Archives pour la catégorie Les thematiques



Mère/fille : mode d’emploi

Il n’y en a pas !

L’on n’aura beau élaborer concepts et théories, il existe autant de relations mère/fille que de mères et de filles ; rien ne peut être global, rien n’est pourvu de mode d’emploi dans cette naissance de deux êtres :

UNE MERE

UNE FILLE

Etre mère qu’est ce que c’est ?
Etre fille qu’est ce que c’est ?

Quelqu’un a écrit en commentaire un jour ici  » l’on a les enfants que l’on mérite  » cela a le mérite d’avoir osé être écrit mais reste stupide dans sa formulation, ainsi que dans sa réflexion.

La relation mère/fille restera complexe car elle n’est vécue que dans le ‘je ne veux surtout pas ressembler à ma mère’ et partant là dessus l’on recréé inconsciemment le même schéma ou par opposition l’on ira dans le sens carrément inverse ce qui aura eu juste pour impact de sauter une génération…

Il est facile d’être mère, il est difficile d’être maman mais chaque ÊTRE est différent nageant entre l’inné et l’acquis ainsi que nage le foetus dans le liquide amniotique se nourrissant de la nourriture distillée de sa mère par un cordon à jamais présent et n’est ce pas cela être fille et donc mère future ?

Ce n’est pas parce qu’elle est notre fille qu’elle est nous et ce n’est pas non plus parce que nous sommes filles que nous sommes notre mère…

Ne pas avoir su créer des liens ne tient pas que du fait de la mère, mais du fait qu’il existe un être à part entière qui sera mère et qui se rendra compte à son tour que quoique l’on fasse le port d’attache est et sera par celle qui poursuivra…

Ainsi ma fille s’est vue appeler ‘sa mère’ parce qu’un tout petit bout de femme déterminé refusait de lui adresser la parole depuis près de 30 minutes appelant de manière factice sa grand-mère attendant que ‘sa mère’ se décide à le faire  » pour de vrai….. »

- Que fais tu Maïly ?

- J’appelle Nany RHOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Ainsi naviguent les relations mère/fille

et…

Ainsi m’a dit ma plus jeune ‘au moins une mère aussi cinglée que la mienne’ :

Image de prévisualisation YouTube

 

 

Jurassic park – version psy…

Cela faisait des années que ne j’étais pas allée dans cet endroit virtuel et caché et où il ne faut pas dire ailleurs ce qu’on a lu ici parce que sorti du contexte ça peut être mal interprété…

Donc en gros caractères en bas de page il est écrit IL EST INTERDIT DE DIVULGUER CE QUI CE DIT ICI !!!!!!!!!

WAHOU !!!!!!!!!

Montrer pattes blanches à l’entrée et les moutons noirs dehors :-)

Mais moi j’aime bien tout ce qui est interdit, je le prends dans le sens où plus c’est psy et moins c’est ouvert…

Vous qui ne pouvez pas comprendre que l’on se masturbe encore sur cette pauvre Dora passez votre chemin et laissez nous bavasser tranquilles on fait stagner la psychanalyse parce que sinon on ne pourra pas la suivre, alors même si ya plus de pages à nos bouquins à force d’avoir lu les mêmes ces dernières décennies, on les connait par coeur alors que même on peut les réciter…

Ils se congratulent entre eux ou s’engueulent ça, ça dépend ou était la virgule et que l’autre il l’a pas vue, alors  pendant des heures ils vont parler (parce que chez ces gens là on ne cause pas on parle) et ils vont refaire le bouquin entier de Freud ou Lacan (z’en connaissent pas beaucoup d’autres) autour de la virgule. Non, parce que SI ya la virgule ça veut pas dire la même chose que SI ya pas, alors si il l’a pas mise qu’est ce qu’il voulait dire. hein ???!!!

La ligne téléphonique avec les deux précités d’outre tombes étant visiblement coupée, les voilà bien emmerdés pour virguler ou pas…

Bon tout ça c’est entre nous, le répétez pas, parce que c’est interdit !!!!!!!!!!!!!!!!!

C’est mignons des dinosaures tant qu’ils sont herbivores mais si ils sont carnivores, là c’est ++++ dangereux et dans la bande y’en a des carnivores. Moi j’en ai repéré un cet après midi ; je me suis même demandé s’il n’avait pas raté ce qui va derrière PSY… Il est chanalyste pour avoir raté chopathe à mon avis, mais on peut pas avoir tous les diplomes non plus, c’est vrai quoi !!!!!!!!!!
Alors du coup il est devenu psychanalyste et une vocation de ratée, mais il se rattrape bien quand même dans la sphère…….

J’ai lu, mais faut pas le dire alors je vais changer un peu les termes, quoique….

A une de ces patiente qui était en grande souffrance (bien précisé en grande souffrance)
Il a donné un conseil, mais comme chez ces psy là on donne pas de conseil, il est venu se confesser au park…
Mais en fait c’était pour rire… Il n’a pas donné de conseil, il a sorti la première connerie qui lui passait par la tête (et ça doit pas manquer)
La pauvre patiente (en grande souffrance) est revenue la séance d’après en lui disant qu’elle avait eu beau réfléchir mais que le conseil ne l’avait pas aidée et qu’elle souffrait toujours autant.
Et là, le PSY……… lui a répondu : normal c’était rien et surtout pas un conseil alors que ça ne vous serve à rien c’est normal !

Cherchez l’erreur ou l’horreur !

Moi je me mets à la place de cette femme et j’ai mal pour elle, mais ça c’est pas dans leurs bouquins……………….

A un moment donné cette génération de dinosaures va s’éteindre et je souhaite sincèrement que personne n’ait l’idée d’en conserver l’ADN et que surtout dans quelques siècles il n’en reste plus de traces….

Mais tout cela je ne vous l’ai pas dit parce n’oubliez pas que je suis dans l’interdit psychanalytique MYSTIQUE (gris)

Jurassic park - version psy... dans carton rouge Jurassic_park_showdown

 

 

 

 

Abus sexuels : arrêtez de dire ‘ce n’est rien…’

Le bilan ne change pas, toujours et encore :

Un ou une patiente sur deux ayant été victimes d’abus sexuels dans leur enfance !

Et toujours les mêmes mots entendus :

- Non mais c’est rien, c’est du passé, ce n’est pas pour cela que je vais mal aujourd’hui…………….

SI !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ça a tout basculé dans votre construction, dans votre manière d’appréhender les choses et les gens. Votre vision de l’autre. Votre perception de vous même.
Vous avez refoulé pour vous protéger mais un jour ou l’autre l’épine resurgit bien enfoncée, bien infectée et vous boitez dans votre vie quotidienne, buttant sur des petits riens et n’en comprenant pas le pourquoi… Pourquoi c’est si facile pour les autres et par pour vous ?

POURQUOI ?

Parce que vous avez été abusé(e)
Parce que tous les pansements que vous avez mis sur cette plaie ne servent à rien
Parce que tout évènement du quotidien vous ne le voyez pas de la même façon que quelqu’un qui n’a pas subi

Vous avez subi !

Non vous n’êtes pas complice parce qu’à 5 ans vous avez ressenti du plaisir touché(e) par un adulte ou un beaucoup plus grand que vous
Non vous ne l’avez pas cherché
Non il ne vous voulait pas du bien

Et NON ce n’est pas rien !!!!!!!!!

Toute votre vie dépend du moment où vous en parlerez et plus vous en parlerez tôt et plus l’épine sera retirée rapidement et moins vous trébucherez dans tout ce qui est important : amitié – travail – amour – famille…………………………………………

Nous psy sommes là pour cela, si vous saviez ce que nous avons déjà entendu… Ou même parfois vécu…
N’ayez pas peur et même si vous n’en parlez pas, nous savons entendre ce que vous ne dites pas et nous saurons vous conduire à la libération par la parole.

Parole de psy !!!!!!!!!!!!

Abus sexuels : arrêtez de dire 'ce n'est rien...' dans Les thematiques teddy-bear

 

L’amour dure t’il 3 ans ?

Cet article m’a plu avant de le commenter j’attends vos commentaires

:-)

Atlantico : L’adaptation cinématographique de « L’amour dure trois ans » sort ce mercredi. Frédéric Beigbeder avait écrit le livre. Il réalise également le film. Mais cette fameuse maxime fait-elle sens ?

Jean-Didier Vincent : « L’amour dure trois ans » ? Oh, vous savez, l’amour, je veux dire le lien, la fascination et le désir qu’on a pour quelqu’un, naît un jour puis disparaît. C’est dû à l’habitude. Ce qu’on appelle l’amour c’est le besoin de l’autre. C’est lié à l’ocytocine une hormone libérée au cours de l’orgasme et qui donne le plaisir dans le cerveau. C’est comme chez les animaux, chez les ouistitis, par exemple. Quand ils ont un lien avec une femelle particulière, ce lien est solidifié par la présence d’ocytocine qui entretient les circuits d’attachement avec un autre partenaire et crée un état de récompense : le cerveau est récompensé quand vous êtes avec l’autre. Ce système s’use, comme tout système. Même si vous aimez les frites, si vous en manger tous les jours, vous finirez par vous en détourner.

L’ocytocine correspond donc à l’hormone du lien : elle favorise les circuits qui créent dans le cerveau l’attachement à un autre individu. A un moment donné, les récepteurs de cette hormone se fatiguent, il n’y en a plus. Cela peut prendre un mois, un an ou plus. Cela dépend notamment de l’intensité de la rencontre : plus celle-ci est forte au début, puis elle risque d’être inefficace au bout d’un certain temps. On peut comparer ce mécanisme à une pédale sur laquelle vous appuyez : vous recevez une récompense, à force d’appuyer, d’appuyer, d’appuyer, celle-ci finit par ne plus fonctionner.  Vous êtes désensibilisé. C’est biologique : notre cerveau est une machine à recevoir des récompenses et des punitions.

Pourquoi trois ans ? C’est une durée crédible ?

C’est absurde. C’est un truc qui est devenu un gimmick. Cela peut être un mois ou deux voire toute la vie, si vous êtes malin ! Le désir n’est pas machinal, il est déclenché par des stimuli particuliers qui se construisent sur des circuits dans le cerveau qu’on appelle « circuits de récompense ». C’est ainsi que vous devenez toxicomane : quand vous aimez quelqu’un, vous êtes toxicomane de cette personne.

La différence avec la drogue qui vous rend addict, c’est que le plus souvent, pour l’amour, la passion s’atténue car des mécanismes contre balancent cela et conduisent à ce que la dépendance finisse par ne plus fonctionner.

Vous qui avez étudié ce sujet en tant que neurobiologiste, vous y croyez encore à l’amour ?

Ah, mais je ne crois qu’à ça ! C’est comme si vous me disiez sous prétexte que je connais les mécanismes de la faim ou de la soif, que je n’avais plus faim ni soif ! Les neurobiologistes ne sont pas mieux placés que les autres pour résister à l’amour.

N’auriez-vous pas un secret de neurobiologiste pour faire durer l’amour ?

Il faut d’abord en avoir envie. Quand vous êtes dépendant de quelqu’un, il n’y a pas de raison de changer. Ce qui se passe dans le cerveau reste chimique. Mais ce n’est pas pour cette raison que cela est moins noble que ce qui peut se passer dans les cieux.

Par ailleurs, vous ne tombez pas amoureux de n’importe qui, n’importe quand : tout est conditionné par votre histoire, votre enfance, aux  choses que vous avez expérimentées au cours de votre vie.  Parfois vous rencontrez quelqu’un et vous pensez qu’il s’agit d’un coup de foudre, sans savoir pourquoi. Vous trouvez alors que cette personne vous ressemble, presque comme si elle était votre sœur ou votre frère. En fait, c’est dans le cerveau que tout se passe, votre passé ainsi que d’autres paramètres interviennent. Tout n’est pas prévu cependant. Sinon, il suffirait d’insuffler un peu d’ocytocine et vous tomberiez amoureux. Ce n’est pas si simple.

Comme vous le savez peut-être, je joue un petit rôle dans le film de Beigbeder. Avec Pascal Bruckner et Alain Finkielkraut, je disserte à la fin du film sur ce qu’est l’amour. Et ce que je recommande pour garder son partenaire, c’est de faire l’amour. L’acte physique déclenche l’ocitocyne dans le cerveau. Les femelles ouistitis le savent très bien. Le sexe fait durer l’amour. Il faut donc baiser, baiser, baiser. C’est ça le secret d’un amour qui dure.

 

 

LA JUSTICE INSTITUTION D’INJUSTICE!!!!!!!!

Voilà le milieu du mail de ma patiente M qui ce soir n’a qu’une envie EN FINIR !

Après avoir subi un harcèlement au travail de la part de son employeur durant des années

Même pendant une dépression sévère elle a trouvé la force de conduire ce harceleur au tribunal ; travail long et douloureux…

Harcèlement reconnu en première instance cet été seulement !

Bien sur ce personnage notablement connu ne s’attendait pas à être condamné lui l’intouchable !!!!

Bien sur IL a fait appel

SOIT c’est un droit !

Mais ce qu’a vécu ma patiente aujourd’hui est un autre abus encore ; un autre abus de pouvoir !!!!!!!!!!

Voilà ses mots :
le juge a pris mon dossier, en disant »il est tard…..ce dossier sera long…..on reporte au 10 Mai..…Paf, tu n’as rien à dire juste c’est note car on ne t’envoie pas de convocation.

Moi devant ces maux je n’ai pas de mots et vous ????

LA JUSTICE INSTITUTION D'INJUSTICE!!!!!!!! dans carton rouge Oh%20ma%20douleur

Vos voeux des volcans jusqu’aux collines

Depuis le premier janvier, je ne cesse de recevoir vos appels…

Vous, mes anciens patients
Vous, mes anciens collaborateurs :-)

Dans ces appels de mes anciens patients, même s’ils m’ont tous touchés, je retiens celui de Cécile m’annonçant qu’enfin elle allait chercher son bébé à l’aéroport de Paris ; petite fille arrivant tout droit Éthiopie… Que de jours, d’heures, de mois, d’années passés ensemble Cécile, pour en arriver à ce magnifique résultat !

De Patrick, je n’attendais pas moins que d’apprendre qu’il y avait dans son village 3 mètres de neige et 1 mètre dans son cabinet… Que sa puce était entrée à l’école et que l’an prochain elle passait son BAC puis préparait HEC…

Merlin l’enchanteur… Quel merveilleux médecin es tu !!!!!!!!!!!!!!!

Et François, ta voix à la fois calme et reposante et tes départs impromptus vers d’autres univers, d’autres dimensions…

Routard galactique… Reste le formidable ostéo que tu es !!!!!!!!!!!!!

A propos de ces deux personnages, l’une de mes patiente m’a envoyé un mail dont je copie colle un extrait tant il est parlant et beau :

« Mon mal-être  m’aura permis de rencontrer des gens extraordinaires. Merci Jocelyne pour ces rencontres. »

Oui, vous me manquez tous et toutes, surtout lorsque j’entends de la bouche de ces deux personnages hauts en couleur :

- Tu fais chier merde ! Pourquoi t’es partie ?

De mes collines qui ont perdu leurs belles couleurs depuis le départ de Maïly, je vous répondrai honnêtement… Je ne sais plus…

Merci à mon amour de me soutenir dans ces moments tourmentés et à toi aussi mon amie ma soeur

 

Vos voeux des volcans jusqu'aux collines dans etat d'ame Nouvelle-zelande

 

Un article de notre lectrice : ESPERANCE

Je veux parler d’un sujet qui selon l’expression consacrée devrait me tenir à coeur mais qui pour moi serait plutôt un haut le coeur;

Je viens de voir le film « la source des femmes » qui se sont faites entendre des hommes grâce à la grève du sexe et j’ai été ébranlée par le fait divers de cet homme condamné à 10000€ d’amende pour refus de relations charnelles.

 

J’ai fait des recherches sur l’obligation du devoir conjugal. Le code civil semblerait légaliser voire imposer les relations sexuelles entre époux. Mon questionnement est: comment l’Homme a pu créer une loi pour imposer le don de son corps. Que l’on soit homme (n’en déplaise aux féministes) ou femme et bien que l’on aime l’autre, le désir de sexe (pour des raisons diverses) peut être absent. Le fait alors de se forcer non seulement est douloureux mais dégradant, s’approchant de la prostitution: j’achète la tranquillité et celle de ma famille, j’achète la possibilité de vivre avec toi, de ne pas vivre seule…

Quel « être humain » (mérite-t’il encore ce titre) a pu s’arroger le droit de disposer de l’autre? Et surtout pourquoi des humains ont senti la nécessité d’en faire une loi qui est sensée protéger l’individu alors que pour moi cette obligation peut l’anéantir !

 

ESPERANCE

Choix du prénom et conséquences inattendues ???

Quiconque pouvant me donner un coup de ‘mots’ dans mes interrogations sera le bien venu !

Ma plus jeune fille se prénomme Léopoldine, ce prénom n’était absolument pas prévu mais en la voyant et lorsque la sage femme m’a demandé son prénom, celui ci m’est venu tout naturellement.
Passionnée depuis toute jeune par Victor Hugo que je n’ai cessé de lire et relire. Touchée par l’histoire tragique de sa fille et son portrait. Mon inconscient ce jour là n’a fait qu’un tour devant la finesse des traits de ma fille et de fait elle s’est appelée Léopoldine.
Enfant précoce, à 3 ans et demi elle avait appris à lire seule et est donc devenue rapidement curieuse sur l’origine de son prénom. Avec le même naturel je lui ai donc expliqué le pourquoi du comment.

Seulement voilà : Léopoldine est aquaphobe

Comprenez vous mes interrogations ?

Si l’on veut aller plus loin, je m’interroge aussi sur le choix du prénom de mon aînée : Emilie qui à l’origine devait s’orthographier Emily mais qui a été refusé à l’état civil. Et pourquoi Emily, tout simplement parce que là aussi dicté par mes lectures, conduite vers Emily Brontë ; prénom encore une fois non prémédité mais évident pour moi devant les traits et le regard noir et profond de mon enfant.

Et l’on connait le caractère totalement asocial d’Emily Brontë et le caractère non sociable de la mienne…

 

Mais, c’est ce soir le parallèle entre le prénom de Léopoldine et son aquaphobie qui me pose questions.

Merci à ceux qui voudront tenter de m’aider à y répondre…

Choix du prénom et conséquences inattendues ??? dans Les thematiques 1834-emily-friedrichvonamerling

 

 

Souffrir d’un RIEN

Comment vivre et se construire lorsque l’on a reçu uniquement l’éducation restreinte du besoin et sans donner la possibilité de distinguer l’envie du désir ?

Beaucoup de livres sur le bonheur vous donneront des solutions pour être, ou devenir heureux en suivant simplement vos désirs et vos envies, mais lorsque ces deux déterminants n’existent pas, que reste t’il à la personne en état d’abandon, d’inconstruction, d’inexistence propre, une personne sans désir ni envie, robotisée uniquement dans la quête du strict besoin…

Tout d’abord, je ne suis pas en accord avec les définitions ‘psychologiques’ données à ces mots : désir et envie, pour ce qui concerne le besoin non plus mais nous y viendront plus tard.

L’envie serait un désir dont le sujet ne connaît pas l’origine mais un simple reflexe dont la part de l’inné et d’acquis serait difficile à établir…………. ?…………………….

ADMETTONS 5 minutes cette ‘logique’ juste le temps de l’étudier fugacement :

Si j’ai envie d’un gâteau au chocolat, c’est bien parce j’aime le chocolat
Si j’ai envie d’un homme, c’est bien parce que cet homme me plait
Si j’ai envie de faire pipi, c’est bien un besoin

Dans ces 3 exemples simples ou iraient se nicher l’inné et l’acquis ?
Le désir lui serait une tendance devenue consciente d’elle même, Soit…………… !…………………

De là à le distinguer du besoin, cela dépend quel besoin et là pour moi interviennent l’inné et l’acquis.

L’envie est fugace et peut passer, sauf la dernière ci-dessus précisée ou il faudrait en revoir les termes et utiliser en ce cas uniquement le besoin.

Quoi qu’il en soit ces mots ne changent rien pour la personne qui ne connaît ni désir, ni envie et n’a donc fait que construire des vies autour d’elle, en l’occurrence, celle de ses enfants, mais en aucun cas la sienne et a surtout subi la triste notion du besoin réduite au minimum.
Cela me ramène à la question philo à laquelle j’ai du faire face au BAC :
S’il n’existait ni planète, ni ciel, ni atmosphère, ni stratosphère, ni vie. S’il n’existait rien, définissez ce rien.

Voilà bien où en est cette personne : à définir ce rien !
Puisque dans sa vie, il n’existe ni désir, ni envie, construite uniquement dans ce que je définissais comme un rien, puisque reflexe : le besoin.

N’étant pas de la génération pour laquelle l’on a créé des besoins transformés en envies puis en désirs, son besoin est bien comme un univers sans étoile…….

Imaginez-en les dégâts sur la sexualité !

Nous pouvons, nous humains, passer des périodes sans désir ni envie, nous pourrons définir ces passages comme dépressifs mais l’on ne peut pas classer une personne ‘dépressive chronique’ parce que de sa vie elle n’a jamais eu, ni connu ces sensations car elle en a tout simplement été privée ou punie et la simple représentation de ces deux mots entraine une telle crainte de représailles engendrée par la culpabilité qu’elle ne pourra les connaître qu’en prenant de manière fantasmagorique le tabouret qui lui permettra d’atteindre le pot de confiture interdit mais souhaité car si rien d’autre n’existe en elle, le SOUHAIT, lui a pu survivre.

 

Souffrir d’un RIEN dans Les thematiques

Bipolarité : la souffrance d’une mère

Les troubles bipolaires…
Il est fréquent désormais d’en entendre parler et même s’ils ont différents degrés desquels l’on ne parle pas.
Pourtant ces degrés sont importants, autant pour le malade que pour ses proches, que pour l’appréhension et la compréhension de la maladie elle même car si l’on se contente du terme bipolaire pour savoir de quoi l’on parle, l’on peut rapidement avoir une vision presque apocalyptique sur le net des troubles bipolaires !

Pour ce qui concerne Katyn et sa fille, nous sommes dans un trouble bipolaire de type 1
Katyn n’a été épargnée par rien, elle a connu les coups, les insultes, les délires et donc une violence tant physique que psychique, tout cela dans les phases maniaques, où oui, elle reconnaît aujourd’hui avoir eu peur de sa fille, avoir eu peur de mourir sous ses coups.
Dans ces phases, Katyn était tout pour Elsa sauf sa mère (pédophile-diable-espionne) où justement était elle cette vision de la mère qu’elle s’est formée elle même.
Dans les phases dépressives, bien sur Katyn a eu peur du pire !
Mais qu’est ce que le pire pour une maman ?
Katyn savait que dans ces phases là sa fille était capable de sortir et coucher avec le premier venu ou tenter de mettre fin à ses jours de toutes autres façons.
Elsa approche de la trentaine aujourd’hui, refusant les traitements ou en abusant, Katyn, elle maintenant refuse de se faire abuser !!!
Elle confie Elsa a sa propre vie décidant de s’en protéger en se construisant une nouvelle vie, dans une nouvelle ville et dans une nouvelle maison ou Elsa n’aura pas son espace.
Katyn a tenté de lutter pour 2 et baisse les bras car reconstruite, enfin !

Elsa, bien que dans la forme sévère de la maladie, nous confirmera tout de même que les troubles bipolaires de type 1 ou de type 2 retrouvent les mêmes traces même si, fort heureusement ces traces ne mènent pas aux mêmes excès de cette maladie.

Les traces :

La toxicomanie et/ou l’alcoolisme
Il est encore difficile aujourd’hui d’affirmer qui de l’oeuf ou de la poule. C’est à dire, sont ce les abus de ces deux addictions qui conduisent à la bipolarité ou la bipolarité elle même conduit elle à ces addictions ?

Toujours est il que les neurotransmetteurs ne peuvent que se détruire les uns après les autres au contact de ces produits et qu’ils ne transmettent forcement plus les informations, émotions ou réactions telles que devraient être reçues.

L’autre tronc commun où l’origine de ce trouble y puise lui sa force : la carence affective ou la névrose d’abandon due à l’absence physique ou psychique d’un ou des deux parents.

Un bipolaire de type 2, ne deviendra jamais un bipolaire de type1, bien sur cette affirmation n’appartient qu’à moi et à mon expérience de psy mais je tiens à rassurer les malades.
Le bipolaire de type 2 est pour moi, un être humain en souffrance qui, bien suivi et sous traitement peut mener une vie totalement normale.
Un bipolaire de type 1 devra lui être confié à la psychiatrie même si une psychothérapie peut être possible en complément, lorsque l’atteinte maniaque est au stade schizophrène ou paranoïaque seul le psychiatre peut intervenir et ce même si les proches sont persuadés du contraire.

Pour en revenir à la souffrance de Katyn, nul ne peut juger sa décision sans avoir connu sa douleur…

Bipolarité : la souffrance d'une mère dans Les thematiques psycho_bipolaire

 

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