Archives pour juin 2010

Le travail psy selon moi…‏ (Par Caro)

J’ai reçu ce message d’une lectrice qui a la gentillesse de m’écrire fréquemment en privé et le trouvant fort intéressant je lui ai fait part de sa publication sur mon blog, donc le voici en souhaitant vos commentaires ; les miens interviendront dans un article qui suivra.

Qu’est-ce que le travail thérapeutique au fond…
Sinon de se vider de toute nos émotions…
De tout ce que l’on ressent à ne pas parvenir à dire non
Face à des assauts meurtriers dont on doit taire le nom.

Il est compliqué pour moi d’ainsi livrer
Un tel secret face à un(e) inconnu(e) muet(te)

Je veux croire qu’au bout de mes confidences…
Ma tête et mon corps connaîtront enfin le silence,
Le calme des pensées apaisées…
La reconnaissance de cette douleur bâillonnée…
Je veux croire que ma colère parviendra un jour à tomber…
Que ma haine contre moi changera sa destinée…
Que mes nuits cesseront d’être agitées…
Et que pour parvenir à tout ça, sur ma psy je pourrais compter…! 


Caro

 

Mes filles

J’ai envie ce soir d’écrire MES FILLES… enfin surtout ma plus grande qui aura 30 ans demain…

Aussi différentes l’une de l’autre que le jour et la nuit !
D’ailleurs j’ai pris 15 ans de réflexion avant d’en faire une deuxième tant je n’arrivais pas à attraper la première.
De la plus grande je me souviens de son premier regard, de nos premiers regards, le sien semblant dire ‘c’est toi ma mère ?’ et le mien ‘donc tu es ma fille ?’ Ces yeux noirs me toisaient déjà avec un aplomb qui aurait du me dire méfiance…
Je lui ai donné le prénom d’Emilie pour Emilie Brontë pour le caractère sauvage de cet auteur qui m’a fascinée très jeune. Pas de chance la même année sortait ‘Emilie jolie’ et des dizaines d’Emilie fourmillaient à l’école…

Ah vous aussi vous l’avez appelez Emilie pour la chanson ?
NONNNNNNNNNNNNNNNNNN !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je ne voulais pas d’homme dans ma vie, je ne voulais pas de père, je voulais juste ma fille. D’ailleurs son père même s’il a souhaité faire partie de sa vie n’a jamais été présent, il y avait juste le nom du père. Je n’ai jamais voulu de pension Alimentaire, j’avais voulu ma fille et je l’alimentais moi même !
Tumultueuse Emilie, garçon manqué petite et adolescente TRÈS adolescente…
Je pense qu’elle a fait le tour des conneries et le tour de ce qu’elle pouvait être… baba cool – grunge – gothique ; à cette époque tout ce qui pouvait être noir et porté était parfait !
Du grand pull, à la longue robe, au rouge à lèvres, au vernis à ongles, aux cheveux qu’elle portait très longs et raides… La famille Adams à elle toute seule…

Les portes ont claqué, des vitres sont tombées, je me suis fait griffée et mordre, des téléphones se sont retrouvés sous clés, des fenêtres ont été clouées, et des verrous rajoutés. Elle était gothique, mais j’avais le diable à la maison…

Crise d’adolescence commencée à 11 ans, l’homme qui est entré dans ma vie deux ans plus tard a eu plus que du mérite !

J’ai du tenter de l’attraper jusqu’à ses 20 ans, où elle s’est enfin posée et inversement totale de la situation ou réaction à son passé déjà lourd elle décida de devenir éducatrice spécialisée !!!!!!!!!!!!

Haut la main elle obtint son diplôme et croyez moi qu’aujourd’hui dans son métier celui qui bouge, elle ne le rate pas.

Grande soeur BCBG donneuse de leçons, la plus jeune l’écoute en souriant, connaissant la ‘commedia dell arte ‘ de notre chère Emilie.

Emilie… Qui aujourd’hui tente d’attraper sa fille de 15 mois qui lui échappe déjà ; ayant répété la situation bébé toute seule et moi grand mère qui sourit béatement à la triste complainte d’une mère qui mettra peut être 20 ans à rattraper sa progéniture si l’on suit l’adage ‘ les chats ne font pas des chiens…

 

Mes filles dans perso Diablesse_by_hadh

 

Vos enfants

Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l’appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu’ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.

Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d’être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s’attarde avec hier.

Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L’Archer voit le but sur le chemin de l’infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l’Archer soit pour la joie;
Car de même qu’Il aime la flèche qui vole, Il aime l’arc qui est stable.

Khalil Gibran

 

Pervers narcissique : Portrait du bourreau – Portrait de la victime

 

Portrait du bourreau :

Il peut parfois même être charmant au premier abord. Puis son ton se fait monocorde, son discours condescendant, son air supérieur. Ses armes favorites : isoler, disqualifier, refuser la communication, brimer. Inutile de le(a) raisonner.

Il n’éprouve pas de culpabilité (devant la loi il peut faire semblant). Son talent : taper là où ça fait mal et se faire passer lui-même pour victime de la prétendue incompétence ou malveillance de son bouc émissaire.

 

Lorsque la cible décide de se soustraire à ses assauts, il peut faire preuve de gentillesse (pour la ramener dans ses filets), sinon il se cherche une autre proie.

 

Portrait de la victime :

Douée, consciencieuse, avenante, donne le meilleur d’elle-même. Des qualités que le pervers convoite. Vive et extravertie, qui exprime ses réussites et ses bonheurs. Généreuse, elle ne peut se résoudre à la perversité et il n’est pas rare qu’elle cherche des excuses à son bourreau.

Ce qui accroît sa vulnérabilité, c’est son sens des responsabilités et sa propension à se culpabiliser… elle admet trop facilement la critique et se tue à donner satisfaction.

 

 

Pervers narcissique : Portrait du bourreau - Portrait de la victime dans Les thematiques mouette_rieuse

 

 

On a beau vouloir rester cartésiens…

Vendredi matin tôt, le petit oiseau est revenu sur ma fenêtre au même endroit, mais il n’était pas comme ce dimanche là !

Il allait et venait, se posait repartait, s’approchait de ma fenêtre…

Ma première pensée a été  » Il faut que j’appelle Sophie aujourd’hui pour savoir si toute la famille va bien »

Idiot vous me direz !!!!!!

Je n’ai pas eu à le faire car en fin de consultations Sophie m’appelait pour me dire que la maman de Céline n’allait pas bien du tout.

Je n’en écrirais pas plus, mais je n’en pense pas moins si ce n’est que travailler avec le psychisme humain signifie peut être aussi oublier parfois d’être cartésien… Car après tout, personne n’est jamais revenu…

On a beau vouloir rester cartésiens... dans Lacher prise femme-oiseau-16896454a2

 

 

Suppression des psychologues scolaires

A lire sur le blog de spykologue  et pétition à signer

Signez vite

Merci !

C’est quoi être écolo ?

De la science fiction…

Sont drôle les Zécolos, vous les avez déjà vraiment écoutés ?
Alors il y a ceux médiatisés qui sortant tout droit de grosses bagnoles viennent vous tenir un discours vert fluo… GREEN ils disent !
Mais ils vivent comment tous ces gens couleur gazon londonien ?

Avec des tites bougies à la place de l’électricité  ou ils pédalent toute la journée dans leur cave ? Sans télé et sans ordi, bien sur et ils ne lisent que le journal, journaux qu’ils recyclent après pour faire des buches pour leur cheminée ? Sans téléphone bien sur, ni fixe ni portable et c’est drôle pourquoi les voit on toujours avec des cellulaires ?
Sans voiture, bien sur ne voit on pas fréquemment leurs chevaux et eux en récupérant le crottin pour leurs jardins ?
Ils circulent en vélo, vi vi vi ! Mais pas juste devant les caméras ?
Sans chauffage central, comme je le disais juste une tite cheminée et une tite bougie pour réchauffer.

Biznessss tout ça !!!

Regardons bien le ciel au dessus de poubelles, les belles, celles qui trient. Celles qui sont si loin lorsque vous habitez à la campagne que les vrais écolos prennent un vélo avec une tite charrette derrière pour y conduire toutes leurs poubelles perso : la rouge – la verte – la bleue et la jaune (pas vu encore ni les vélos avec les poubelles en sacoches ; ni les charrettes et pis les chevaux non plus). Non mais c’est vrai, si on y va en voiture ça ne sert à rien !
Donc ce ciel au dessus des poubelles dans les villes, ce ciel enfumé, ces nuages qui vous font peur aux portes des grandes villes, c’est nous tout ça ? On fume encore beaucoup alors malgré la dictature anti tabac ! C’est nous où les jolies usines à tout, celles qui fabriquent le prêt à consommer, non parce qu’il faut être écolo mais faut pas décorner non plus, faut continuer à consommer. Pis faut acheter les voitures, on en ferait quoi sinon de toutes les belles qu’on fabrique et dont nous serinent les pubs.

Plus de voitures achetées =  plus de boulot
Plus de consommation = plus de boulot
De toute façon vous n’avez pas de bagnole vous n’avez pas de boulot !

Vous ne vous rendez pas compte qu’on nous amuse avec nos petites poubelles multicolores pour qu’on laisse polluer tranquille les décideurs de ce monde.

Vous n’avez pas encore compris que l’on va tranquillement vers une ère glaciaire parce que le soleil a tout simplement rendez vous avec la lune et la terre depuis que le monde est monde et que famine arrivera poubelles ou pas ?

On nous occupe avec la couche d’ozone, mais pour le coup là, le seul vrai décideur c’est la nature !

Allez expliquer à une famille qui n’a que quelques euros pour survivre qu’il faut qu’elle consomme écolo, ce que la mère de famille voit elle c’est qu’elle a mis quelque chose dans l’assiette de ses enfants et c’est déjà pas mal !
Alors pour les fruits qui arrivent par avions (lol) c’est pas vraiment son problème à elle parce que quand elle arrive à acheter des bananes à ses enfants c’est déjà Noël !!! Alors les tomates en décembre…..

Ah oui et puis maintenant vous n’avez plus le choix, vous devez acheter les ampoules à basse prout prout, celles qui coutent deux fois plus cher que les autres, mais vous sauvez la planète et ce pendant que ceux qui vous les vendent laissent allumer leurs enseignes toutes les nuits pour vous éclairer de leur intelligence consommatrice.

Par pitié arrêtez de culpabiliser vos gamins avec ce que vous ingurgitez grâce aux médias, ne les polluez pas de conneries qui les dépassent, expliquez leur d’où vient le mal, mais ne les culpabilisez pas pour tel ou tel consommable où ils vont aller dans leur chambre, devant leur télé à eux tout seul ou leur ordi à eux tout seul et ils vont encore plus polluer la planète ^_^

Soyez cohérents, vous voulez être écolos soyez écolos mais jusqu’au bout, les petits bouts de Zécolos ça sert qu’à vous faire du bien à vous !

Allez vivre au fin fond de la Lozère ; la pauvre est vide d’humains !
Faites votre pain, élevez vos bestiaux, plantez vos poireaux, chauffez vous avec les bois perdu en foret, éclairez vous aux bougies et sortez à cheval ou à vélo. Tricotez vos pulls tissez vos vêtements. Plus de télé, plus de téléphone. L’eau que vous allez chercher à la source.
Rien que la nature !
Mais SVP tant que vous n’en serez pas là ; fichez nous donc la paix et à vos enfants aussi ça vous coutera moins cher en psy….

C'est quoi être écolo ? dans coup de gueule pinocchio1

 

Il jouait du piano debout… (enfin…)

Ça c’est ce que j’ai pensé :
Ne me dites pas que ce garçon était fou
Il ne vivait pas comme les autres, c’est tout
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui n’sont pas comme nous,
Ça nous dérange

Ne me dites pas que ce garçon n’valait rien
Il avait choisi un autre chemin
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui pensent autrement
Ça nous dérange
Ça nous dérange

 Il jouait du piano debout
C’est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu’il était libre
Heureux d’être là malgré tout
Il jouait du piano debout
Quand les trouillards sont à genoux
Et les soldats au garde à vous
Simplement sur ses deux pieds,
Il voulait être lui, vous comprenez

Mais la réalité était tout autre !

Pervers narcissique oui sans aucun doute et sur toute la ligne.  » A part moi comment comment je vais ? Bien merci et moi ? »

Il n’a jamais joué du piano debout étant donné qu’il acceptait vaillamment tous les tabourets invisibles, donc que je ne pouvais voir.
J’ai cru qu’il pensait autrement et en fait il pensait dans le sens du vent portant une veste réversible où plutôt plusieurs les unes sur les autres en récupérant dans les poches tout ce qu’il pouvait trouver et tous ceux qu’il pouvait trouver pour s’en servir.
Je le sais je me suis trouvée dans l’une de ses poches.

Oui j’ai pensé qu’il jouait du piano debout et que jusqu’au bout de sa vie il jouerait ainsi, j’ai été sans doute un peu la groupie du pianiste, me battant à sa place bec et ongles. J’ai bien failli y laisser mon bec et j’y ai perdu beaucoup d’ongles mais j’en ai encore suffisamment pour pointer de ceux ci les touches de mon clavier.

J’ai du être à genoux mais moins que lui aujourd’hui !

Oui j’ai cru qu’il jouait du piano debout, mais son piano était désaccordé et lui aussi d’ailleurs !

Il voulait être lui il est devenu d’autres

Il ne sera jamais sur ses deux pieds l’un sur mars et l’autre sur terre soit un pied dans le vide et l’autre dans rien !

Il a bien failli me mettre à genoux mais manque de chance c’est moi qui tenait le piano et je repars avec….

CONCUPISCENT
Mon père disait que si l’on découpait ce mot il devenait le mot le plus sale de la langue française.
C’est pourtant celui qui va le mieux au pianiste sans piano avec sa partition d’une autre planète cherchant à faucher le trône qui selon lui, lui est du !

Mon bec est encore là pour un bon moment et mes ongles repoussent…

Il jouait du piano debout... (enfin...) dans carton rouge

 

 

 

Pour un sourire de trop…

Je rentre de week-end ; de là où il faisait 26 degrés ; de là où la mer m’a bercée de son eau tiède et de ses vagues douces ; de là où les mouettes seules ont pris la parole durant deux jours…

Les mouettes me fascinent, je ne saurais dire pourquoi mais elles devraient être le symbole de la paix tant elles voyagent, tant elles ont de choses à dire, tant elles manifestent leur contentement ou mécontentement, tant elles sont intouchables, tant elles sont libres comme tout le monde devrait l’être…

Parfois l’envie de partir vite, de s’éloigner pour quelques heures de l’endroit où l’on travaille… De sourire et rendre des sourires sans qu’ils soient de compassion. De se faire plaisir dans le regard des hommes que l’on croise et dont l’on sent le regard toujours posé sur vous bien après votre passage…

Être une femme tout simplement !
Parfois l’on oublie que l’on est une femme avant tout et parfois pour causes….

Parfois, écouter de tristes histoire et essuyer des larmes vous donne envie de partir, et moi là, ce qui m’a donné l’envie de partir c’est un sourire de trop…

Un trop plein d’émotions positives en quelque sorte…

Ma dernière patiente vendredi soir, Sophie ma petite mariée qui venait pour sa dernière séance. Nous savions toutes les deux que c’était la dernière, que maintenant la vie était devant elle et son bonheur tout neuf.

Elle parlé beaucoup durant cette séance, parlé de son mariage bien sur. Parlé du fait qu’elle avait poussé un grand soupir lorsqu’elle m’avait vue à la mairie. Mais je l’avais entendu de loin ce soupir, j’ai vu ses yeux se fermer quelques secondes et sa poitrine se soulever avant de m’adresser un sourire de soulagement.
Elle m’a parlé de la petite Coline qui s’épanouissait malgré tout, parce que je les avais rendu solides pour elle…
Elle m’a parlé de Nico qui avançait dans son deuil grâce à moi et du fait que lui aussi ait été bien ce jour là… Façade encore sans doute mais solide façade.
Elle n’a cessé de dire merci et j’étais génée tant tout cela me paraissait naturel, je n’ai fait que mon métier !

La séance s’est terminée et elle m’a embrassée.
En me disant  » vous allez me manquer »; un sourire timide et une larme au coin de l’oeil.
Je lui ai répondu en souriant à mon tour  » Allez Sophie, à vous de voler seule maintenant, pfffftttt dehors »

J’ai refermé la porte et j’ai pensé aux mouettes, ainsi c’était fait et ainsi, j’ai eu besoin de retrouver les mouettes…

Pour un sourire de trop... dans Lacher prise 37

 

Psy en furie

Souvenez vous de mon article ‘il suffit d’un virage’

Je ne peux pas trop m’exprimer tant que tout n’est pas en place mais ce que je peux dire c’est que le responsable et ses complices paieront pour le mal qu’ils ont fait et que je ne lacherai pas la main de ma jeune patiente sur ce chemin vers la justice quitte à ce que scandale éclate !

Je ne peux pas trop m’exprimer, mais ces simples mots déjà m’ont fait du bien.

Psy en furie dans carton rouge menottes-1900

123

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter


SAVOIRS AUTONOMES |
LE CHABA |
Collectif des Hauts de Cham... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Un autre regard sur soi et ...
| COLLECTIF49
| GUAT Clément