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Archives pour janvier 2011

Et à l’autre bout du téléphone il y a votre voix…

Ou l’analyse par téléphone !

Mon pair la pratiquait, comme il pratiquait l’analyse par mails, cela ne m’a jamais choquée bien au contraire, j’entendais parler des résultats et je constatai ces résultats lors de ses groupes d’analyse.

Je sais les détracteurs et je connais les détracteurs de ces formes analytiques !
Mais qui peut se permettre de juger lorsque les résultats sont effectivement là ?

Résultats : posés ; réels ; constatés…

Que gagne l’analyse à être vécue comme une course contre le temps :

- Sortie du travail
- Les enfants à récupérer
- Les kilomètres à faire pour aller voir son ou sa psy sur des routes qui plus est plus ou moins fiables l’hiver
- Le stress de ne pas arriver à l’heure

Tout ce qui sort dans ce cas de figure dans la séance sont uniquement les tracas journaliers mais en aucun cas ce que nous cherchons !

Alors que : 20 H – 21 H ou 22 H
Confortablement installé(es) vous attendez l’appel de votre psy et libéré(ée) de toutes autres contraintes votre inconscient est libre de s’exprimer.

Combien de fois j’entends :

- Déjà fini ?
- Non ça ne fait pas 45 minutes ?

Tout est laché et relaché ; tout est libre expression, tout est émotions.

J’entends des sanglots, des sourires eh oui il est possible d’entendre un sourire, des rires et des voix fluctuant entre l’adulte et l’enfant…

Oui ! Et à l’autre bout du téléphone il y a votre voix.
Une voix dont je m’imprime et dans l’écho de la voie il y a les miennes !

 

Et à l'autre bout du téléphone il y a votre voix... dans Les thematiques 2089098597

REvue de presse : Roaccutane – Suppression des alloc – Bouffe de merde…

 

LE ROACCUTANE et d’autres anti- acné accusés à leur tour

Oh je n’écrirai pas  » je l’avais bien dit  » pas après la mort de plus de 30 jeunes personnes par suicide  !!!!!!!!!!!!
J’attends simplement le même jugement pour le PROZAC !

 

 Suppression des allocations familiales et… : le cynisme écoeurant du gouvernement

Je crois que cela allait de soi après la suppression des AVS et la fermeture des CLIS ; à la prochaine étape nos enfants iront dans des camps qui leur seront destinés et auxquels l’on donnera un joli nom…

 

 Vie de merde, bouffe de merde, corps de pauvres

Où l’injustice sociale dans les assiettes ! Il y a un siècle être ‘gros’ signifiait opulence…  Aujourd’hui être ‘mince’ est un luxe !

Réponse à Nemesis

Chère Nemesis (je suppose que vous êtes une femme car c’est un prénom féminin selon la mythologie grecque)

Lorsque je vous ai dit que j’avais des connaissances qui allaient bien au-delà de ce que vous pouvez imaginer je vais vous en donner un petit aperçu.

Premièrement votre référence en matière d’égyptologie serait si j’en crois vos réponses Monsieur Zahi Hawass du musée d’égyptologie du Caire et ce dernier est de plus en plus désavoué par ses paires lui reprochant son culte de la personnalité, de s’approprier la véritable histoire de l’Egypte au profit de son ami le dictateur Hosni Moubarak (voir sa page wikipédia où l’on fait allusion a cette polémique)…

Deuxièmement, vous semblez faire une différence entre les anciens égyptiens et nubiens.

Or les sources greco-romaines sont unanimes pour dire que les anciens égytpiens étaient de race éthiopienne (Hérodote Histoire II : 22, 57, 103, 104. Strabon Géographie I chap 3 par 10, Diodore Histoire Universelle III) et j’en passe…

Les anciens égyptiens eux-mêmes se donnaient pour nom « Piromis » selon Hérodote (Histoire II : 143) mot signifiant « l’homme » qui se décompose ainsi :

Le « Pi » est l’article signifiant « le »

Le mot « Romi » signifie « homme » avec la terminaison caractérisée du grec en « s »

Or le mot signifiant « homme » utilisé par les anciens égyptiens et que l’on retrouve sous différentes formes selon les dialectes coptes « Romi / Romé / Lomi / Lomé » est le même utilisé dans les langues bantoues pour désigner « l’homme viril » le mari, l’époux.

Par la suite, au contact avec les populations blanches, les égyptiens se distinguèrent d’elles en se nommant d’après la couleur de leur peau à savoir « Kemit / Kamit » signifiant « noir ».

En 1974 lors du colloque d’égyptologie du Caire organisé par l’Unesco le caractère négro-africain des anciens égyptiens a été reconnu par les plus grands spécialistes en la matière (voir le compte rendu des débats publié par l’Unesco)

La langue des anciens égyptiens a été reconnu officiellement comme une langue négro-africaine malgré quelques emprunts faits aux langues sémitiques et c’est à juste titre que les comparaisons les plus valables se font avec des langues du Sénégal comme le wolof, le peul, le sérère, le sarakolé et j’en passe…

Vous savez, on a beau falsifier l’histoire du peuple noir afin de justifier l’injustifiable à savoir la traite négrière mais les noirs sont au courant de leur histoire, ils l’ont toujours été.

Les anciens égyptiens ont toujours désigner le sud comme étant le pays de leurs ancêtres et du reste ils ont considéré que le règne des véritables pharaons commençait avec Menès pour s’achever avec la dynastie dite éthiopienne / nubienne / koushite vers 663 av. J.C (Hérodote Histoire II : 142)

Ceux que vous appelez « nubiens » ne sont ni plus ni moins que les anciens égyptiens qui se sont repliés en 663 av J.C vers le coeur de l’Afrique leur berceau ancestral, tandis que d’autres se dirigèrent vers le Sénégal (voir les 6 migrations de Yoro Diaw)

Je pense que c’est amplement suffisant pour commencer le débat si vous le voulez bien ?

La tête en vrac ! Ou rire de soi

Hier partie tranquillement faire mes courses avec ma puce, me voilà arrivée au centre commercial le plus proche de chez moi.

La tête légère…

Un petit coup d’oeil sur les soldes et je rentre tranquillement chez Morgan pensant que ma fille se rendrait dans son mag préféré situé en face, je tourne, je regarde sans regarder et vite lassée je ressort et part rejoindre ma fille là où je pensais qu’elle était. Ne la trouvant pas petit coup de fil sur son portable où à ce moment même elle me tape sur l’épaule « maman j’étais avec toi chez Morgan »

La tête ailleurs…

Les courses conso du mois pas passionnant hormis mon attention sur les chemises et pulls pour un homme qui en a bien besoin… Après le passage en caisse en regardant mon ticket de caisse je me rends compte d’une erreur et je me dirige donc vers la caisse centrale pensant encore une fois là que ma puce s’était rendue elle directement à la voiture.

La tête légère…

Le litige réglé je repars toujours tranquillement en direction de mon véhicule et je me retourne sur une petite voix « maman tu pourrais m’attendre » surprise j’osai lui dire « ah mais tu es là ? » « heu oui maman et le caddy aussi »

La tête ailleurs…

En garant la voiture dans ma cour, je lançais en plaisantant à ma fille « là au moins je ne pourrai pas te perdre »

La tête légère…

1 – 2 puis 3 séances du soir, puis je remonte dans mon bureau consulter mes mails, une bonne demi heure se passe puis je demande à ma puce « tu manges où mon coeur ? » « J’ai mangé maman » « ah mais où ? »  » Dans ton bureau derrière toi sur la table passe ya 10 minutes »

La tête ailleurs…

A 22h mon petit trésor est venu me dire bonne nuit en me précisant sur un ton moqueur « je vais dormir maman, tu sais là à côté dans ma chambre et dans mon lit »

Et elle m’a laissée là…

La tête en vrac…

La tête en vrac ! Ou rire de soi  dans humour 06_nuage

Juste une pensée…

Parfois l’on reçoit plus en donnant qu’en souhaitant recevoir

Merci à toi qui ne liras pas ces mots mais qui pourtant les mérites pour ces heures de bonheur que tu m’as données en m’accordant ce qui existe de plus précieux :

LA CONFIANCE !

Juste une pensée... 4393

Je respire…

Ce petit mot pour m’excuser d’avoir tardé à valider vos com toujours plus interessants les uns que les autres et pour m’excuser également même cette fois à l’avance de ne pas y répondre rapidement !

Je suis CHEZ MOI à Marseille et entre ma puce en stage de stylisme ; mes consultations par téléphone ; ma petite fille et ma grande fille ainsi que mon ami du trottoir d’à côté… peu de temps pour les connections et pourtant tant de jolies choses à écrire…

Bien à vous tous

J’O
 

 

Oh la belle coquille !!!!!!

Les Sages se penchent sur la mariage homosexuel

Jolie non ?

Source

L’origine de NOTRE prénom

Il ne s’agit pas dans cet article de connaître l’origine du prénom mais de notre prénom, à savoir :

Qui l’a choisi ?
Comment ?
Pourquoi ?

Nos prénoms ont parfois des conséquences inattendues sur notre psychisme.

Je commencerai comme souvent en prenant ma propre histoire :

De plus loin que je me rappelle j’ai toujours détesté mon prénom, puis je me suis mise à l’aimer… un peu… mais en retirant le E qui le féminisait ; puis en lui trouvant des raccourcis…

Ce n’est que durant mon analyse que j’ai compris l’origine de cette aversion !
Ma mère seule souhaitait ce prénom, mon père avait choisi Pascaline mais n’eut pas là son mot à dire, mes parents s’étant entendus pour que l’un choisisse le prénom pour la fille et l’autre pour le garçon. Je savais aussi que mon père, grand sportif eut souhaité un garçon… (d’où l’élimination du E…)
Mon père n’utilisait jamais mon prénom mais un petit surnom tout mignon qu’il utilisera jusqu’à son décès.
Ma mère elle n’utilisait que ce prénom que je n’aimais pas, le ‘ma chérie’ dont j’ai une aversion aussi ne viendra que plus tard.

Donc pour ce qui me concerne mon prénom fut un poids lourd puisqu’il me faisait supporter ma mère et ses décisions arbitraires. Aujourd’hui il ne me dérange plus ayant fait le deuil d’une relation qui n’existera jamais mais je ne l’utilise qu’avec parcimonie et uniquement pour mon travail.
Entendre mon prénom prononcé dans d’autres circonstances m’est devenu totalement indifférent alors qu’avant analyse ce n’était pas du tout le cas redevenant à chaque fois la fille de ma mère et n’arrivant pas à avancer en tant que telle !

Lorsque je pose des questions à mes patients concernant l’origine de leur prénom, beaucoup ne savent pas : Qui ? Comment ? Pourquoi ?

D’autres savent qu’ils ont hérité du prénom du premier mort né, et… difficile de vivre pour deux…
D’autres encore supportent le prénom d’une grand mère qui a été pour eux l’enfer sur terre…

Et vous ?
D’où vient votre prénom ?

Parlons sexualité ! 2 – L’adulte

Je commencerai par la réflexion d’une de mes patientes, il y a quelques jours :

- Vous n’avez pas l’impression vous qu’il n’y a que dans les films que les femmes se plaignent du manque de rapport sexuels avec leur conjoint ? Parce que dans la vraie vie en discutant avec les copines c’est plutôt l’inverse !

C’est vrai, qu’écouter des femmes à longueur de journée parler de leur sexualité enrichit énormément sur la réalité de la sexualité des français et françaises… Volontairement je n’emploie là pas les termes : hommes/femmes cela m’évitera d’avoir des com parlant de différence culturelle, ceci étant posé je ne vais pas franchouillé durant tout mon texte donc, je cause à ma table, et je parle hommes et femmes…

Nous avons commencé par le couple alors continuons sur le couple, si je puis employer le terme ‘sur’ ne pensons pas ‘partouze’ on en est pas là !!!!

Le couple donc commence allègrement par le côté passionné du sexe où le désir se pose là ou il peut et les corps aussi… Ainsi connaîtrons nous dans ces débuts : des ascenseurs… des petits chemins… des portes cochères… des toilettes au resto ou chez des amis… (si vous avez d’autres endroits en tête n’hésitez pas à les communiquer à la cop qui écrit là ! Merci !) et tout ceci sans âge, car le sexe n’a pas d’âge, la passion du sexe n’a pas d’âge et c’est cela aussi qui est beau; on peut se trouver dans ces situations à 20 ans comme à 70 ans car NON la femme ne perd pas son désir sexuel avec l’âge mais avec une personne nuance…

A cette étape là tout est naturel puisqu’on s’aime, les caressent viennent naturellement expertes ou pas, la fellation, le cunnilungus… Toutes les pratiques même debout contre une porte sont belles entre deux adultes consentants tous ces actes sont beaux, parfois ponctués de rires ou de fou rires mais ils sont et c’est aussi se sentir vivant que de se sentir désirer et désiré(e) et si seulement ça durait….

Pour que cela dure, il faut être deux et avouez messieurs que vous n’êtes pas les premiers à faire en sorte que la bougie ne s’éteigne pas, je parle de la vraie bougie pas de votre érection parce que à ce niveau là rassurez vous on sait qu’elle est là et un peu trop d’ailleurs…
Car si pour nous tout devient cérébral au fur et à mesure des années, pour vous messieurs tout est resté en l’état  » coucou regarde comme elle est belle  » oui bein non ça ça nous le fait plus, alors peut être avec une petite couronne de fleurs autour…  ‘Aloa Bienvenue’…  oué  pas certaine non plus… Sans parler de la béquille nocturne que nous prenons dans le bas des reins au moment du coucher, on a pas besoin de ‘cale-nana’ rassurez vous et si l’on a dit NON ça restera NON !

Certains penseront qu’il est donc normal que les hommes couchent avec leur secrétaire puisque Madame ne veut pas, oui oui oui, ça je l’entends d’ici… Mais la secrétaire elle, elle a Monsieur tout beau, tout propre le matin laissant derrière lui les Fragrances d’Habit Rouge‘ de Guerlain pendant que Madame elle avant de partir bosser aura ramassé vos sous vêtements pour les faire tourner et aura même remarqué au passage que vous aviez mangé quelque peu gras les jours passés… Oh la graveleuse ! Oui mais non car j’ai raison et tout le monde le sait…

Continuons dans les F… Voilà ce soir nous nous sentons bien et pas trop fatiguée par notre double journée, le désir monte et c’est donc, habitée par la bête de sexe que nous sommes que nous nous couchons prête à tout ce qui fut décrit au début et c’est là que Monsieur tenant son livre nous gratifie d’une Flatulence au ton mélodieux poursuivant par ‘ Alors chérie on va s’aimer comme des bêtes ce soir ?’ Ah bein non, la bête est morte et l’odeur nous l’indique d’ailleurs, nous reprenons notre position hôtel du cul tourné tout en sachant que nous ne risquons pas la chute durant le premier quart d’heure qui suivra… Et peut être aurons nous une pensée pour le collègue de travail dont la Fragrance ne nous laisse pas indifférente…
Bon ! Je crois avoir fait le tour du couple, passons maintenant aux célibataires de tous ages !

Même si nous pensons avoir évolués un homme qui va de femme en femme c’est quand même encore un Don Juan et quand elle change d’homme une femme, on appelle ça toujours de la même façon oui mais maintenant là dessus nous nous sommes bien lâchées QUAND MÊME et nous aussi nous permettons de craquer sur un beau sourire ou un beau cul (si vous trouvez les deux associés pensez aussi là à la cop qui écrit merci) ; oui juste pour un soir et alors ?
Ce n’est pas dans notre cercueil que l’on veut que l’on nous dépose une boite de préservatifs mais ici et maintenant…
Amour et sexualité peuvent être liés mais aussi déliés sans que cela ne soit aussi beau pour un moment être bien sans penser au lendemain et s’il y en a tant mieux mais si ‘il n’y en a pas quel drame en fait ?
Désirer… Être désiré(e) pour un instant pour un instant seulement, c’est ça aussi être vivant !!!

Le sexe pour le sexe… Pas bien ? Pourquoi ? Il peut nous emmener plus loin tant il sait lui aussi être romantique…

PS : Rêva je te confie la dualité…

Parlons sexualité ! 2 - L'adulte dans humour Couple-enlace

 

Parlons sexualité ! 1- L’enfance

 

Depuis que j’ai posé le titre de l’article les visites montent en flèche comme quoi le sexe est accrocheur et pourtant moi même n’avait aucune idée de la manière de traiter le sujet, si ce n’est en dédramatisant des situations mais au fil de la soirée d’hier Rêva et moi avons donné le ton qui sera donc celui de l’humour !

Alors bien sur, j’aurai pu aussi parler des problèmes de tuyauteries mais l’hiver on ferme les robinets extérieurs pour cause de gel ; alors lançons nous plutôt sur la sexualité des français et leurs différentes manières d’aborder la chose…
Déjà la première différence se place entre hommes et femmes, bon je ne vais pas vous expliquer que nous les filles on nait dans les roses et les garçons dans les choux, ça vous le savez déjà !
C’est fou ce qu’on peut nous raconter comme conneries quand on est petits quand même et tous les traumatismes qui peuvent s’en suivre en ayant tenté de savoir ce qui se passait dans la chambre des parents par le trou de la serrure, avec aujourd’hui encore des sueurs froides rien qu’en repensant à ce qu’on a osé apercevoir… BRRRRRRRRRRRR
L’étape après l’horticulture, c’est la petite graine…. Oué… La petite graine que papa dépose dans le ventre de maman ! Oh la la vachement chirurgical ce truc là et on s’ étonne que les enfants jouent au docteur, il faut bien qu’ils essaient de savoir où se trouve la drôle de graine et dans quel drôle d’endroit papa va bien pouvoir la déposer… Pour la graine c’est pas gagné ! Pour l’endroit tout commence par la supposition du nombril, c’est la première possibilité dont on cherchera bien sur à exploiter la véracité…

Un lecteur d’ailleurs m’écrivait dernièrement ses années ‘docteur’ et c’est vrai qu’aujourd’hui, l’on fait malheureusement un amalgame de tout mélangeant découverte mutuelle des enfants quant à leurs corps différents et les abus sexuels. On salit tout, on craint tout, mais le mal n’est pas partout et parler aux enfants dès l’age des questions sans leur mentir fabriquerait sans doute moins de pervers et de femmes frigides mais ça n’est que mon opinion !

Comment on fait les bébé ? Comme ça !

C’est quoi la différence entre les filles et les garçons ? C’est ça !

Ouvrir toutes nos soupapes permettrait à l’enfant de se sentir en sécurité indemne de tous mensonges parental laquelle ouverture laisserait passer ses paroles quant à tout ce qui lui paraitra suspect.

Oui, j’ai joué aussi au docteur mais les docteurs qui ont tenté de m’osculter en ont eu pour leurs frais puisque très tôt l’on m’a appris comment j’étais faite, ce qui m’a permis de leur donner des cours sans devoiler mon anatomie et inutile qu’ils prenent plaisir à me devoiler la leur, j’ai toujours vu mon père à poil !
J’ai eu la chance de grandir dans une famille ouverte, je ne dirai pas impudique car ce qui est impudique est du domaine de la perversion, il n’y avait pas perversion chez moi c’était juste naturel et compte tenu que tout était naturel rien n’était choquant. Sachant ce qui se passait dans la chambre de mes parents l’idée d’aller le vérifier ne m’a jamais effleuré l’esprit, c’était leur espace à eux.
J’ai grandi sans tabou ni visuels ni verbaux ce qui m’a permis de me construire à mon rythme et sans complexe; mon père m’ayant expliqué très tôt ce que voulait les hommes et je sais de quoi je parle rajoutait il… Il m’a aussi fait part de tout ce que je serai amenée à entendre,

comme :

- Si tu ne couches pas avec moi maintenant je vais mourir, tu sais c’est dangereux pour un garçon d’être dans cet état là…
Etc… Etc…

Eh oui là aussi j’avais réponse à tout et ils ont du aller mourir plus loin, car il était clair que ce moment serait décidé par moi et uniquement par moi !

Nous construisons que nous le voulions ou non l’avenir sexuel de nos enfants à nous de choisir si l’on souhaite en faire des adultes sexués bien dans leur peau ou des coincés !

 

Bon maintenant que vous avez une vague idée enfin de comment on fait les bébés passons à notre sexualité….

 

Parlons sexualité ! 1- L'enfance dans humour choux_ou_rose

 

 

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