Page d'archive 55

La femme psy que je suis !

Psy de proximité !
Voilà le rôle que l’on pourrait m’attribuer ou celui que je me suis attribuée…
Je ne suis pas ‘psy chic’ d’abord parce que je suis reichienne et que pour cette raison le tarif de mes consultations est à la portée de presque toutes les bourses, il m’arrive même de faire des séances pour un euro symbolique dans certains cas où la situation financière est dramatique.

Exerçant en pleine campagne, il serait difficile de ne pas être psy de proximité. Comme un médecin de campagne il m’arrive de dénouer des situations qui vont au delà de mon rôle.
D’accompagner des personnes dans un deuil ou dans une naissance, dans un divorce ou un nouveau travail.

Psy de proximité ? Psy de famille ?
Je peux me retrouver à la fois au chevet d’un mourant tenant à tour de ‘rôle’ les membres de la famille dans mes bras ; famille que j’aurais suivie dans une préparation au deuil durant des semaines.
Dans une maternité, pour attendre avec la famille la naissance de ce bébé qui a mis tant d’années à être conçu et que j’ai vu se développer in-utéro en même temps que la maman développait ses craintes.
A un arbre de Noël, pour écouter et regarder les prestations d’une toute jeune petite patiente.
Et puis, mes ados, que je croise au marché ou ailleurs et qui me sautent au cou pour m’embrasser, se reprenant à chaque fois en arrivant dans mon cabinet et me tendant la main.

Et tant d’autres situations encore….

Et tant de ‘dons’ en échange : des sourires d’abord – des fous rires… – des chocolats… – des fleurs parfois et dernièrement chacun et chacune venaient de leurs petits présents pour la naissance de ma petite fille !

Mes patients savent qu’ils peuvent m’appeler jour et nuit et week end mais aucun ne le fait ou reellement dans des situations d’angoisses profondes où il me suffit parfois de juste  leur répondre pour qu’ils se sentent bien.

C’est de cette façon que je vois mon rôle et que je le vis au quotidien avec eux !

La déontologie a t’elle quelque chose à redire là dessus ou ‘ là… dessous… ‘ ? 
L’humain aujourd’hui n’est il pas suffisamment seul face à lui même, n’a t’il pas droit à un peu d’attentions ?

 

La femme psy que je suis ! fischl_travel3_lg

 

Le psy/conjoint

L’amalgame !

Là est un problème dans un couple.
Et  là sont les vraies questions :

Que doit on et que peut on partager avec son conjoint ?
Quand passe t’il de conjoint à psy/conjoint ?

Lorsque vous venez à lui avec votre désir de parler : de votre mère…. De votre patron… De votre désir d’épanouissement personnel…
Que vous avez l’impression de vous répéter et qu’un immense sentiment de frustration vous envahie empreint d’une culpabilité non gérée, alors oui votre conjoint est devenu psy/conjoint !

Pourquoi la frustration ?
Parce que vous n’avez su ou pu vous faire entendre ; parce qu’il a déjà entendu mais pas écouté, non pas qu’il ne se sente pas concerné, mais que vos mots, ceux qui sortent de votre bouche ne sont pas ceux que vous souhaiteriez exprimer, étant confus pour vous même ils ne peuvent que l’être pour l’autre.

Pourquoi la culpabilité ?
Parce que vous laissez votre conjoint dans un désarroi difficile à gérer à la fois pour lui et pour vous  !

De cela decoule souvent une panne de libido, parce que les ‘non dits’ ; ‘les mal dits’ et les ‘trop dits’ pèsent aussi lourds dans l’harmonie que dans la sexualité d’un couple.

Si vous consultez, si vous venez poser en vrac vos vrais problèmes et vos petits soucis dans le cabinet d’un psy vous verrez que nous pourrons dénouer ensemble : l’important du frivole – dégager ce qu’il est nécessaire de partager avec votre conjoint et ainsi alléger considérablement vos échanges et vous m’aime !

Alors laissez vous écouter !

Le psy/conjoint dans Les thematiques Delattre

Au delà de la crainte

Entre le souhait de consulter un psy et le moment où l’on franchit ce pas se déroulent parfois des semaines voire des mois…
Je le constate lorsque mes amis médecins proposent mes services à leurs patients et me le signalent et le moment où je reçois l’appel si difficile à passer !
Des ombres planent sur ce rôle qui est le mien ; des préjugés, des à priori mais surtout des craintes… « je ne suis pas folle ! Pourquoi irais je voir une psy ? »
Par le bouche à oreille cela passe toujours mieux, mais s’il est vrai qu’aujourd’hui consulter un psy est entré dans les moeurs pour certains : mal de dents = dentiste – mal en soi = psy ; pour d’autres il y a encore tabous !
Alors : 

C’est quoi une psy ?
Et à quoi ça sert ?
Devrais je y aller des années ?
A t’elle cette baguette magique dont j’ai besoin pour aller mieux ?

Ma plus belle baguette magique c’est vous, les mots que vous mettez sur vos maux cachés derrière des pansements ou pense-ments ; pansements et pense-ments que je retire lentement afin de voir l’étendue de la plaie ainsi que son état : plaie béante ; plaie en voie de guérison ; plaie infectée ; plaie stimulée, plaie irritée…
Donc à chaque plaie il convient un traitement. J’en atténue la douleur jusqu’à l’espoir de la supprimer mais pour cela nous sommes deux : vous et moi ! Il convient de ne pas la refermer, de ne pas l’enfermer, de la laisser ouverte le temps de sécher les larmes qu’elle a provoquées, ces larmes salés qui l’empêchent depuis des mois ou des années de guérir.
Ces ‘l’arme’ car il y a larmes et armes dont votre inconscient est pourvu, si elles ne coulent pas sur vos joues elles se sont alors transformées en armes : anorexie – boulimie – hypocondrie – angoisses – attaques de panique – etc…

Ne craignez pas que je retire le pansement car il faut bien que mon regard se pose là où vous avez mal et non sur les larmes mais sur les armes que vous avez engagées pour la protéger. Laissez moi souffler de mes mots sur vos maux !!!!!!!!

 

Au delà de la crainte  00ron_mueck_hd

Entre nous !

J’ai souhaité créer ce blog pour parler non pas métier, mais rôle !
Suis je avant tout une psy ou avant tout une femme ?
Je suis avant tout un être humain, qui a la faculté de pouvoir comprendre ce que vous ne comprenez pas en vous m’aime, vous m’aime et non vous même car reichienne !
Alors oui, je suis d’abord femme et psy ensuite, car être psy est comme une ombre pour moi ; lorsque je me regarde dans un miroir qui vois je et qu’y vois je ? Moi certes et vos vécus, vos ressentis, vos energies et vos larmes.
Qui voyez vous et qu’y voyez vous en arrivant dans mon cabinet, d’abord une psy ou d’abord une femme ? Votre douleur ou mon sourire ?
Si je suis bien dans ma peau de femme, je serais bien dans mon rôle de psy. Je ne suis ni abordable ni inabordable, je suis tout simplement l’autre et n’en deplaise à Monsieur Lacan la femme existe puisque je suis…

Bienvenue sur notre blog ; le mien et le votre car que serions nous les uns sans les autres ?!

Pour m’écrire en privé : jp_psy@hotmail.fr

Entre nous ! the-two-vladimir-kush
 

1...5152535455

Vous devez être connecté à votre compte pour me contacter


SAVOIRS AUTONOMES |
LE CHABA |
Collectif des Hauts de Cham... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Un autre regard sur soi et ...
| COLLECTIF49
| GUAT Clément