Archives pour la catégorie Les thematiques



Dédoublement de personnalité… A N… Avec un sourire !

Une de mes patiente, lectrice de ce blog parce que prête à le faire,  que je suis désormais par téléphone suite à mon déménagement m’a fait un cadeau précieux. Celui de me dire :

- Mais vous êtes double voir plus… Lorsqu’on lit votre blog et vos coups de gueule et que l’on compare cela avec votre douceur et votre patience avec vos patients l’on se demande s’il s’agit de la même personne !

Eh oui Chère N… Même si la psy reste femme et que la femme reste psy, cette femme justement n’a de cesse de lutter contre l’injustice où qu’elle soit et quelle qu’elle soit. Mes coups de gueules ici déposés sont pour moi un défouloir qui me permet justement de rester celle que vous connaissez en tant que patiente.

L’écriture m’est nécessaire car autant je peux passer des heures sans parler que je ne peux rester des heures sans écrire, ici ou ailleurs…

Comme je vous le disais, je tiens cela fièrement de mon père.
Ainsi je vous expliquai que je détiens un classeur des lettres écrites par mon père, à toutes sortes de personnes… Toutes sortes d’organismes… Des perles qui seraient à publier !
En dehors de cela c’était un homme dont l’écoute était très demandée, mais tout comme moi il ne supportait ni l’injustice, ni le laxisme.
Dur et rigoureux avec lui meme et j’ai cet héritage, il ne demandait que la même chose aux autres et si une faille était decellée il s’y engouffrait et ne lachait jamais.

Alors oui, ma Chère N, sans doute un dédoublement de personnalité mais qui me permet d’aller jusqu’au bout des choses en empruntant plusieurs visages adaptés aux personnes qui s’adressent à moi ou auxquelles je m’adresse.

Merci pour votre cadeau : la franchise !

Dédoublement de personnalité... A N... Avec un sourire ! dans Les thematiques cameleon-239130

 

Vous m’avez déjà posé cette question…

Souvent cette phrases revient durant les séances…

Patients et/ou patientes, durant leurs séances soudain s’arrêtent, s’interpellent et m’interpellent avec ces mots :

Vous m’avez déjà posé cette question ??? !!! …

La phrase peut être interrogative, affirmative, ou neutre, mais elle reste présente.

Sous la forme interrogative, le patient se questionne sur la valeur de cette question, dans un premier temps ; puis au fil des séances sur la valeur de sa réponse.

Sous la forme affirmative, le patient pose ma question, dans le sens ou il demande si réellement je suis ce qu’il me dit ou je ne le suis pas ; le doute le frôle mais le travail continue.

Sous la forme neutre, la question passe rapidement mais prend forme dans l’inconscient, souvent le patient passe à autre chose très vite, aussi vite que la question fut posée.

Alors, pourquoi  effectivement « je repose la question »

Simplement parce que je n’obtiens jamais les mêmes réponses, que ces réponses évoluent avec le travail thérapeutique et/ou analytique!
Votre réponse change parce que vous changez !
Parce que sur vos positions initiales vous marquez petit à petit vos initiales ; vos réponses, et ce même si la question est totalement et strictement personnelle, vos réponses donc, dans un premier temps sont ponctuées ou avalées par l’inconscient collectif, le transgénérationnel ou le tabou, elles évoluent donc telle la brume se dissipe un joli matin d’automne pour laisser place à la réalité et non à une vérité voilée…

Oui je vous ai déjà posé cette question et vous la poserai sans doute encore…

Vous m'avez déjà posé cette question... dans Les thematiques 400gro

 

Une expérience humainement psy

Je connais Flavie depuis de nombreuses années, Flavie maintenant en retraite a exercé dans le domaine psy également et c’est par ce biais que nous nous sommes rencontrées.
Bien que sa vie fut une succession de souffrances, autant en tant que mère que femme, elle arbore un sourire doublé d’une joie de vivre ou plutôt une soif de vivre à vous couper le souffle !
Longtemps je suis restée sans nouvelle respectant son silence nécessaire à ce moment de sa vie et Flavie a repris contact avec moi en juin, afin de me parler de son couple ; de son désir de faire une thérapie de couple accompagné d’une demande d’analyse pour sa conjointe, ce que j’acceptais bien sur.

De mois en mois, comme il est en le cas pour tous ces soins : un pas en avant et deux pas en arrière et deux pas en avant et un pas en arrière. Des larmes, des sourires, des élans, des erreurs, des doutes…
J’entends parler de leur appartement, de cet endroit magnifique que j’ai déjà visité et qui est la cité balnéaire où elles vivent ; j’entends parler également des pièces de leur « chez elles » des discussions et des actes, comme des changements de places intempestifs pour l’une et sans préméditation pour l’autre qui s’y font à des endroits précis, j’imagine mais ne puis visualiser. Je suis donc dans l’interprétation aveugle.
Normal me direz vous !
Oui et non vous aurais je répondu il y a quelques mois et non vous dirais je aujourd’hui…
Sur une idée vaguement lancée mais bien rattrapée par Flavie et moi, d’un commun accord, elles me laissent pour un week end les clés de leur appartement et partent en voyage d’agrément.
Ce afin que ma petite famille et moi même profitions des derniers jours de soleil et de plage…
Sans aucune arrières pensées psy conscientes, bien que je pense que Flavie maintenant réalise qu’inconsciemment elles étaient là !
J’ai donc pu évoluer là où le couple évolue quotidiennement, visualisant les endroits cités, les collections incriminées…
J’ai pu tout simplement ANALYSER leur espace et je réalise l’importance de ce fait dans l’aide que je leur apporte.
Chaque objet parle, son emplacement, sa couleur…
La décoration également, car connaissant beaucoup mieux Flavie que son amie, ce fut une mine d’or pour une psy ces quelques heures passées dans l’intimité d’un couple en thérapie.

Tout ce qui est psy est en mouvement et cette expérience est un mouvement !

Une expérience humainement psy dans Les thematiques 74aeef45a9c2cb1edc6502aa3dcafcf828femmeauborddeleau9f40x50p60

La sexualité : le baromètre de notre vie d’humains

Longtemps, les termes ‘frustrée’ ou ‘mal baisée’ ont été conjugués essentiellement au féminin !
Il suffisait que la femme soit visiblement énervée ou contrariante pour que ces mots fleurissent, soit au volant, soit à la caisse d’un supermarché, soit au guichet de la poste (oups désolée Nathy ^_^)

Un ex conjoint m’a d’ailleurs un jour balancé celui de ‘mal baisée’ mouai le seul problème c’est que là c’était son problème puisque nous partagions le même lit…

Oui, la sexualité est bien le baromètre de notre vie car lorsque notre sexualité va bien, c’est que nous allons bien, que notre vie nous convient et la personne qui partage notre vie également, c’est là justement qu’il faut bien associer les deux car trop souvent nous mettons sur le compte de la vie le fait que notre libido reste en bandoulière et nous culpabilisons même pour notre conjoint ou conjointe, mais tout compte fait ce n’est peut être pas notre libido que nous portons en bandoulière, mais lui ou elle !

Ce n’est pas que nous n’avons plus envie de sexe, c’est que nous n’avons plus envie de sexe avec lui ou avec elle et une fois que l’on a bien intégré cela, on est déjà moins frustrés (ées) car effectivement nous sommes sans aucun doute mal baisés (ées) !

Je vais avoir 50 ans dans quelques jours, alors oui, je suis arrivée à la maturité sexuelle et j’ai fait partie de celles (c’est à dire toutes les femmes) qui ont dit oui pour ne pas dire non ; c’est à dire qu’à un moment il est moins fatiguant d’écarter les cuisses 5 minutes que d’expliquer pourquoi on ne veut pas le faire !!!
Et je connais des hommes qui sont dans le même cas « vite fait et hop dodo » !!!

Épanouissant ?
NON !

Comment voulez vous que notre baromètre soit au beau fixe si la grenouille reste au fond de son vivarium ?
Vous lui avez tout simplement retiré l’echelle pour ne pas voir si elle monte ou reste au fond mais en attendant de lui remettre, c’est bien vous qui êtes au fond.

Il est tant de façons d’aimer… Pour une heure, pour quelques jours, pour quelques années, pour la vie (mais là il ne faut pas avoir 20 ans car même en vivant avec le lapin d’Alice ou Peter Pan) la pulsion de vie qu’est l’attirance sexuelle ne resiste pas à 50 ou 60 ans de vie commune et pour preuve, la belle au bois dormant a fait une pause de 100 ans, pas con la gonzesse !!!

Sexuellement :
J’ai aimé mais je n’ai pas su ni donner, ni recevoir ; il suffit de peu pour provoquer un blocage…
J’ai aimé et j’ai donné et reçu ; oui j’ai une bonne dizaine de belles histoires d’amour, d’une heure, de quelques jours, ou de quelques années…
Le reste…Le sexe pour le sexe…

Aimer c’est vivre, tout le monde n’a pas la chance de vivre ce que je vis depuis quelques mois et à contrario de ce que je viens d’écrire, cet homme j’aurais aimé le rencontrer en premier et qu’il soit aussi le dernier car je vis dans le monde merveilleux de la sensualité, du respect et de l’amour sans tabou…
Mais de tous les hommes que j’ai connus il est vraiment le seul à provoquer en moi cette forme de regret utopique.
Ma grenouille est en haut de l’echelle chaque matin et je ne regrette pas d’avoir tout balancé pour vivre ça, car cette chose là à un prix, celui du risque ; mais au moins je me sens vivre et non survivre.

Je ne fais pas là une plaidoirie pour l’errance sexuelle, bien au contraire !
Mais j’essaie de faire passer le message que si vous n’êtes pas bien dans votre vie c’est peut être aussi et surtout parce que vous n’êtes pas bien dans votre sexualité et que la sexualité de l’être humain contrairement à celle de l’animal est pourvue d’une conscience.

Le plaisir, la jouissance, celui et celle donnée et reçue est le plus beau cadeau de la vie intime de chaque être. Je le reçois et je le donne :
Le plaisir d’avoir l’autre en soi ou de se sentir en l’autre.
La jouissance de deux corps en harmonie.
Quelle énergie !!!!!!!!!!

Qui a parlé d’orgone ?!

 

Et après, la caissière peut bien être de mauvais poil (sans jeu de mots mais jeu de maux) ; vous vous en ficherez totalement et régnerez sur votre vie comme sur un royaume, le sourire aux lèvres (avec jeu de mots)

Posez vous les bonnes questions !!!!!!!!!!
OUI…  j’aime et je rayonne….

La sexualité : le baromètre de notre vie d'humains dans Les thematiques edvard_munch_3

 

 

Faut il descolariser les enfants qui ont été abusés sexuellement ?

Après avoir écrit l’an passé un article intitulé :

Une école spéciale pour enfants abusés sexuellement ?

http://femmepsy.unblog.fr/2010/03/30/une-ecole-speciale-pour-enfants-abuses-sexuellement/

Aujourd’hui la question est autre :

Faut il déscolariser les enfants qui ont été abusés sexuellement ?

***********

Après la lecture de vos commentaires
aussi enrichissants les uns que les autres
voici mon opinion :

Aurore a touché le point que je souhaitais atteindre :

L’ ÉDUCATION NATIONALE….

Rêva, effectivement, tu sais pour quel cas particulier j’écris ceci !

Ce qui s’est produit est inadmissible et tu le sais…
Que cette maman réagisse ainsi après ce fait qui ne fait suite qu’à d’autres faits dans le genre, je ne peux que le comprendre.
Depuis quatre années, elle va là où on lui dit d’aller, elle fait ce qu’on lui dit de faire.
Physiquement et moralement elle est aussi légère qu’une plume ballottée par le vent…
Qu’à une réunion pédagogique aussi importante nous n’ayons été conviées ni toi, ni moi.
Toi son ortho !
Moi sa thérapeute !
Est inadmissible !!!!!
Mon éviction encore je peux la comprendre, je suis leur bête noire, celle qui parle avec ses tripes, celle qui a reçu l’enfant juste après les faits, celle qui, oui, je l’admets, le défendra toujours et malgré mon départ, contre vents et marées.
La maman ce jour là SEULE a du se défendre et défendre son enfant contre cette énorme patte qui écrase les plus faibles l’ E N !!!

Je suis entièrement d’accord avec toi Aurore, il faut une formation aux instits mais il faudrait d’abord qu’ils ne nient pas les séquelles de l’abus sexuel chez l’enfant et retirer ce tabou qui l’entoure.

Bien sur que ces enfants ont besoin d’être avec les autres enfant et ils sont d’ailleurs en règles générale très sociables avec les autres… ENFANTS… avec les adultes qui les entourent ils composent leur carapace selon le degré de confiance qu’ils leur accordent et aussi selon le degré d’attention qui leur est apporté.

Alors à mon sens, comme il existe des personnes au sein de cette structure, chargées de suivre au cas par cas les enfants souffrant de handicapes et il faut maintenant exiger auprès du ministère de l’éducation nationale, au moins au personne par département formée et déléguée au suivi de ces enfants là.

Utopique ! Oh sans aucun doute car ce serait admettre que cela existe et nous n’en sommes malheureusement pas là !

Rêva, tu fais connaissance avec ce petit bout de choux et tu l’apprendras et il t’apprendra et je compte sur toi qui sera près pour continuer à veiller sur lui et surtout veiller à ce que la grosse patte ne l’écrase pas.

Quant à la décision de la maman, elle semble ferme et définitive et qui pourrait l’en blâmer ?
Pas moi !

Elle a déjà tout organisé pour que son enfant s’il est déscolarisé ne soit pas pour autant desiociabilisé.

L’éducation nationale a fabriqué ces parents là et ne peut s’en prendre qu’à elle même !!!

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REICH : L’analyse Caracterielle

En 1928, Wilhelm Reich écrivit un article sur  » l’analyse caractérielle  » qui constitua, on devait le reconnaître par la suite, le point de départ d’une nouvelle étape dans le développement de la psychanalyse. Celle-ci avait débuté par l’interprétation directe des symptômes du malade. Puis Freud avait entrepris de vaincre les résistances du malade. Enfin Reich démontra qu’entre autres résistances, il existait un groupe de résistances caractérielles. Il montra que le comportement et l’attitude du malade, sa  » cuirasse  » caractérologique, constituaient des repères déterminant tout l’univers passé de l’individu. Ainsi, l’attitude caractérielle présente de l’individu indiquait le moyen par lequel il était possible de sortir du contenu contradictoire de ce chaos psychique. En 1933, Reich publia sous forme de livre un exposé détaillé de sa méthode. Ce livre fut édité en allemand. Une deuxième édition en langue anglaise, en 1945, allait plus loin puisqu’elle confirmait le lien inévitable entre la psychologie des profondeurs et la biologie, comme l’avait prévu Freud. Dans la troisième édition, revue et augmentée en 1949, le texte original de L’Analyse caractérielle est reproduit intégralement. Une partie supplémentaire a été ajoutée, qui expose les dernières découvertes de Reich. L’étude du caractère de Reich entreprit ultérieurement lui permit d’expliquer les fondements biologiques de la névrose et des biopathies, et il en arriva ainsi à la découverte de l’énergie d’orgone cosmique qui existe dans l’organisme vivant en tant qu’énergie spécifiquement biologique. En exposant de manière dramatique et émouvante le cas du premier schizophrène jamais traité par l’orgonthérapie, l’étude de Reich éclaire de façon révolutionnaire l’un des problèmes les plus ardus de la psychiatrie : la schizophrénie.  » Pour la première fois dans l’histoire de la médecine, la peste émotionnelle qui prend racine et se trouve alimentée par la crainte de sensations organiques a trouvé un adversaire médical. Nous estimons que tel est notre devoir : permettre à l’animal humain d’accepter en lui-même la nature, de cesser de fuir et de jouir de ce dont il a actuellement si peur  » (Wilhelm Reich). L’Analyse caractérielle quitte donc le domaine de la psychologie pour se ranger parmi les sciences naturelles en tant que biophysique d’orgone. °Par l’analyse de la névrose dans son action sociale sous la forme de ce que Reich appelle la  » peste émotionnelle « , on parvient à mieux comprendre une grande partie du contexte social.

La Bioénergie est fondée sur les travaux de Wilhelm Reich. La Bioénergétique est l’étude de la personnalité humaine au niveau des processus énergétiques de l’organisme. La quantité d’énergie dont on dispose et la manière dont on l’utilise doivent déterminer la personnalité et s’y refléter.
C’est chez un individu déprimé que l’on remarque le plus la relation entre l’énergie et la personnalité. Bien que la réaction dépressive résulte de l’interaction de facteurs psychologiques et physiques compliqués, il reste une évidence : le déprimé est également déprimé énergétiquement.

Lorsque Reich commence à suivre ses patients, sa pratique correspond à la lettre à toutes les consignes et à tous les principes de Freud. Mais il n’est pas toujours satisfait des résultats. Trop souvent, lui semble t-il, la prise de conscience n’entraîne pas la disparition du symptôme. Reich relie donc l’identité fonctionnelle du caractère à l’attitude physique ou à la cuirasse musculaire. La cuirasse est la structure globale des tensions musculaires chroniques du corps.
On l’appelle cuirasse parce que ces tensions servent à protéger l’individu des expériences émotionnelles menaçantes ou dangereuses. Elles mettent à l’abri l’individu des impulsions dangereuses naissant de sa propre personnalité ou de l’attaque d’autrui.

La thèse principale qui sous-entend la pratique thérapeutique de Reich c’est l’identité de la cuirasse musculaire et la cuirasse caractérielle. La cuirasse caractérielle est une stratification, une sorte d’enkystement de toutes les expériences passées, de toutes les forces de défense mises en place par le sujet, c’est la forteresse derrière laquelle chacun se retranche pour organiser ses résistances. L’image est à peine métaphorique : tout se passe comme si les expériences infantiles, les conflits, les refoulements, les frustrations et les charges énergétiques qui leur sont liées formaient des dépôts dans l’être, qui l’entraînaient à réagir toujours de la même manière, lui interdisant toute novation et toute initiative. A la cuirasse caractérielle correspond donc une composante corporelle, c’est la fameuse cuirasse musculaire, qui une fois formée, ne peut pas être atteinte uniquement par une approche purement psychologique et verbale.

L’attaque de la cuirasse musculaire par le biais du corps présente de multiples avantages.
En effet, les zones bloquées du corps sont des lieux charnières où refoulé et refoulement se condensent, puisque toute tension musculaire est à la fois le côté somatique du refoulement et la base de son maintien. Tout travail sur la cuirasse musculaire ne peut que modifier radicalement les données existentielles de la vie d’un individu.

La Méthode :

La respiration :
La première étape du processus consiste à amener le patient à respirer calmement et profondément en libérant les muscles de la gorge, mâchoire, bouche pour émettre des mouvements significatifs. A mesure que la respiration devient plus active, le niveau d’énergie augmente. A cela succèdent plusieurs irruptions d’émotions avec les souvenirs associés. Tant que la colère et la rage ne sont pas mises à jour dans une explosion que seul le travail sur la respiration peut favoriser, la cuirasse musculaire empêche la vie d’atteindre les couches profondes.

Le massage :
En massant les zones du dos qui enferment les cuirasses musculaires, on dissout la névrose.
L’énergie est ainsi libérée. Ces derniers massages dépassent parfois la simple détente et s’inscrivent dans un travail psychologique plus profond (corps plaisir et émotionnel, réappropriation de son enveloppe corporelle et donc de ses limites chez le psychotique…). L’intégration corps/émotion ainsi que l’interaction avec le massothérapeute sont primordiales dans cette approche, car c’est à travers cette expérience que le sujet réactive et verbalise les émotions refoulées dont il était jusqu’à présent inconscient. Le thérapeute et la personne massée travaillent donc de concert dans le but de dénouer les tensions et de libérer la charge émotionnelle par un travail conscient sur la respiration.

Et bien sur on ne peut pas parler de Reich et de Bioénergie sans mentionner sa théorie sur l’orgone ! Reich obsédé sexuel ? Non !

L’Orgone

Dès le début de sa carrière, son travail porte sur la sexualité et l’orgasme en particulier. Ses recherches l’amènent à la conclusion suivante : au moment de l’orgasme se libère une énergie d’un type très particulier, à laquelle il donne le nom de « orgone ». Mais pour Reich, cette énergie, loin d’être confinée au seul plaisir sexuel, est essentielle à tous les aspects d’une vie saine. Elle seule pourra délivrer l’Homme de l’angoisse et le mener au bonheur. Cependant, pour certaines raisons liées à l’enfance, la fonction naturelle de l’orgasme est réprimée chez de nombreux sujets, provoquant des phénomènes pathologiques à la fois sur le plan physiologique et psychologique.

William Reich

Né en 1897 a Dobrzcynica (Autriche), Wilhelm Reich devient très jeune un des plus éminents membres de la Société Psychanalytique de Vienne, dirigée à l’époque par le génial penseur qu’était Freud ! De 1922 à 1930 Reich occupe le poste de premier assistant dans la polyclinique psychanalytique de Freud.

Inventeur, savant, psychiatre, philosophe, sociologue, Reich se voulait tout cela à la fois.

En 1947, Wilhelm Reich signe un contrat de 5 ans avec la CIA. En 1952, le contrat avec la CIA arrive à son terme.

Par la suite, Wilhelm Reich est accusé d’outrage à magistrat pour avoir refusé de se conformer à cette injonction. Poursuivi par un tribunal en 1956, il est sévèrement puni. Dans un jugement tout à fait inhabituel, l’Etat du Maine ordonne la destruction par le feu de ses écrits. Il est condamné à 2 ans de prison et à une amende de 10000$.

A la demande d’Opale

Vous trouverez ci-dessous une vidéo que je publie à la demande d’Opale, mais que j’aurai publiée de moi même si j’en avais eu connaissance.

Cette vidéo me rappelle les regards suppliants de mes petits patients victimes de ces horreurs.

Les bourreaux, ces êtres ‘soit disant humains’, restent dans la plupart des cas totalement impunis et poursuivent tranquillement leurs épouvantables activités car s’il est de bon ton de parler en France de la sexualité de nos politiciens dans des buts uniquement politiques ; celle des notables malades et dépravés, tout comme celle de nos chers hommes d’églises reste bien cachée et surtout étouffée VOLONTAIREMENT !

Je vous donne égelement une url émanant de la Pologne dont vous pourrez traduire la page aisément grâce à google traduction ; évoquant justement la pédophilie et le Vatican.
Pourquoi ne l’avons nous pas en France…
Parce qu’en France TOUT VA BIEN….

Voici la vidéo d’Opale (à copier coller dans votre navigateur)

Une pensée pour toi Opale ainsi qu’à tous mes petits détruits, souillés et muets de stuppeur devant tant d’indifférence !!!!

Ce soir, ce n’est ni la psy, ni la femme qui signe cet article mais :

La présidente de l’association luttant contre inceste et abus sexuels depuis 5 ans

 

A la demande d'Opale dans carton rouge 8498920-ours-en-peluche-triste

 

 

On ne refait pas sa vie on continue seulement

 

Il est dans le langage courant, ce terme : je refais ma vie…

Or, l’on ne refait pas sa vie car refaire sa vie signifierait avoir la possibilité de la recommencer depuis le tout début, donc, depuis là où tout se joue et tout commence : notre naissance !

Mais plus l’on avance en âge et plus l’on se rend compte que l’on n’a pas assez d’essence pour faire la route dans l’autre sens afin d’ effacer les traces gênantes, douloureuses, perturbantes, traumatisantes laissées sur notre ex route et ce même si l’on change de route pour en prendre une plus belle, les traces sur celle empruntée auparavant restent et resteront.

Tout comme suite à un accident et selon sa gravité vous garderez des séquelles plus ou moins gênantes ; plus ou moins handicapantes.

Vous recommencez votre vie avec une nouvelle personne, vous l’aimez, vous êtes heureux ou heureuse mais il faut tenir compte de ses ‘traces’ ainsi que des vôtres.
L’on ne sort pas indemne de son passé quel qu’il soit, mais s’il possède en plus des passages chargés de lourds traumatismes il est rapide de les somatiser sur l’autre jusqu’au point parfois de le stigmatiser se flagellant nous même de sa souffrance mêlée à celle de l’horizon d’un nouvel échec.
La peur !
Tout est dans ce seul mot ; peur de l’autre, qu’il vous fasse mal ; peur que vous lui fassiez mal.

A chaque instant d’un nouvel amour, d’un nouveau bonheur ; il faut comme un nouveau né : veiller sur lui !

Cet amour, ce bonheur ne demande qu’à grandir mais il faut aussi écouter ses cris et ses larmes en restant tout de même en extase devant ses sourires,  ses premiers mots et premiers instants de partage.

Ne pas farfouiller dans la vie de l’autre mais l’amener à vous en parler ; écouter ce qu’il ne dit pas mais qu’il évacue d’une autre façon…

Nous sommes tous des écorchés plus ou moins vifs et la peur de perdre le bonheur agit comme le sel sur des plaies béantes créant des réactions parfois si vives que l’autre ne songe qu’à cette idée de l’amour qu’il s’était faite et constate la triste image que vous lui en donnez.

Les souffrances du passé créent la rouille sur le plus bel objet et le plus neuf qui soit : votre continuation = votre nouvel amour.

La seule manière d’échapper à la peur est le dialogue :

- Je ne vais pas bien et je vais te dire pourquoi…

Ou s’il vous est plus facile :

- Que veux tu savoir de moi…

Dans les deux cas, vous ne prenez que le risque d’être écouté puisque aimé vous l’êtes déjà et c’est là où se trouve la peur car aimer ou être aimé fragilise.
Vous pouvez stopper le dialogue au point S de souffrance et y revenir plus tard lorsque vous vous y serez préparé.
Mais le stopper avant de l’ouvrir ne peut que provoquer une nouvelle trace du même type que les autres vécues et subies et de celle ci peut être vous ne vous remettrez pas.

 

A
F et N
Très amicalement

 

On ne refait pas sa vie on continue seulement dans Les thematiques souffrance%202

Les larmes de mes patients (tes)

Chaque jour qui passe depuis l’annonce de mon départ m’apporte de nouvelles larmes, de nouveaux mots…

Je vois les larmes et je garde les miennes pour plus tard !

Des personnes que je suis depuis des années laissent glisser doucement leur regard sur les objets et tableaux de cet endroit qui leur est devenu si familier : mon cabinet…

J’ai même reçu une déclaration d’amour d’un patient que j’ai vu pour la dernière fois. Oh, comme il m’a dit, jamais il ne se serait permis si je n’étais pas partie.

Je sais que moi aussi j’aurai versé des larmes si mon psy était parti avant la fin… Mais la fin de quoi ? A t’on jamais terminé une analyse ?

Même lorsque je les rassure sur mon remplaçant et même si sa présence les rassure effectivement, ils et elles me parlent de Ma présence, de ma manière de chercher avec eux, de trouver avec eux et même si, pour certains et certaines, je ne suis plus indispensable en tant que psy, je leur suis comme ils et elles disent  » une tranquillisante habitude »

J’appréhende la dernière séance de mon petit Armand, car certes, il m’oubliera… Mais moi pas !

Merci Tilate pour tes mots si gentils, toi qui fait partie de mes patientes devenues mes amies au fil du temps… Simplement parce qu’avant d’être psy, je suis humaine.

Les larmes de mes patients (tes) dans Lacher prise a37tzmu2

En réponse

Les plus agés comprendront cette phrase :

 » Pouce je passe »

Lorsque j’étais enfant, un spot publicitaire avait été fait afin de permettre aux enfants de traverser dans les passages protégés sans danger en levant le pouce !

C’est un peu là où je suis, sur un passage protégé et je lève mon pouce en pensées afin que la circulation autour de moi me permette de passer en toute quiétude de l’autre côté de ma route.

Ce qu’il y a de l’autre côté de ma route m’appartient et n’est pas sans pavé, ni inquiètude, ni incertitude.

Ma seule certitude est qu’il me tient la main pour traverser et la serre plus fort lorsque je trébuche.

Penser à soi n’est pas oublier les autres et j’ai donné des clés mais je ne peux pas ouvrir les portes pour vous ; des portes il y en a toujours encore faut il vouloir les voir…
Si vous parlez ‘abandon’ je vous dirai que cela est dans votre passé ancien et non dans le proche, l’abandon remonte à votre enfance et non à mon absence.

J’ai vidé mon panier de dons, à 50 ans l’important est d’avoir reconnu qu’il était vide et non continuer à gratter pour finir par m’y engloutir.

Vous restez dans mon coeur et ma porte est ouverte, mais mon pouce est levé pour vous dire ‘je passe’ !

Je réponds ‘présente’ aux demandes de mes filles à celles de ma petite fille et je fraye un chemin à l’homme que j’aime dans une société qui ne sait même pas encore que la Pologne est en europe ; malgré tous ses soucis, son passé et ses inquiètudes actuelles et à venir, il me porte et m’aide à porter ma petite famille, plus il ne pourra pas ou plus, comme moi…

Je l’ai dit à certains et je le redis ici  » si je le perds je me perds  »

Alors oui je vous aime, oui je pense à vous, oui vous ferez toujours partie de moi

MAIS

Pouce je passe !

En réponse dans Lacher prise efe-marseille

 

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