Archives pour avril 2010

Le merveilleux silence du psy

Comme dans une partition musicale il existe des silences nécessaires à la beauté de l’oeuvre.
En psychanalyse, LES silences doux comme en musique sont comme de merveilleux nuages dans un ciel d’été car ils contribuent à l’accession aux notes suivantes qui conduiront elles à l’oeuvre d’une analyse et à ne pas confondre avec LE silence lourd comme une fausse note duquel ne naîtra jamais une symphonie,  même inachevée.
La fausse note ? Le ‘hum hum’ !
Le mauvais silence ? Celui qui dure et reste entre le moment du ‘bonjour’ à celui du ‘à la semaine prochaine’

La vraie note ? Le ‘Et ?’
Le bon silence ? Celui qui précède et suit ce court et simple mot

 

Le merveilleux silence du psychanalyste se trouve là ; laissant l’analysant écrire lui même la suite de SA symphonie …

 

Je reste moi comme une enfant qui attend la suite d’une histoire que l’on lui conte…

 

… comptant le temps comme un métronome…
Écoutant le temps… Le bruit du temps
Maintenant mon silence afin que les notes s’écrivent

 

De mon ‘ET ?’ Ressort un ‘ET…………………………………………’

En écrivant ce texte, j’ai une pensée pour Annie, l’une de mes adorables patientes, arrivant ce jour là dans mon cabinet avec un grand sourire.
Après un break que je lui avais recommandé, Enfin, elle avait trouvé la solution. Enfin elle était décidée. Enfin et… enfin….

Je l’écoutais dans un silence ponctué de regards et de sourires rassurants.
Elle me parlait  avec un regard à la fois amusé et confiant. Je me demandais à ce moment là si elle avait plus confiance en ses mots qu’en la réponse que j’allais lui faire…
Ma réponse fut : ET ?
Le silence revint… De sa part cette fois et puis de nouveau de jolies notes pour continuer sa symphonie :

- Jocelyne, tout compte fait, je crois que je vais retourner ‘breaker’ un petit peu ! A la semaine prochaine.

Pour moi il est là le merveilleux silence dans sa maigre contribution à une symphonie ; la symphonie : la symphonie d’une vie…

Le merveilleux silence du psy dans Les thematiques

 

Les mots du corps

Attention je ne fais pas ici une généralité !
Notre corps nous parle chaque jour et pourtant nous ne l’écoutons pas ou ne l’écoutons que d’une oreille pour ce qui nous arrange mais certes pas pour ce qui nous dérange. Ce qui n’est pas en adéquation avec nos pensées profondes, là inutile qu’il hurle, nous sommes sourds.
Et pourtant…
Pourtant l’on parle de plus en plus de : boulimie, anorexie, perte de libido, impuissance, même le cancer…

S’il y a effets, il y a causes !

L’une de mes premières patientes était atteinte d’un cancer du sein au premier stade, elle venait pour que je l’aide bien sur, à affronter cette maladie. Je ne la sentais pas vraiment combative mais plutôt fataliste voire même soulagée ! Et forcément cet état d’esprit non seulement me dérangeait mais m’interpellait. Jusqu’au moment où j’ai pu atteindre l’intimité de son couple, moment où les mots se sont libérés. Son mari en effet étaient très demandeur sexuellement, trop beaucoup trop pour elle qui après plusieurs dizaines d’années de mariages et plusieurs enfants, n’aspirait qu’à la tendresse…Les semaines passaient et les mots sortaient, jusqu’aux :

- Au moins si j’ai un sein en moins il me foutra la paix !!!!!!!!!

Je ne vis à ce moment là qu’un seul moyen de l’aider à sortir de ces pensées là : faire chambre à part.Ce qu’elle fit dès sa sortie de séance, s’installant dans une des chambres de ses enfants adultes et ayant donc quitté la maison.Cet endroit est devenu rapidement pour elle un havre de paix, où elle entassa toutes les petites choses qu’elle affectionnait particulièrement. Elle vit son traitement autrement et sa possible guérison également. Elle a fait fuir la maladie avec une rapidité incroyable ; mais à conservé SA chambre et ses nouvelles habitudes ; son mari, lui, ayant réappris dans le même temps à la courtiser et non à l’agresser.

Pour ce qui concerne la boulimie ; qui ou quoi cherche donc à vous manger pour que que vous vengiez ainsi sur ce corps qui vous parle puisqu’il grossit au point d’en devenir dangereux pour vous même.
Pour certaines femmes, ayant très souvent été abusées dans l’enfance, chaque tentative un peu forcée de leur conjoint les conduira à cette extrémité et pourquoi ? Pour ne plus être désirable d’une part et d’autre part pour déformer ce corps qui a été sali et ainsi pour qu’il ne le soit plus. Quitte à l’abimer autant que ce soit par elles mêmes !Pour les hommes boulimiques c’est différent, c’est une situation ou une place dans la société qui les mange ; soit parce qu’ils l’ont trouvée mais pas par eux mêmes donc qu’elle s’est tout bonnement imposée ; soit parce qu’ils ne l’ont pas trouvée et que de placards en frigos ils comptent bien y faire une découverte les sortant de là, un peu comme l’Eureka d’Archimède !

L’anorexie est délicate, là il s’agit de vomir ou de rendre ; mais rendre quoi à qui ? Tant que vous n’aurez pas trouvé à qui vous devez le rendre vous allez tenter de disparaître, de fondre, mêmes si ce corps vous parle de mille et une façons en vous renvoyant une image que vous ne voulez même plus voir dans un miroir mais dans une balance ; quelqu’un vous a trop donné en bon ou en mauvais pour que vous en arriviez là mais qui et quoi ?

La perte de libido, typiquement féminine. Votre corps dit stop et stop à quoi ou à qui ? A ce mari qui vous prend plus pour une mére que pour femme ? Et vous qui avez l’impression de materner plus que de faire fonctionner votre féminité. Ce n’est pas au plaisir qu’il dit non ce corps, ni aux caresses, ni même au désir contrairement à ce que l’on peut penser. Il reste ouvert lui quelque part et vous le punissez par des interdits et par des non dits. Vous n’explosez pas donc vous implosez et vous grillez ce qui vous semble le moins utile : le désir sexuel. Ce n’est pas qu’il ne veut plus être touché, c’est qu’il ne veut plus être touché par une personne. Alors soit vous débloquez la situation en parlant ouvertement sexualité avec votre partenaire, soit vous allez visiter d’autres paysages afin de voir si votre perception est la même.

Quant à l’impuissance, Messieurs, sur qui ou sur quoi tentez vous d’être puissants au point que votre corps vous arrête là où il peut plus facilement vous toucher ? Contre quoi luttez vous donc avec votre épée cassée ? Très souvent au virage de la cinquantaine, virage que vous avez du mal à prendre, vous recherchez l’éternelle jeunesse donc forcément auprès de qui vous semble le plus à même à vous la donner : une femme beaucoup plus jeune que vous. L’image est belle et l’image forme l’imaginaire; mais retirée cette enveloppe charnelle que lui reste t’il donc et à vous ? Que partagez vous donc hormis des leçons de la vie qu’il vous plait de donner pour vous donner cette impression et juste impression de puissance, après avoir connu tant d’échecs. Oui c’est valorisant mais combien de temps ? Elle a l’age de votre fille et oups non ce n’est pas ma fille mais ma femme… Oui mais que faisait elle dans les années 60 ? Elle était là justement où votre corps ne veut plus vous aider…..

Les mots du corps oelhen%20site

 

 

Réponse à Lilly

Je tiens à préciser que ma réponse est à prendre au second degré !

 

on entend toujours dire castration, penis, l’homme le pauvre, la femme a déserté la maison … je ne suis pas d’accord avec vous… L’évolution n’a pas eu lieu, l’homme a des prostitué pour lui faire du bien et pour le détendre … nous les femmes qu’avons nous des hommes maladroit, qui n’ont aucune science sur notre vagin ou clitoris … On a le droit de travailler mais combien de femme continu à faire la cuisine, à s’occupé des enfants… Sauf que maintenant en plus nous devons être bricoleuse …Et nous enfantons , nous … Nous sommes maintenant esclave de notre corps entre être mère et être femme , réussir notre vie active … Nos hormones sont en ébulition, une fois par mois et en plus on nous dit chiante et fultile … non je ne suis pas d’accord avec vous les hommes ne sont pas à glorifier… Nos religions l’ont déja fait depuis DEUX milles ans ca suffit pas , toute les sociétés où la femme était glorifié parce qu’elle était féconde ont été converti par une religion où la femme qui couché été une putain… Et après tout cela on devrait encore glorifié les hommes … et bien zut…

Chére Lilly,

Je suis une féministe, mais féministe modérée car je hais les extrêmes en tout !
Votre commentaire est intéressant tout comme votre point de vue et je vais donc me faire un plaisir de vous répondre points par points :

on entend toujours dire castration, penis, l’homme le pauvre, la femme a déserté la maison … je ne suis pas d’accord avec vous…

Les femmes castratrices sont en plein essor, c’est un fait de société. Mais ne sera castré que celui qui aura choisi de l’être ou celui qui l’aura vécu dans son enfance de par sa mère.
Les femmes désertent les foyers oui puisqu’elles ont découvert le pouvoir, mais celui qui trinque là, ce n’est pas l’homme mais l’enfant du couple ; car effectivement peu d’hommes accepteront l’accession au sommet de leur femme et se mettront au fourneaux ; à la lessive ou aux leçons de l’enfant. Donc effectivement, soit nous sommes gagnantes jusqu’au bout et une femme de ménage effectuera tous les travaux à notre place, soit nous ne le sommes pas tant que ça et nous aurons double ou triple taches. Quant à l’enfant… Avec tout ce qu’on lui a achète de quoi se plaint il donc ? De rien si ce n’est qu’il y a perdu des repères importants : qui fait quoi ? Et moi je suis quoi ?

PENIS = l’organe avec lequel l’homme pense…
Oui c’est une réalité pour beaucoup malheureusement ; mais vous faites bien d’employer le mot pénis, puisque bite est un gros mot et ce même lorsqu’il s’agit d’une petite bite… Dixit notre ami coluche et pourtant lorsqu’ils parlent de leur engin peu emploieront le mot délicat de pénis…

L’évolution n’a pas eu lieu, l’homme a des prostitué pour lui faire du bien et pour le détendre … nous les femmes qu’avons nous des hommes maladroit, qui n’ont aucune science sur notre vagin ou clitoris

Il est heureusement des hommes qui connaissent le terme douceur et savent l’employer et qui ne jouent pas à ‘pouet pouet camion’ avec notre jolie perle ou notre couloir à plaisir.
Mais les ramoneurs existent…………. Tout comme les camionneurs…………. Il semblerait que vous en ayez rencontrés plus, que d’habiles et tendres amants. Mais cela ne dépend il pas de nous également ?

On a le droit de travailler mais combien de femme continu à faire la cuisine, à s’occupé des enfants… Sauf que maintenant en plus nous devons être bricoleuse …

Pour la première phrase j’ai déjà répondu et quant au bricolage, bein c’est pas mal de ne rien avoir à demander et de tout apprendre et puis ça évite de les entendre râler en plantant un clou. C’est nous la déco d’abord !!!! Ainsi la maison appartient à la femme puisqu’elle est à notre image et non à la sienne. Pas mal joué non ?

Et nous enfantons , nous … Nous sommes maintenant esclave de notre corps entre être mère et être femme

Ça c’est plutôt le chouette côté, car ils ne seront jamais en cloque ! Et si la nature l’a voulu ainsi c’est qu’ils n’auraient pas supporté la douleur de l’enfantement, lorsque déjà pour un rhume ils sont à l’agonie.
Nous ne sommes plus esclave de notre corps, Lilly, grâce à la contraception et grâce à l’image positive de la femme d’aujourd’hui qui enceinte jusqu’aux yeux reste toujours aussi belle dans des tenues qui lui sont consacrées.

Nos hormones sont en ébulition, une fois par mois et en plus on nous dit chiante et fultile …

Non mais c’est vrai qu’on est chiante une fois par mois mais nous ce n’est qu’une fois par mois ….  ;-)

non je ne suis pas d’accord avec vous les hommes ne sont pas à glorifier

Aucun être humain ne l’est Lilly et je ne suis pas certaine que le monde tournerait plus rond si plus de femmes détenaient le pouvoir suprême, regardez déjà ce que nous donnons dans des bureaux ou dans des usines. Qui est plus peste avec une femme qu’une autre femme ?

Nos religions l’ont déja fait depuis DEUX milles ans ca suffit pas , toute les sociétés où la femme était glorifié parce qu’elle était féconde ont été converti par une religion où la femme qui couché été une putain…

Là nous sommes bien d’accord, les religions TOUTES ont été faites par des hommes pour les hommes et c’est bien pour cette raison que je les combats. Le retour aux religions extrêmes que nous connaissons actuellement n’aura rien de bon pour la femme et sur le sujet de la femme il n’y en a pas une pour rattraper l’autre. Mais il y en a des pires…….

Et après tout cela on devrait encore glorifié les hommes … et bien zut…

Je ne glorifie pas l’homme Lilly, je rends simplement à certains ce qui doit leur être rendu, parce que j’ai connu et je connais encore des salauds mais j’ai la chance aussi de connaître des hommes merveilleux auxquels j’ai souhaité rendre hommage.

A bientôt Lilly…Réponse à Lilly dans Lacher prise carricature%20cavalier%20copie1

 

OUI… La psychanalyse guerit !

Tout d’abord, avant de savoir si le patient a besoin d’une analyse deux stades sont nécessaires :

- La psychothérapie
- La thérapie analytique

Si je dois imager, le patient arrive tout d’abord chez moi en fauteuil roulant ; il a besoin là, de soins intensifs donc de la psychothérapie. Il me faut en effet connaître les douleurs, la souffrance, le mal être actuel de mon patient? Qu’il me formule tout cela ainsi que me le situe dans le temps (des années, des mois, des semaines, des jours). Il a besoin de mes mots pour calmer la douleur. Et mon premier travail est l’anesthésie des maux par mes mots.

Combien arrivent en larmes ? Combien n’en peuvent plus de ne pas être entendus, compris, écoutés de manière objective ?
Combien se rassurent dans mon sourire, dans mon regard, dans ma voix ??? Dans mes « ON va y arriver » le ON signifiant simplement que la personne n’est plus seule et c’est déjà énorme dans cette société d’indifférents et d’indifférences !

Mon prénom… Leur prénom… Enfin plus un numéro ou une heure sur un agenda, mais deux humains simplement dont l’un à la détermination de sortir l’autre de ce fauteuil.

Dans ce premier stade de 4 semaines à raison d’une séance par semaine, je sais déjà si j’encouragerai mon patients vers une analyse ou si le deuxième stade, soit la thérapie analytique sera suffisante mais je garde cette première « idée » pour moi seule.

Dans le second stade, mon patient arrive avec deux béquilles, c’est en tout cas l’image que moi je souhaite en avoir et l’image que je souhaite lui donner. Nous entamons donc la thérapie analytique. Mon patient effectue sa rééducation ; replace ses maux dans leur contexte, je suis là pour le rattraper s’il glisse ; si je le sens partir dans la mauvaise direction et que nous risquons de reprendre l’usage du fauteuil roulant. Nous effectuons ensemble des fouilles ; on retire un peu le vernis de leur vie ACTUELLE, nous y trouvons des vestiges qu’ils auront à nettoyer seuls s’ils souhaitent les conserver, ou devront les jeter dans ma corbeille.

Se seront écoulées là 4 autres semaines, toujours à raison d’une séance par semaine, pour que je leur dise, soit : que nous avons un chemin de plusieurs mois à faire ensemble – soit que je leur laisse encore un mois pour supprimer la dernière béquille qui leur reste.

Ce travail se fait à deux, avec des :
- oui mais…
- et si…
- pourtant…
- pourquoi
- pour qui
- par qui
- etc…

S’ils ne viennent que d’un côté ces mots lourds de conséquence, comment voulez vous que nous passions du fauteuil à la béquille ?
Nous ne sommes pas dans travaux publics… Un qui tient la pelle et trois qui regardent…
Nous sommes deux à creuser et les ‘hum hum’ n’ont jamais aidé à creuser quoi que que ce soit ; ils servent plutôt à bâtir… Un mur… Celui du silence… Donc dans ce cas non seulement mon patient ressortira toujours en fauteuil roulant mais deviendra sourd et muet et qui plus est aveuglé par l’indifférence d’une personne sur laquelle il pensait pouvoir s’appuyer pour se relever !!!

Le troisième stade : l’analyse. Se décide à deux, nous restons deux !
Je sais donc là que mon patient doit aller plus loin et si mon travail a été bien fait, il le sent aussi et nous partons là ensemble pour un temps indéterminé.
Mais ils le souhaitent ce temps, ils savent qu’ils ne peuvent encore marcher seuls, sans risquer de tomber, de rechuter et que là la douleur et la blessure seront plus profondes et si il y a peur de blessures profondes dans l’avenir c’est qu’il y a eu blessures profondes dans le passé !

Mais oui, j’ai vu je vois heureusement tous les jours des patients qui accrochent leur dernière béquille sur mon mur, le mur de ‘mon savoir’ serait prétentieux mais le mur de mon ‘ça voir’ non et c’est celui là que je préfère.

Depuis que je vous vois :
- Je n’ai plus de cauchemars
- Je n’ai plus peur d’ouvrir mon courrier
- Je n’ai plus d’angoisses
- Je vais faire les courses seul
- Je reconduis de nouveau ma voiture
- Je dors comme un bébé
- Mon couple va beaucoup mieux
- Ma mère et moi nous reparlons
- Mon père me comprend
- Mes enfants vont mieux
- Mon travail ne me pèse plus
- Ma vision des femmes à changé
- J’ai rencontré quelqu’un
- J’ai confiance en moi
- …………………………………………………..

Alors tout est question d’adaptation, car il ne s’agit d’aller déterrer un vieil os qui n’a jamais dérangé personne si mon patient vient uniquement pour une dépression post-traumatique suite à un accident grave de la route qui l’empêche uniquement de reprendre le volant. Ça semble logique non ???

Oui la psychanalyse guérit mais il ne faut pas jouer les archéologues lorsqu’être sociologue suffit largement !!!!!!!!!!!!!!!!!!!

OUI... La psychanalyse guerit ! dans Les thematiques 46433

 

Recidive !

Après le fameux « casse toi pauv con » !

Nous avons aujourd’hui de nouvelles preuves avec  » fais pas le malin toi  »
Résultat de l’enquète :

Nous avons débusqué la fameuse racaille !!!!!!!!!!!!!!!

Ah enfin une bonne nouvelle…………….

 

Recidive ! dans Lacher prise sarko

Oedipe – Freud – Onfray et les autres…

Flûte m’a piqué la vedette Michel Onfray !

Alors que je m’apprêtais à débattre sur Oedipe… Pouf ! Voilà Onfray au crépuscule…

Ca fait quand même un moment que je dis qu’il faut dépoussiérer la psychanalyse et arrêter de se prosterner devant le ‘créateur’ et ses prophètes aussi d’ailleurs, et allons y pour les apôtres également.
Les livres de Freud ne sont pas des bibles ; Freud n’est pas le dieu de la psychanalyse ; il en est juste le précurseur. Il a ouvert une porte délicate donnant accès à ce qui se trouve au plus profond de nous même : l’inconnu !

Mais cet inconnu reste inconnu puisque nous n’avons pas le même inconnu étant nous mêmes des inconnus de l’inconnu…

Rester coincé avec et dans les écrits de Freud reviendrait aujourd’hui à attendre un orage avec un cerf volant pour que la lumière soit et même si elle fut !

Je n’aime pas les ‘j’irais cracher sur vos tombes’ et je ne cracherai pas dans la soupe, même si c’est quand même une vieille soupe, on peut tout de même en garder le vieux pot non ?

Et c’est exactement ça, nous avons un pot à l’origine, Freud y a placé ses pensées, recherches, et découvertes de l’époque (disons qu’il y a mis la carotte… pour la symbolique…) ; d’autres sont arrivés ensuite et y ont placé d’autres ingrédients (prenons le poireau pour Lacan… bon là c’est un plaisir perso et une vengeance pour ses patients qui attendaient des heures dans sa salle d’attente pour quelques minutes de potage).

En clair, chaque psychanalyste rajoute DOIT rajouter sa touche à la soupe, dans le cas contraire effectivement elle sent le rance et le PROBLÈME ou DÉFAUT de la psychanalyse c’est de ne pas vouloir changer de recette et si vous le faites, le bûcher n’est pas loin…

Mais doit on pour autant retirer la carotte ? Maaaaiiiiissss non, il faut juste l’agrémenter au goût du jour et changer le menu !

Alors pour en passer par Oedipe, le pauvre il en a des masturbateurs…. Doit être fatigué lui à force hein !
Pauvre Oedipe, on le traine et le cuisine à toutes les sauces lui par contre, sauf que l’on a oublié le principal… LA CULTURE !
On affuble toutes les nations du complexe d’Oedipe alors qu’il est des continents où compte tenu (encore faut il en tenir compte) mais compte tenu de la culture, Oedipe n’a aucun lieu d’être.
Qu’est ce que le complexe d’Oedipe pour les africains qui vivent dans le matriarcat ??? Pourquoi voulons nous leur refiler nos névroses, ils ont peut être assez de déchets à nous comme ça non ?

Certains essaient même de mettre la religion là dedans : Oedipe = Moïse (bon eux sont des masochistes).

Ce qui est drôle c’est que certains psy se disant Freudiens sont dans la méconnaissance totale du complexe d’Electre ; un peu comme lorsque vous habitez une ville et qu’un étranger vous apprend qu’il y existe un monument que vous n’avez jamais visité et c’est courant. Mais si l’on ne se tient pas au courant du courant que l’on se dit suivre ça revient à gober une banane avec la peau, comme ça pas de risque de se rendre compte si elle est pourrie à l’intérieur !!!

Freud a fait avec les moyens du bord, les techniques de son temps, les à prioris de l’époque sur les femmes, et ses propres névroses (ça comme tous les psychanalystes et que ceux qui se disent indemnes de toutes névroses se manifestent).

On a déjà Bachelot aux fesses alors Monsieur Onfray, vous qui vous prétendez d’extrême gauche, pourquoi lui apporter de l’eau à son moulin, moulin qui prend l’eau d’accord avec les seringues qu’elle a au c… Mais quand même ??? !!!

Que ceux qui reniflent toujours la vieille soupe avec délectation fassent leur mea culpa ; je suis entièrement d’accord, mais que ceux qui y ont rajouté et rajoutent encore des ingrédients en aient au moins un peu de mérite !

La psychanalyse-sociologique guérit c’est certain encore faut il l’exercer et la vivre avec son temps car la psychanalyse de Freud, elle, oui a vécu, gardons en juste la carotte !!!

Oedipe - Freud - Onfray et les autres... dans Les thematiques BenjaminFranklinLightening

 

Coup de foudre d’amitié

C’était le 9 février 1991!

Pourquoi je me rappelle aussi précisément de la date ?

Parce qu’elle me l’a écrit sur une petite carte où elle me donnait ses coordonnées, carte que j’ai toujours d’ailleurs :

Le 9 février 1991 un TGV passe tu regretteras toute ta vie de l’avoir pris…

Et non, je n’ai jamais regretté de l’avoir pris puisque j’y ai rencontré Christel.
Je rentrais du sud à Paris et allait arrivait de nul part… et de partout… et rentrait à
Orléans.
Dans le wagon bar du TGV j’ai vu entrer une jeune femme aux cheveux rouges avec un manteau étrange mais qui lui allait très bien (j’apprendrais plus tard qu’il était en poils de chameaux) ; de suite nos regards se sont croisés et nous nous sommes souris, elle s’est installée près de moi et à commencé la discussion. J’apprendrais plus tard en pratiquant cette amitié que le plus difficile n’est pas de la faire parler mais de l’arrêter… Et en fait lorsqu’elle s’arrête vous avez l’impression que soit la radio ; soit la télé est en panne mais qu’il vous manque un bruit de fond, ceci dit pratique dans la voiture auto radio inutile vous ne risquez pas de vous endormir !

Nous avons parlé, tout le long du voyage, beaucoup de points communs, beaucoup à partager. Arrivées gare de Lyon, nous n’avions pas terminé bien sur, donc un verre au ‘Train Bleu’ puis deux puis trois, puis elle a raté sa correspondance et a donc atterri chez moi pour la nuit… Une nuit qui dura 3 mois…

Logée dans un tit bout de chambre qu’elle appellera ‘son placard’ lovée dans son sac de couchage ce fut un ‘one woman show’ durant un trimestre. Une femme exceptionnelle, d’humour, de naïveté, de gentillesse, d’intelligence.
A peine levée, la machine à parole démarrait et moi qui ne supportais pas le moindre bruit tant que je n’avais pas bu mon café, ce fut fort souvent qu’elle entendit :

- Christel… La ferme !!!!

Le nez dans ses tisanes extraordinaires qu’elles fabriquaient elle même, elle continuait à parler sans émettre un son et arrivait à m’en faire rire du matin au coucher.

Elle pleurait en chantant : Le petit cheval blanc ou le petit âne gris… Elle accumulait les gaffes… Se nourrissait de choses étranges, comme des sandwichs aux crevettes et confiture de fraise, soutenant que tant que l’on avait pas goûté on ne pouvait pas dire que ce n’était pas bon.

Douée pour le chant, la musique, la peinture ; sa présence était un enchantement de chaque instant et des surprises à plein temps…
Autant dans les repas qu’elle préparait, que dans les minis fresques que je découvrais partout dans mon appartement… Ainsi que les :
 » J’O tu dors ? Oui tu réponds pas tu dors ! T’es sur que tu dors ?  »
Émis depuis son ‘placard’ !!!!!

Je me suis toujours demandé si son vaisseau spatial allait revenir la chercher ou s’il l’avait délibérément déposée sur la terre….

La vie est ce qu’elle est et elle a du repartir, mais depuis toutes ces années elle est restée et restera j’espère éternellement dans ma vie !

Je t’aime ma C’Tel

Coup de foudre d'amitié dans Lacher prise 42421145roux98-jpg

Les coups de foudre

Je ne souhaite pas être sérieuse en écrivant cet article mais plutôt légère avant ma reprise (eh oui fini les vacances) !
J’écris cet article en souhaitant que mes visiteurs nous fassent partager aussi leurs histoires de coups de foudre.

Le coup de foudre, drôle comme terme non ?
Comme :
Tomber amoureux, comment est la chute ?

Il y a plusieurs formes de coups de foudre :
- Celui qui ne durera que quelques minutes ou secondes…
- Celui qui ne durera que quelques jours ou heures… Allez on peut aller jusqu’aux mois…
- Celui qui durera toute une vie (là c’est du domaine du rêve car il évoluera forcement en passion et la passion ne se vit pas)

J’aime assez l’image de Cupidon… Et paf la flèche !

Ou le flash, voilà ! Coup de foudre ou de flash ; là est la différence dans sa durée.

Je me souviens d’un temps, oh ma bonne dame il y a bien longtemps… Où je suis montée dans un métro parisien; il pleuvait ce jour là et mes longs cheveux bouclés gouttaient sur mon imperméable, je me suis assise et me suis penchée afin qu’ils gouttent un peu sur le sol. Puis j’ai relevé la tête rapidement, si rapidement que je ne pensai pas une minute que quelqu’un pu être assis en face de moi et pourtant il était là face à moi, l’homme, le visage couvert de mes gouttelettes fatalement échappées de ma chevelure. J’ai vu d’abord son regard bleu en accord avec le sourire que je découvrai plus bas sur son visage. Beau ? Je ne sais pas… Mais flashés, oui nous l’avons été tous les deux… Nous aurions pu nous parler, mais pourquoi faire ? Cet échange était fait pour être éphèmèrement charmant… Lorsqu’il s’est levé pour descendre à sa station, il s’est tourné vers moi comme hésitant puis m’a adressé un dernier sourire, qui voulait simplement dire ‘c’est bon de se sentir vivant. Merci’….Car ces moments sont là pour nous rappeler que nous le sommes et que nous ne sommes que des électrons libres avec de simples connections de bonheur…

Ça c’était un exemple de flash parmi tant d’autres….

Des coups de foudre, des vrais, j’en ai connu deux ; dont un qui a mal tourné ‘passion’ et pour lequel j’ai écrit l’un de mes premiers livres ‘Couleur Bruno’ ; quant au deuxième, il m’en reste un souvenir à la fois tendre, drôle, étrange et présent puisque nous sommes restés amis.

Toujours à Paris, j’avais à cet époque dans mon entourage un homme extrêmement amoureux de moi et si j’emploie le mot extrême ce n’est pas sans raison. Déjà extrêmement prétentieux et ennuyeux ; il était allé jusqu’à apprendre toutes les réponses du trivial poursuit genius de manière à paraître le plus intelligent.En fait dans son esprit il possédait toutes les qualités possibles et imaginables et ne comprenait absolument pas pourquoi je ne les voyais pas et ce qui m’aurait rendue bien sur, follement amoureuse de lui…Toujours est il, qu’à court d’arguments il décida donc de me présenter son ami d’enfance, d’après lui son meilleur ami, afin que celui ci me fasse mieux comprendre quel homme formidable il était.Je me rappelle cette soirée là. Je rentrais de mon travail après une dure semaine, bien décidée à me reposer dans mon petit appart du 15e. En jean et chemise d’homme, mes cheveux attachés, rien de bien sexy et sans aucune volonté de l’être.

ON SONNE ! Je traîne les pieds et le reste pour aller ouvrir sachant parfaitement qui sonne, lui et son ami que je n’ai aucune envie de rencontrer…
J’ouvre la porte et je prends la porte… Où plutôt elle me soutient… et en face de moi je vois un homme qui prend le mur ou plutôt que le mur soutient…De longues secondes… De longues minutes, plongée dans ses immenses yeux verts…Il y rajoute son sourire et là il vaut mieux que j’aille m’asseoir et lui aussi d’ailleurs…Le reste est dans le brouillard, les bavardages incessants de l’autre et le silence de cet ami qui ne regrettera jamais son déplacement depuis le sud pour une conférence de biologistes, biologiste qu’il est.

La suite est à la fois drôle et pathétique, ‘ma connaissance’ toujours dans son but, a eu la malheureuse idée de donner mes coordonnées à son ami, qui bien entendu, dès son retour dans le sud m’appelle et qui très délicatement d’ailleurs commence par me demander mes sentiments pour son copain d’enfance et comme je lui explique que c’est le néant, il me fait parvenir le soir même un billet de train pour Avignon.

6 mois de découvertes et de bonheur, 6 mois d’amour intense.
Pas faits pour vivre ensemble certes, mais pour vivre les moments privilégiés et fabuleux que peut apporter LE COUP DE FOUDRE…
Le copain… a renié son ami pour la vie… mais le coeur a ses raisons que la raison ignore !!!!

Et vous Cupidon ??? Ils vous a flashé ou foudré ?

Les coups de foudre dans Lacher prise cupidon

 

L’analyse pansée

Je reçois beaucoup de messages privés où les personnes me parlent de leur analyse et surtout de leur analyste.
C’est fou la place que prend ce personnage durant l’analyse et même après, longtemps après… Bien sur il est le seul à qui vous avez confié les clés de votre vous le plus intime. Il en connait tous les passages et surtout les passages secrets ; là où justement il a la possibilité de vous toucher ou vous couler !!! Où les deux!!!
Moi j’ai eu droit aux deux, mais heureusement pour moi au moment où il a voulu me couler j’étais déjà étanche…
Longtemps je l’ai vu comme un grand personnage et un grand psy, mais avec les années écoulées je me rends bien compte que la seule personne qu’il cherche à soigner c’est lui même et c’est pas gagné !!!!
Si j’écris souvent sur les pervers narcissiques manipulateurs ce n’est pas un hasard puisque c’est son cas et le profil type de sa victime c’était moi à l’époque.
Je peux même vous conter l’histoire si vous me promettez de ne pas prendre peur des psy, car, dieu merci, des comme ça vous n’en croiserez que rarement !
Pour ceux qui ont lu le livre de Ray ‘Vos gueules les psy’ c’était un peu moi avant mon analyse, fragile et fragilisée par la vie comme tout à chacun à un moment donné.
J’ai ressenti le besoin de faire une analyse et il s’est trouvé là.
Après quelques années de bonne et loyale analyse où il a usé et abusé du transfert ; il m’a informée qu’il avait besoin d’une assistante et que c’était moi. Je dis bien INFORMÉE ; pas demandé ; étant sous effet « transfert » je ne pouvais qu’approuver cette décision (il était le plus grand, il était le plus beau, il était le meilleur, entre autres…)
Le lendemain même je recevais un mail d’instructions…
Déménagement pour suivre le grand homme, je ressentais à cette époque un immense bonheur, forcement hypnotisée. Une grande confiance en moi et surtout pour mon malheur, une grande confiance en lui !
Installation de mon bureau dans son cabinet et commencement de la destruction (la mienne). Mais ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort et ce fut heureusement mon cas.
Ses premiers mails de ‘bonjour’ arrivaient chez moi vers les 6 h du matin et les derniers de ‘bonne nuit’ vers les 1h du matin aussi.
Il pouvait m’être demandé à ces heures là comme à toutes heures, des recherches, des corrections de textes, des visionnages de vidéos, ect… Robotisée, j’obéissais, béatement d’ailleurs heureuse d’être ‘ l’élue ‘. La favorite ainsi me surnommait le reste du harem…
Son harem : ses patientes ; certaines autres élues qui se réunissaient au sein d’un groupe psychanalytique qu’il avait créé à mon arrivée et que je devais gérer. Gérer, cela signifiait également gérer les transferts et contre transferts pendant que Monsieur restait tranquillement dans son bureau sur son trône. Là j’en ai essuyé et des larmes et des affronts car toutes sous ‘influence’ je représentais soit la mère et lui le père, soit la rivale à éliminer.
J’ai commencé là à entrer sans le vouloir dans sa vie privée (et dire que durant des années auparavant je l’avais supplié de simplement aller boire un café avec moi chose à laquelle il se refusait pour entretenir bien entendu cette saloperie de transfert).
Non seulement je lui préparais son café chaque matin, mais nous petit déjeunions ensemble, déjeunions ensemble, et dînions parfois ensemble. Je pris connaissance à doses non homéopathiques de son intime vie familiale et extra conjugale, me faisant insultée assez régulièrement sur son yahoo groupe par une ex maîtresse jalouse ce qui je pense avec du recul lui donnait une grande jouissance car à aucun moment il n’a pris ma défense, ni n’est intervenu. Des heures d’analyse, j’en ai à mon compteur, plusieurs fois par jour tous les jours.Tout ceci a sans aucun doute contribué en bien à ce que je suis aujourd’hui mais je ne compte pas non plus les heures de souffrance à mon compteur…
J’ai créé, appris, ingurgité, cogité, des tonnes et des tonnes d’écrits : psy – socio – histo…
Soumise à des masses de recherches ; à des questions auxquelles je devais trouver seule les réponse et cet attachement grandissant forcement.
Des sourires… Des rires… Partagés…
Puis sa maladie, sa vie en danger, ses opérations, ses larmes et son effondrement…
J’ai été là pour acheter le matériel médical, ses médicaments, son nouveau fauteuil.
Réaménager le cabinet médical afin qu’il puisse y circuler sans risque de chutes et j’ai assisté à sa chute morale, je l’ai relevé, je l’ai soutenu, je l’ai écouté, je l’ai lu. Les rôles se sont inversés !
Montant chez lui dans sa chambre à sa demande lui chercher quelque objet, j’ai vu ce que je n’aurais pas du voir… Sur sa table de nuit les seuls objets présents, les cadeaux que je lui avais fait durant toutes ces années…
Je n’avais plus de doute sur ce qu’il ressentait, ce n’était ni un transfert, ni un contre transfert…
Quelques mois après lorsqu’il s’est doucement remis au travail, il a voulu reprendre les séances. De nouveau me mettre sur le divan ; mais je ne pouvais plus, je ne voyais plus le psy mais uniquement l’homme.Là les portes ont commencé à se fermer, à claquer. Je fuyais mon bureau, il me cherchait, me rattrapait.
Là c’est de lui dans sa globalité que j’ai commencé à douter, de ses recherches, de ses buts, de son état psychique. J’ai fait d’autres recherches et je l’ai contré grâce à un homme que je remercie au moins pour cela.
Puis tout est devenu violent et violence, les mots et les gestes. J’ai refusé de me rendre à mon bureau, je travaillais depuis chez moi, je tentais d’éviter les coups bas mais ne pouvais éviter les mots.
C’est à ce moment là que j’ai décidé de quitter définitivement et l’homme et l’endroit, lorsqu’il s’est emparé de ma vie privée, lorsqu’il en est devenu méchant pour finir par un geste physique violent.
Lorsque je lui fis l’annonce de mon installation seule, j’entendis :
- Vous allez commettre des erreurs déontologiques
Où ma réponse fut :
- Votre plus belle à vous Docteur est devant vous

Après ceci je suis allée voir un autre psy, oh pas pour continuer mon analyse, celle là est belle et bien terminée mais pour me défaire de cette emprise.
Durant des semaines ce nouveau psy en fin de séance me demandait :
- Et s’il vous appelait au secours que feriez vous ?
- J’irais !
- Lorsque vous me direz que ‘plus jamais je n’irai’ , vous serez guérie

C’est enfin arrivé !

Des années il m’a hantée dans un mélange de douceurs et de frayeurs.
J’ai tenté il y a peu de temps de l’inviter à déjeuner pour effacer l’ardoise, seule sa voix sur le répondeur et seul un sms en réponse : LE MESSAGE EST SUFFISANT LA MESSE EST DITE !

Mais c’était terminé, je n’en fus ni blessée ni même étonnée, c’était lui et sa maladie : sans empathie….

Aujourd’hui, je suis totalement libérée de ces années, mais je comprends le mal que peuvent faire les psy et surtout lorsque l’on a le désir de devenir psy car les derniers mots entendus sont les plus importants et il faut se dire qu’ils ne sont qu’à leur image…
(ça c’est pour toi Pume)

Analyste insensé mais analyse pansée !

L'analyse pansée dans Les thematiques Apaisement_by_BenF

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La confiance

Après avoir longtemps réfléchi sur ce sujet ne m’est venue qu’une seule réponse ou plutôt deux questions :

La confiance n’est elle qu’un mot ? Ou une réalité ?

 

La confiance dans Les thematiques 243d765c19e0eefa683ff369c82de4c3confiance2

 

 

 

12

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter


SAVOIRS AUTONOMES |
LE CHABA |
Collectif des Hauts de Cham... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Un autre regard sur soi et ...
| COLLECTIF49
| GUAT Clément