Archives pour la catégorie Les thematiques



La perception…

J’ai reçu aujourd’hui un mail très interessant d’un patient me parlant de la perception.

La perception d’un analysant !

Une année d’analyse passée pour ce qui le concerne et le regard diffère sur le monde alentour, sur le monde en général, sur les personnes.
La perception des detresses environantes et cette sorte d’aimant degageant les analysants ou analysés selon le terme employé, aimant faisant en sorte que les SOS soient perceptibles par eux uniquement.

Je reprends là l’une de ses phrases :
…/… il me semble parfois sentir comment ils se démènent avec leurs soucis, humainement, comment ils se bloquent dans une vision et une seule, comment ils se cachent parfois la réalité sans s’en apercevoir, ou en comprenant toute la problématique mais sans se donner les moyens d’en sortir ( tout ceci en le justifiant bien sur)…/…

Il me l’a écrit mais d’autres m’en parlent et bien sur je l’ai connue également… cette perception…

Parfois même cette perception fait peur à d’autres professionnels, comme cette psychologue qui a eu ces mots envers un autre de mes patients :
- Ah ! Vous êtes un analysés je ne vous parle pas…

La connaissance guerit disait mon pair, la connaissance de soi d’abord amenant au désir de connaitre les autres, puis une soif de connaissance générale.

Si vous avez eu ce sentiment de PERCEPTION n’hésitez pas à laisser des commentaires.

La perception... dans Les thematiques Salvador-Dali-EnfGeo

Quand l’analyste passe à l’acte ! Le transfert abusé…

Ce n’est pas une légende, malheureusement pour notre profession.
Il en est qui passent à l’acte…

Un acte odieux ; un viol de l’inconscient par de conscients inconscients… Conscients de leurs pouvoirs ; inconscients des dégâts qu’ils provoquent.

Certaines de leurs proies parlent d’incestes, il est fort ce mot, tres fort ! Mal placé, déplacé, direz vous ?! Pas tant que ça.
Qu’est ce que le transfert ? Comment agit il en nous ? Que représente cet autre qui nous connaît mieux que nous même ?
Je parle souvent de ‘transpère’ et je me souviens moi dans mon inconscient avoir été tres à l’aise dans mon imaginaire sur les genoux de mon papa psy.
Dans ce transfert, il était tout : mon père, mon amant, mon ami, mon frère, mon mari……..
Il était le manque, il comblait le manque et le laissait intact à la fois : PUR !
Je me souviens du rêve qui revenait souvent durant mon analyse :
Lui et moi assis sur une couverture blanche immaculée alors qu’autour de nous tout n’était que boue et immondices. Assez révélateur non ?

Bien sur, nous entendons, nous analystes, des :
‘je vous aime’ – ‘je vous desire’ – ‘je voudrais vous faire l’amour’
Oui nous les entendons tout en sachant que ces mots ne s’adressent pas à nous mais à la personne recherchée par notre analysant dans le passé ou dans l’avenir.

D’autres les entendent et s’en servent et se servent… Ils ne méritent plus de porter le même nom que nous, ils pervertissent et salissent notre profession.
Ils détruisent par cet immense pouvoir des personnes déjà affaiblies psychologiquement, des personnes venues chercher de l’aide.

Si l’analyste passe à l’acte ne pensez surtout pas que vous l’avez cherché par vos mots de maux ; l’analyste n’a aucune excuse car l’analyste sait lui ce que vous ne savez pas.
Ne pensez pas qu’il vous aime, car s’il vous aimait justement il serait resté à sa place.
Tout geste déplacé, vous déplace vous de ce grand plateau qu’est l’analyse.

L’analyste est un être humain, l’analyste peut aimer ; l’amour peut arriver au détour…
Mais dans ces cas, il saura vous dire de consulter quelqu’un d’autre, il saura s’effacer de votre espace analytique. Il saura prendre ses distances et il saura vous expliquer !

Mais si l’analyste passe à l’acte : DÉNONCEZ LE !

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Douleurs au féminin – Douleurs au masculin – d’où leurs…

La difference c’est le silence…

Doux leurre !

 » Un garçon ça ne pleure pas »
Combien êtes vous messieurs à avoir entendu cette phrase ; de votre père, de votre mère…

Alors si un garçon ça ne pleure pas, un homme ça ne parle pas de ses souffrances.
Est ce la bonne déduction ? Est ce là le point de départ d’un long refoulement de situations ?
Oedipe te cache tu là ?

 » Vas pleurer dans ta chambre »
Combien êtes vous mesdames à avoir entendu cette phrase ; de votre père, de votre mère…

Alors si une fille ça pleure dans sa chambre, une femme parle de ses souffrance en  silence.
Est ce la bonne déduction ? Est là le point de départ d’un long refoulement de situations ?
Electre es tu là ?

Et si tout tenait à l’éducation ? Si justement nous pouvions eviter les souffrances en evitant les mots qui ‘taisent’ !
Si Dolto a ouvert la voie il en reste des voix non entendues de ses enfants grandis.

Hommes et femmes mode d’emploi en analyse, non !
La difference c’est l’endroit pour pleurer et l’autorisation de le faire !!!
 

Douleurs au féminin - Douleurs au masculin - d'où leurs... dans Les thematiques

 

Famille je vous haine

Bien des douleurs viennent de ce que nous devrions avoir de plus cher :

LA FAMILLE

Sans elle nous ne serions et avec elle nous ne saurions : EXISTER…

Comme il est sensible de souffrir de sa mère ou de son père !

Et pourtant :

Combien de refoulements leur doit-on ?
Combien de fois avons nous voulu parler lorsqu’il s’agissait de nous taire ?
Combien de fois souhaitons nous dire non en nous entendant dire oui ?
Combien de larmes sechons nous dans quelques placards clos de la famille ?
Combien de clés n’avons nous pas en notre possession de cette demeure psychique familiale ?
De quelle névrose sommes nous nés ?
De quels espoirs parentaux sommes nous échappés ?

Combien de temps, combien de temps encore courrons nous après la petite fille ou le petit garçon qu’ils attendaient ?
Combien de temps, combien de temps encore marcherons nous dans leurs pas et pas ?
Combien de temps de temps, combien de temps encore attendrons nous la main douce dans les cheveux ou le bras autour de nos épaules ?

Père ou mère nous le sommes aujourd’hui mais nous restons quand même la petite fille ou le petit garçon qui attend des explications en faisant tout pour ne pas répéter ce que nous avons vécu ou attendu !

Et pourtant :

Tant que nous n’avons pas fait le deuil de nos attentes, le deuil d’une relation inexistante ou idéalisée ;
tant que nous n’aurons pas posé le mot famille chez un psy ;
tant que nous ne l’aurons pas décortiqué avec son aide ;
tant que la douleur du deuil sera là : colère – incompréhension – chagrin ;
tant que l’enfant qui est en nous, la nuit réclamera toujours une présence ;

dans un inconscient douloureux nous avancerons peniblement dans notre travail de parent souffrant intimement du membre absent !!!!

Allez feuilleter avec un thérapeute l’album de FAMILLE…

 

Famille je vous haine dans Les thematiques artworkimages164119319199pascalchove

 

Les mots de la faim

Le premier qui me vient est :

MEDIAS !!!!!!!!!!!!

Les premiers tueurs de jeunes filles au monde…

Vous me répondrez ‘ le regard des autres… ‘ mais je vous répondrais ‘ d’où vient il ce regard, si ce n’est des médias ? ‘

Bien sur en psychanalyse notre rôle est de rechercher la raison profonde de ce terrible fléau qu’est l’anorexie !

Bien sur l’on y trouve des facteurs aggravants (l’abus sexuel en est un ) et bien entendu, l’on repose tout également sur les relations mères/filles. Même si certaines mères-enfants tentent de se réaliser à travers leurs progénitures femelles, comme les entraîner dès leur plus jeune âge dans des régimes et des complexes ; vers la dépendance au pèse personne ; aux feuilles de salade et aux miroirs.
D’où leur viennent à elles ces critères de beauté ????
On a assez frappé psychologiquement sur les mamans durant des décennies de psychanalyse. Il n’existe pas de mode d’emploi pour élever ses enfants et chacune fait selon ses instincts et son vécu.

L’anorexie frappe en premier lieu les adolescentes.
Adolescentes… Crises d’adolescence…
Ces mots riment pour moi avec : CONSOMMATION
Vendeur l’adolescence !!!!!!!

Les ‘Lolita’ fleurissent notre environnement ; les sacs d’os féminins envahissent nos écrans et nos magasines ; les régimes nous agressent de toutes parts.

L’anorexique mène un combat terrible contre elle même, mettant sa vie en danger pour plaire, pour vous plaire, pour nous plaire, pour correspondre aux images qu’elle reçoit.

Cela commence très souvent par un simple régime. Perdre deux ou trois kilos est le but premier, puis la barre descend de plus en plus bas, tellement bas qu’elle ne sait même plus où elle doit la placer !
Son meilleur ami : le pèse personne ; elle lui rend visite des dizaines de fois par jour
Son ennemi : le miroir
Son alliée : la cuvette des WC
Sa frayeur : la brosse à cheveux où y restent chaque jour plus de cheveux

L’anorexique est dans un autre monde, elle ne vous entend plus, ne vous comprend plus ; elle n’écoute que la petite voix qui lui dit ‘regarde comme tu es grosse’ et qui lui indique la voie !
Parfois son index ne lui suffit plus pour se faire vomir, la main entière y passe. Elle passe des heures devant une assiette, la fourchette tremblante lui susurrant ‘grosse… grosse… grosse…’ Le contenu de l’assiette terminera de toute façon soit à la poubelle, soit dans la cuvette des WC !
Le sang dans leurs vomissures les effraiera parfois (quelques secondes) ; leur main abîmée elles la cacheront ; leur voix railleuse due à la gorge agressée tiendra d’une angine ou autre petit rhume…. Les cheveux sur la brosse, elles les jetteront par une fenêtre et camoufleront les trous dans le cuir chevelu avec barrettes et autres accessoires… Les pertes de connaissance : la fatigue des cours…
Elle sauront prendre les boissons energetiques necessaires à camouffler toute carence dans une analyse sanguine, petits tuyaux qu’elles se passent entre elles…

Les larmes d’une anorexique dans mon cabinet sont terribles de souffrance, ce contre quoi elle lutte n’est pas palpable comme l’alcool ou la drogue mais en arrive au même profil addictif !

Ne leur parlez pas des conséquences, elles les connaissent, comme l’alcoolique ou le toxicomane !!!!!!!!!!!

Si je devais faire un souhait, je souhaiterais protéger l’image de la femme de tous ces prédateurs distillant la mort au bout d’un objectif.

Les mots de la faim dans Les thematiques campos10.1214241350

Le psy/conjoint

L’amalgame !

Là est un problème dans un couple.
Et  là sont les vraies questions :

Que doit on et que peut on partager avec son conjoint ?
Quand passe t’il de conjoint à psy/conjoint ?

Lorsque vous venez à lui avec votre désir de parler : de votre mère…. De votre patron… De votre désir d’épanouissement personnel…
Que vous avez l’impression de vous répéter et qu’un immense sentiment de frustration vous envahie empreint d’une culpabilité non gérée, alors oui votre conjoint est devenu psy/conjoint !

Pourquoi la frustration ?
Parce que vous n’avez su ou pu vous faire entendre ; parce qu’il a déjà entendu mais pas écouté, non pas qu’il ne se sente pas concerné, mais que vos mots, ceux qui sortent de votre bouche ne sont pas ceux que vous souhaiteriez exprimer, étant confus pour vous même ils ne peuvent que l’être pour l’autre.

Pourquoi la culpabilité ?
Parce que vous laissez votre conjoint dans un désarroi difficile à gérer à la fois pour lui et pour vous  !

De cela decoule souvent une panne de libido, parce que les ‘non dits’ ; ‘les mal dits’ et les ‘trop dits’ pèsent aussi lourds dans l’harmonie que dans la sexualité d’un couple.

Si vous consultez, si vous venez poser en vrac vos vrais problèmes et vos petits soucis dans le cabinet d’un psy vous verrez que nous pourrons dénouer ensemble : l’important du frivole – dégager ce qu’il est nécessaire de partager avec votre conjoint et ainsi alléger considérablement vos échanges et vous m’aime !

Alors laissez vous écouter !

Le psy/conjoint dans Les thematiques Delattre

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