visent notamment à interdire aux parlementaires exerçant une fonction de représentation, personnes en charge de fonctions exécutives et prestataires de service public, préposés au guichet ou non, le port ostentatoire de signes convictionnels.

Faire de la politique, c’est faire des choix. Il est minuit moins cinq ! Il ne s’agit pas d’une offensive contre les religions. Il s’agit de remettre les religions à leur juste place c’est-à-dire dans la sphère privée, de faire le choix d’une société qui ne se fractionne pas en fonction des particularismes, mais qui s’unit sur des valeurs à vocation universelle.

Fatoumata Sidibé, députée bruxelloise FDF, ex-« Ni putes ni soumises »

Avant d’être élue, l’année dernière, sur la liste FDF, députée bruxelloise, Fatoumata Sidibé était présidente du comité belge de Ni putes ni soumises (NPNS), actif depuis 2006, dont la mission première consiste à « promouvoir l’égalité des droits entre les hommes et les femmes ». Belge d’origine malienne, 46 ans, licenciée en communication et romancière, elle combat depuis longtemps « l’obscurantisme, la loi du silence, la violence faite aux femmes, la misogynie… ». Sa mère l’avait surnommée « poudre de piment ». Avant Ni putes ni soumises, Fathy, comme elle est surnommée, avait travaillé dans une boîte de communication, au Centre du Librex – « elle a l’intelligence et l’autonomie qu’il faut, c’est une femme plurielle qui sait se battre pour ses idées », selon le directeur, Denis Stokkink –, pour Médecins du monde, pour les magazines Demain le monde et Défi Sud… La contraception dans les milieux musulmans conservateurs, les viols qui cachent leur nom, le sexisme à l’école ont toujours été des combats à mener pour Fathy Sidibé. En lançant NPNS, elle déclarait : « Le féminisme est mort, vive le féminisme ! » De l’excision au port du foulard forcé, de l’entrisme islamique sur les campus aux violences conjugales, « tout est à faire », insistait-elle, rappelant que « la tolérance tue autant que le fanatisme. On ne peut pas tout tolérer au nom de Dieu ou de la Tradition ».

http://www.niputesnisoumises.com/

Une école spéciale pour enfants abusés sexuellement ???

J’ai passé cet fin d’après midi à l’école d’un de mes petits patients de 6 ans.

Conseil de classe… Presque conseil de discipline…

Coupable le petit bout de choux ; coupable de ne pas être comme les autres ; coupable de ne pas suivre comme les autres ; coupable de ne pas s’intégrer aux autres ; coupable d’avoir été victime d’abus sexuel à 3 ans !

Mon compte rendu a dérangé, eh oui ! ABUS SEXUEL bouhhhh….. Pas bien, pas propre, on ne dit pas ces choses là, on n’en parle pas. Tous les intervenants, hormis la maman, têtes baissées à m’écouter, sans question posée, sans regard…
J’ai pris la parole au moment où je sentais que le sujet ne viendrait pas :
A 6 ans il n’a pas acquis ça ; à 6 ans il ne fait pas ça ; à 6 ans il devrait savoir ça ; à 6 ans il devrait… il devrait… il devrait… Et il ne peut pas être lui même car il n’a plus le droit de redoubler. Même pas encore arrivé en primaire il n’a déjà plus de joker.

Tout ce beau monde s’est autorisé à penser que sa place serait plutôt dans une école pour enfants attardés…

Jusqu’à mes mots, jusqu’à ma vidéo…
Là interpellation !!!
- Mais il ne fait pas ça avec nous ; mais il ne parle pas comme ça avec nous ; mais il n’agit pas comme ça avec nous…………………………

Eh non ! Et pourquoi donc ?
Parce qu’il n’est pas un numéro. Parce qu’il n’est pas dans un troupeau mais dans une école où l’on est censé lui donner confiance en lui et l’aider dans ses difficultés en prenant en compte ce qui lui est arrivé.

Il n’est pas débile mais surdoué cet enfant parce que dans sa bulle de protection il a appris seul et il a surtout appris le comportement des adultes afin de s’en méfier.
Il ne supporte pas les ordres donnés… On ne les supporterait pas pour moins que ça !!!

Ce qui m’a le plus interpellé c’est la réflexion de la déléguée de l’éducation nationale, qui d’ailleurs, n’avait jamais même entrevu le petit avant de le voir évoluer sur mon dvd, mais qui, du haut de sa situation professionnelle avait statué le trimestre dernier son placement dans une école spécialisée… (sans commentaire)…
Sa réflexion donc fut celle ci :

- Il est mou on a envie de le secouer !
- Ça s’appelle un enfant « Mademoiselle  » (proche de la retraite la demoiselle) vous savez il en existe des calmes et des agités, ce petit fait partie des calmes.

Et moi je sentais que j’allais perdre le mien et la secouer elle pour de bon !!!!!!!!!!

La maman était sereine, cette fois elle n’était pas seule face à tous ces jugements sur son enfant, comme si elle n’avait pas suffisamment souffert elle aussi.

Toujours est il que nous avons gagné ! Il passera au CP et continuera de jouer avec ses mêmes petits camarades.

En les écoutant tous, me revenait la première fois où ce petit minot est venu me voir deux ans plus tôt, l’instant où il s’est agenouillé devant moi avec ces mots :
- Pitié Madame Pitié

Alors puisque les pédophiles restent en liberté grâce à une justice sans justice !
Pourquoi ne pas enfermer les enfants abusés sexuellement puisqu’il dérangent autant !!!!

Une école spéciale pour enfants abusés sexuellement ??? enfant_pouce1

 

 

 

 

 

A vous toutes…

A vous toutes petites mamans qui m’appelez du matin tôt au soir tard

A vous qui avez mal pour Céline et son départ

A vous toutes petites maman qui m’envoyez des SMS à longueur de journées et de soirées

A vous qui avez peur pour Céline et son départ

A vous toutes petites mamans qui passez sans rdv du matin au soir

A vous qui avez mal et peur pour Céline et son départ

Arrêtez de culpabiliser parce que vous m’appelez tôt ou tard ; parce que vous m’écrivez tôt ou tard ; parce que vous passez tôt ou tard.

CONTINUEZ ! Je suis là pour écouter et vous aider !

Votre psy 24 h sur 24 h 7 jours sur 7 parce que c’est mon métier.

J’O

A vous toutes... dans Les thematiques Eosis-Peinture

 

 

 

 

 

 

A vos souhaits !

Vous qui passez nombreux me rendre visite, si vous souhaitez me voir développer un sujet n’hésitez pas à m’écrire en privé.

Merci à mes visiteurs et bien sur à tous ceux qui me laissent des commentaires.

Au plaisir de vous lire.

ROACCUTANE ATTENTION DANGER !

Maintenant je dénonce !

Ce médicament destiné en priorité aux jeunes ; prescrit pour les peaux acnéiques a des effets secondaires que je n’aurais même pas imaginés si je n’avais pas eu un jeune patient en pleine confusion mentale suite à ce traitement. J’ai fait mes propres recherches j’ai interrogé mon amie médecin qui elle, se refuse même à renouveler une ordonnance de personnes de passage. C’est tout dire non ????

 

Confusion mentale – idées noires – envies suicidaires -délires – violence – etc…

 

Faites des recherches c’est très simple il est classé dans médicaments dangereux !!!!!!!!!!!!!!!!

 

Mon jeune patient, lui, s’est senti tellement mal qu’avant d’arriver jusqu’à moi il a consulté un psychiatre (10 minutes la consult ! Normal quoi !) de là il est ressorti schizophrène avec un traitement contre la schizophrénie. Il a pourtant dit fort ROACCUTANE ! ‘Chiatre’ sourd peut être?!

 

Protégez vos enfants et comme pour le PROZAC ramenez le ROACCUTANE à celui qui lui a prescrit !

 

ROACCUTANE ATTENTION DANGER ! dans coup de gueule Poison_signe

 

 

PROZAC ATTENTION DANGER !

Depuis des années on le montre du doigt ; depuis des années il est sur la sellette et pourtant il est toujours là et il est toujours prescrit par des inconscients.

C’est un danger  !

Il fait partie de cette race d’AD qui donne des envie suicidaires violentes à des personnes simplement dépressives.

Il conduit à des morts violentes; à des actes suicidaires d’une extrême violence.

Ma toute jeune patiente en est une victime, mais comme vient de me dire Ray, ce n’est pas ma patiente qui s’est suicidée, c’est la patiente du gynéco qui lui a prescrit le PROZAC !

Pour ceux à qui l’on a prescrit du PROZAC ramenez le à celui qui a commis cet acte.

 

NON  A LA MORT EN BOITE

PROZAC ATTENTION DANGER ! dans coup de gueule poison-718296

 

Psy en deuil

Aujourd’hui mon cabinet est fermé.
Séances annulées.

Céline est partie…

Vos grands yeux et votre joli sourire, Céline, ce soir ne me quittent pas.Vous aviez rendez-vous à 17 heures mais à midi, votre médecin, mon amie Christine m’a appelée pour m’annoncer la triste nouvelle.

Ce soir je pense à votre petit bébé désormais sans maman ; j’essaie de trouver vos dernières pensées avant le geste fatal.

Ce soir je maudis le Prozac contre lequel je ne cesse de me battre, j’ecrirais plus tard dans la soirée sans doute à propos de ce tueur.
Tant de questions Céline, pour nous trois qui vous suivions : Christine – Patrick et moi avec tous les : et si….

Adieu jolie dame aux yeux bleus. Adieu Céline.

 

Psy en deuil dans Lacher prise tristesse

 

 

 

l’Amour – l’Amitié – la Trahison et la Passion = la Haine

Amis pour la vie !

C’est très joli comme ça lorsque c’est écrit, mais entre l’écriture et la réalité : UN MUR…

Ce qui doit arriver arrive.
L’attirance peut être refoulée… Un certain temps.
L’amitié tente de faire front… Un certain temps.

Tous amis.
Tous unis.
Pour la vie.

Puis la souffrance dans la délivrance. Délivrance pour certains ! Souffrance pour d’autres ?

NON ! Souffrance commune. Souffrance de tout un groupe.

Tous amis.
Tous unis.
Pour la vie.

La délivrance : la découverte d’un sentiment partagé autre que l’amitié, pire que l’amour : la passion !!!

Elle s’est développée dans la lutte… Ne pas toucher… Ne pas regarder… Ne pas entendre… Ne pas s’écouter…

 » Il vit avec mon amie… J’aime mon amie… Elle l’aime… C’est mon amie… Pour la vie… « 

Le jour même elles se parlaient encore… De la vie…
Le soir même elle était seule… Avec lui…

Elle, pas elle, pas celle…

Une nuit à parler certes. Une nuit à se dire tout ce qu’on a pu se mentir ; s’interdire et nourrir !

Au petit matin dans  les mots et maux seulement : ILS S’AIMENT !

Au petit matin, elle… celle, cherche à comprendre mais elle a déjà compris. Elle ne comprend que le mal puisqu’elle a mal. Elle ne voit que le mal, que pourrait elle voir d’autre, on est aveugle dans la souffrance.

Elle le méprise et elle la haie. Elles les aiment en fait !

Tous amis.
Tous unis.
Pour la vie.

Et le groupe, les autres, emportés dans la tourmente.
Tourmentés – Tourmentées – Tourmenté – Tourmentée et tourmentée.
Un torrent a emporté l’amitié…

Qui souffre le plus ?
Qui protéger ?
Qui aider ?
Qui aimer ?
Qui détester ?

Tourments groupés

Plus les agressions se multiplient et plus le couple se protège. S’enferme. S’isole.
Ils s’aiment et sèment : le mépris – la haine – la culpabilité.
Au point qu’ils ne savent plus si aimer est autorisé…

Plus amis.
Plus unis.
C’est la vie…

l'Amour - l'Amitié - la Trahison et la Passion = la Haine dans Les thematiques trahison

La dépendance affective

J’aimerais connaître votre analyse et les possibles voies de sortie. Je suis toujours prisonnière de cette dépendance, en répétant avec des femmes de l’âge de ma mère cet amour déraisonnable, cette attirance incroyable, je suis droguée à elles. Je ne fais qu’attendre un signe de leur part. Et dans cette attente, je ne vis pas.

Suite à cet appel, j’écris donc aujourd’hui sur la dépendance affective et je remercie Zoé d’avoir pris les devants dans les commentaires, ce qui nous permet d’explorer les différentes facettes et les différentes addictions.

Tu as raison Zoé, l’addiction des toxicomanes (pléonasme volontaire) est aussi une dépendance affective, l’objet aimé étant la drogue et l’affect surexploité envers un produit, une personne, un animal, devient dépendance affective !!!

Beaucoup de personnes atteintes ou ayant été atteintes d’attaques de panique sont et seront dépendantes affectives, souvent d’ailleurs dépendantes de celles/celui qu’elles pensent être leur sauveur mais qui comme l’explique très bien Ray devient en fait leur prédateur, pour en avoir l’explication attendre la prochaine sortie de son livre, je ne vendrai pas la mèche puisque c’est elle qui l’a allumée. Mais c’est une réalité !

Les attaques de panique venant d’un abandon ayant conduit à la névrose d’abandon, la névrose d’abandon est donc la cause de la dépendance affective, comme l’explique Maud au départ de mon texte.

Mais attention, les pervers (es) narcissiques peuvent créer une dépendance affective chez des personnes n’ayant jamais souffert d’abandon. Dépendance créée par les douches écossaises, un peu d’ailleurs comme les psy qui pratiquent le transfert (Ouille ça va encore être ma fête mais là aussi j’assume).

On peut aussi confondre, au niveau sentiments amoureux, la passion et la dépendance affective ; la passion declanchant une dépendance réciproque à l’autre mais là, comme je viens de l’écrire, elle est réciproque !

Qu’est ce que la dépendance affective ?
Une attente perpétuelle – une quête douloureuse – une recherche de soi à travers quelqu’un d’autre (pour les cas comme Maud) ou autre chose (pour les cas comme Zoé).
Elle ronge la dépendance affective et elle épuise par le don de soi pour avoir encore un petit plus…

Comment se sort on de la dépendance affective ?

Par la volonté, certes et je félicite Zoé !
Mais quelle volonté !!!!!!!!!!!!!!!
- Prendre ou reprendre ou apprendre la confiance en soi ; par tous les moyens à notre portée.
- Faire le deuil de ‘ l’objet ‘ ; dans le cas de Zoé il était clair ; dans le cas de Maud, il l’est aussi. Pour Maud, il faut faire le deuil d’une relation qui n’existera jamais avec sa mère.

- Faire le deuil de  » l’objet  » de dépendance peut prendre plusieurs formes, comme je viens de l’expliquer : une partie de la relation non née et attendue ou le deuil total, la rupture totale pour aller vers une reconstruction totale pour ne pas prendre le risque de se retrouver encore une fois dans une position d’attente qui ne conduira qu’à la claque supplémentaire qui fera tomber encore une fois.

La dépendance peut aussi prendre une forme mystique, remplacer le père par le père.

Pour s’en sortir, il faut surtout souhaiter ne plus souffrir, mais l’on s’habitue à la souffrance, beaucoup plus qu’on ne s’habitue au bonheur. La souffrance ne fait plus peur, on la connaît. Le bonheur lui par contre c’est l’inconnu dans la durée.

Je reste sur cette phrase mais si des questions vous viennent n’hésitez pas !

La dépendance affective dans Les thematiques 719206-863160

3 p’tits chats – 3 p’tits chats – 3 p’tits chats…/…

… Chats – Chats – Chats…

 

Le bon vieux temps où les anniversaires de votre fille rimait avec cette comptine…

 

Elle a grandi la petite, la mienne est encore chaton et les cinq autres présentes jusqu’à hier soir aussi ; jusqu’à l’arrivée d’une tigresse.

Vous savez, celle que vous ne connaissez pas encore, mais dont votre fille vous parle  avec entrain.

On va l’appeler Sophie, ça lui va bien Sophie !

Sophie, donc à peine arrivée c’est le bordel assuré…

Des verres renversés ; des objets cassés ; des cris poussés et enfin le coucher !!!

Ah le coucher ! Enfin, le moment où vous organisez le couchage, car de là à les coucher c’est pas gagné. Même si vous les avez depuis 11 h du mat et que vous êtes un peu épuisée par le déjeuner, le goûter avec bougies, le dîner pizzas. Les recharges de boissons, bonbons et gâteaux en tous genres. Les envies de pipi toutes en même temps histoire de faire rire la chasse d’eau qui n’en peut plus et même si vous disposez de deux wc, comme c’est mon cas celui du premier est nettement mieux et vous, vous prévoyez une attente en cas de besoin !

Dans la journée, il vous a fallu gérer aussi et quand même, malgré les 14 ans, les idées loufoques qui peuvent leur passer par la tête comme escalader le portail de la maison d’à côté sous prétexte qu’un chat y est soit disant coincé sur le toit… Vous ne voyez pas le chat mais elles l’entendent… no comment !

Toujours est il que : OUF ! Séance pyjamas groupée, lavage de dents : oubli de brosses à dents = dépannage de brosses à dents – oubli de gants et serviettes = dépannage de gants et serviettes.

Organisation couchage = oubli de duvets groupé (pas d’énervement on s’y attendait)

Celle qui ronfle est prévue au premier sur le canapé toutes portes fermées ; elles se découvrent deux à ronfler. On revoit planning…
Les deux ronfleuses dans la chambre du bas.

Deux dans la chambre de l’enfant prodigue (la votre) sur les chauffeuses prevues à cet effet.
Et Sophie sur le canapé prévu pour la ronfleuse.

Ça y est ça râle !!!!!!!!!!!!!!

Sophie ne veux pas dormir seule dans le salon et maintenant que vous avez sorti et installé draps, taies d’oreillers et couettes, que toutes ont trouvé leur coin et leurs marques (coucouche panier ; papattes en rond) aucune d’elles n’a l’intention de revoir la disposition.
Donc en râlant, Sophie s’installe dans le salon, puis, quelques minutes après descend avec ses affaires dans la chambre des ronfleuses, puis, quelques minutes encore après remonte dans la chambre de ma fille où elles sont déjà 3 et décide d’y squatter quoi qu’il advienne. J’ai beau répéter extinction des feux et des voix, à 2 h du mat, je lis encore au rythme de leurs bavardages. Enfin Sophie est casée c’est déjà ça !!!

Elles sonnent le clairon à 8 h du mat ! On croit rêver… ça dort tout le temps d’habitude ces petites bêtes là, mais là toutes debout !

Le p’tit dej, elles se débrouillent. Je prends ma douche, avale mon bol de lait les fesses sur un coin du lave vaisselle (béni soit il d’ailleurs…) je pars voter et au retour il en manque deux…

Je recompte, il en manque bien deux !

- Leurs parents sont venus les chercher, me lance le démon au yeux bleus : Sophie !

- Une embrouille avec Sophie, me lance discrètement ma fille !

Impossible d’en savoir plus pour l’instant, on va attendre le départ pour connaître le fin mot de l’histoire et appeler les parents des deux exclues pour s’excuser de l’incident…

 

Enfin et en fin, dans tout ça pas eu le temps de terminer  » la dépendance affective », j’y retourne !

3 p’tits chats – 3 p’tits chats – 3 p’tits chats…/…

Bisous mon petit chat de 14 ans je t’aime !

 

 

3 p'tits chats - 3 p'tits chats - 3 p'tits chats.../... dans Lacher prise 3petitschats.jpg1.

 

 

12

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter


SAVOIRS AUTONOMES |
LE CHABA |
Collectif des Hauts de Cham... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Un autre regard sur soi et ...
| COLLECTIF49
| GUAT Clément